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A Rouen, après l'incendie de Lubrizol : «C'est dur de reprendre une vie normale»
Le Parisien01/10/2019 à 07:55

A Rouen, après l'incendie de Lubrizol : «C'est dur de reprendre une vie normale»

A l'arrêt de bus « Théâtre des arts », en plein centre de Rouen (Seine-Maritime), ce lundi 30 septembre au matin, les lycéens papotent, les étudiants attendent, casque sur les oreilles, et les travailleurs s'engouffrent dans le métro tout proche. Comme un lundi ? Pas tout à fait. Quatre jours après l'incendie dans l'usine chimique Lubrizol, jeudi 26 septembre, certains Rouennais se couvrent encore la bouche et le nez de leur écharpe ou d'un masque.Comme Jefferson, 20 ans, qui a pu se procurer un masque grâce à « papa qui travaille dans l'industrie pharma ». Il est chanceux : dans la grande pharmacie du centre, on confie que ces protections sont « en rupture depuis jeudi matin ».« Jeudi, vendredi, on était confinés, résume l'étudiant en chimie. C'est dur de reprendre une vie normale... ». Juste à ce moment-là, une forte odeur de pétrole vient piquer la gorge et le nez. « On dirait l'Irak », témoigne un grand voyageur. En fait, les effluves d'hydrocarbure continuent d'arriver par vagues.Une manifestation pour avoir « la vérité sur l'incendie »Lundi, le patron de Lubrizol, Frédéric Henry, laissait entendre dans le quotidien régional Paris Normandie « qu'aucune hypothèse ne devait être écartée » sur l'origine de l'incendie.De son côté, le Premier ministre Edouard Philippe a promis « une transparence totale et complète » sur cet accident industriel majeur, tandis que la ministre de la transition écologique Elisabeth Borne assurait lundi que le site resterait fermé « tant qu'on n'aura pas compris pourquoi » le feu s'est déclenché.De fait, l'Etat n'a pas réussi à apaiser les inquiétudes. Faut-il craindre une pollution importante ? Quelles seront les conséquences sur la santé ? Alors que des analyses sont encore en cours, le lait, les légumes de la région sont-ils impropres à la consommation ? Pour l'instant, pas de réponses. Des associations appellent à une ...

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