Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Accord sur la Grèce à l'Eurogroupe, nouvelles réformes en vue

Reuters20/02/2017 à 21:03
    * Les experts des créanciers vont repartir pour Athènes 
    * De nouvelles réformes sur les retraites, l'impôt sur le 
revenu, le marché du travail 
    * Le FMI fera ensuite une évaluation de la dette 
 
 (Actualisé avec fin de l'Eurogroupe, conférence de presse) 
    par Jan Strupczewski et Francesco Guarascio 
    BRUXELLES, 20 février (Reuters) - La Grèce et ses bailleurs 
de fond se sont mis d'accord lundi sur le retour à Athènes d'une 
équipe d'experts chargés de négocier de nouvelles réformes 
touchant aux retraites, à l'impôt sur le revenu et au marché du 
travail et susceptibles de permettre le déblocage de nouveaux 
prêts à taux très faibles, ont annoncé les responsables de la 
zone euro.  
    Athènes a besoin d'une nouvelle enveloppe dans le cadre du 
plan d'aide conclu en 2015 afin de faire face à ses prochaines 
échéances de dette, mais la dernière mission d'experts dépêchée 
à Athènes s'est achevée dans la tension à la fin de l'an dernier 
sans permettre la conclusion d'un accord. 
    Un responsable grec a précisé lundi que les nouvelles 
réformes seraient neutres du point de vue budgétaire et qu'elles 
s'appliqueraient début 2019, une fois le plan d'aide en cours 
arrivé à son terme. 
    Les experts de la Commission européenne, de la Banque 
centrale européenne (BCE), du Mécanisme européen de stabilité 
(MES) et du Fonds monétaire international (FMI) devraient 
arriver très vite dans la capitale grecque, a déclaré le 
président de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, à l'issue d'une 
réunion des ministres des Finances de la zone euro. 
    Il a précisé qu'il y aurait "une évolution de l'orientation 
politique, peut-être en s'éloignant de l'austérité pour mettre 
davantage l'accent sur des réformes de fond, qui constituent un 
élément clé pour le FMI". 
    L'accord de lundi découle en effet d'un compromis entre les 
positions divergentes du FMI, de la zone euro et de la Grèce sur 
la manière de rendre l'économie grecque plus efficace et 
d'assurer la viabilité des finances publiques. 
    Le FMI estime que le système de retraites doit être réformé 
plus profondément qu'il ne l'a été jusqu'à présent, alors que le 
gouvernement grec refuse catégoriquement de rouvrir ce dossier. 
    Pour la zone euro, les réformes prévues jusqu'à présent sont 
suffisantes pour permettre à la Grèce d'atteindre durablement 
l'objectif d'un excédent budgétaire primaire (c'est à dire hors 
service de la dette) de 3,5% du produit intérieur brut à partir 
de 2018 alors que pour le FMI, cet excédent ne sera que de 1,5%, 
ce qui impose des réformes de la fiscalité et du marché du 
travail. 
     
    PAS DE MONTANT POUR LES NOUVELLES RÉFORMES 
    L'accord de lundi, s'il constitue une avancée, ne précise 
pas de quelle ampleur devront être les nouvelles économies 
censées découler des futures réformes. 
    "Je ne peux pas donner un chiffre parce que les chiffres 
n'arrêtent pas d'évoluer et que certaines discussions sur les 
chiffres se poursuivent, dont le montant final devra être défini 
pendant la revue", a dit Dijsselbloem. 
    Une fois conclu le futur accord sur les réformes, le FMI 
procédera à une nouvelle évaluation de la soutenabilité de la 
dette grecque, afin de juger si un allègement du fardeau de la 
dette publique est nécessaire, et d'en fixer le montant 
éventuel. 
    Au stade actuel, le FMI prône un allègement important de ce 
fardeau, ce qui impliquerait que les créanciers renoncent à une 
partie des remboursements qui leur sont théoriquement dus, ce 
que conteste la zone euro. 
    "La question de la soutenabilité de la dette se posera de 
nouveau quand l'ensemble du paquet de réformes fera l'objet d'un 
accord", a dit Dijsselbloem. 
    "Si le FMI peut dire à ce moment-là que le budget sera 
soutenable sur ces bases et que ces réformes soutiendront la 
reprise, alors l'analyse de la dette pour les années à venir 
sera beaucoup plus positive." 
    Les discussions sur la marche à suivre pour resserrer les 
liens traînent en longueur depuis et l'approche d'élections aux 
Pays-Bas puis en France ne fait que compliquer la situation, en 
dissuadant les responsables européens de faire des concessions à 
Athènes de crainte de donner des arguments aux eurosceptiques. 
    Certains responsables de la zone euro s'efforcent toutefois 
de rassurer en expliquant que la Grèce n'aura réellement de 
liquidités qu'en juillet, lorsqu'elle doit honorer des échéances 
de 7,2 milliards d'euros. 
    "Aucun versement n'est nécessaire en mars, avril ou mai", a 
dit Jeroen Dijsselbloem. "Il n'y a pas de problème de liquidités 
à court terme en Grèce mais nous avons tous un sentiment 
d'urgence à cause du problème clé, qui est la confiance." 
    Il a précisé que si les nouvelles réformes que négocieront 
les experts avec Athènes permettent à la Grèce de dépasser les 
objectifs budgétaires, le gouvernement grec pourra consacrer les 
ressources ainsi dégagées au soutien à la croissance.  
     
 
 (avec Waverly Coleville, Robert-Jan Bartunek, Tom Koerkemeier 
et Renee Maltezou; Marc Angrand pour le services français) 
 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.