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A quoi joue Gérard Larcher ?

Le Parisien02/02/2018 à 11:06

A quoi joue Gérard Larcher ?

Il serait le conservatisme incarné. Celui qui empêche le monde politique de se rénover, Emmanuel Macron de « marcher » et la France de se réformer. Gérard Larcher, le président du Sénat, serait, aujourd'hui encore plus qu'hier, le symbole d'une institution à la légitimité douteuse, vitrine des territoires ruraux plutôt que des villes et de leurs banlieues. L'opposant le plus redoutable à la macronie, ose-t-on dans le microcosme, ce serait lui ! Et pas Laurent Wauquiez ou Jean-Luc Mélenchon.

Avec ses 68 ans et ses quarante années de cumul de mandats locaux et nationaux, Larcher est celui qui ose dire non au président. Non à la suppression de la taxe d'habitation, non aux 80 km/h sur les nationales et un « oui, si » à la réforme constitutionnelle, tellement conditionnel que certains l'assimilent déjà à un refus... Un refus d'autant plus lourd de conséquences que Larcher et la majorité sénatoriale, de droite et du centre, seront indispensables au chef de l'Etat pour faire passer son texte sans référendum. Et pourtant, Gérard Larcher, deuxième personnage de l'Etat, est peut-être plus que ce gravier d'un autre temps dans la chaussure du président de la République.

« L'ancien et le nouveau monde, je ne sais pas ce que ça veut dire. Ce qu'il faut c'est sortir des postures. Moi, j'agis maintenant pour préparer demain », nous confie-t-il. Alors, Larcher travaille. Son bureau du palais du Luxembourg, il s'y assied dès 6h30 et ne le quitte qu'un peu avant minuit. Un emploi du temps à mille lieues de la proverbiale lenteur des sénateurs. Cette semaine, c'est le projet de loi Asile et Immigration, au menu d'un Conseil des ministres de février, qui a mobilisé toute son énergie. Surprise : pas de contestation de principe du futur texte gouvernemental mais une volonté de l'enrichir. Notamment sur le traitement des demandes d'asile, l'efficacité de la lutte contre l'immigration irrégulière et l'amélioration de ...

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