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À perdre sans mérite, on sombre sans gloire

So Foot06/03/2018 à 23:02

À perdre sans mérite, on sombre sans gloire

On attendait un exploit. Au final, le PSG a encore quitté la Ligue des champions plus tôt que prévu et la tête basse face au Real Madrid. Au-delà du résultat, c'est la manière qui démontre que ce Paris-là est encore bien loin de ses ambitions européennes.

Investissement à 180 millions d'euros, Kylian Mbappé quitte la pelouse tête basse. A sa place, Unaï Emery lance Lassana Diarra. Il ne reste même pas dix minutes à jouer, arrêts de jeu compris, et le technicien espagnol fait clairement le choix de la prudence : avouer qu'il a perdu, et limiter les frais. Son PSG perd 2-1, est réduit à 10 depuis l'expulsion de Marco Verratti. Avec le retard cumulé, c'est clairement mission impossible pour le club de la Capitale. Et de toute façon, à 11 contre 11, Thiago Silva and co n'avaient pas inquiété la Maison Blanche.

Ensemble, ils ne l'ont pas du tout fait

Le but d'Edinson Cavani à vingt minutes du terme ? Anecdotique, Casemiro ayant plié les derniers espoirs parisiens dix minutes plus tard. On ne pourra pas parler de coup du sort mais simplement constater que le Real Madrid a été bien plus fort, techniquement et mentalement. Solide derrière, tranchant devant -Alphonse Aréola a retardé l'échéance durant le premier acte- le onze de Zinédine Zidane a dominé celui d'Emery de la tête et des épaules et répondu présent. Comme à son habitude en C1.

Pas de progrès depuis le départ de Laurent Blanc


Les Parisiens, de leur côté, sont simplement passés à côté. On attendait au mieux un exploit digne de la saison 1992-1993, au moins une performance pleine. Le club avait bien sorti le slogan " Ensemble on va le faire ", mais une fois le match lancé, il semblait que les tribunes y croyaient bien plus que des joueurs incapables de vraiment bousculer Cristiano Ronaldo et sa bande. Dans le fond comme dans la forme, ce n'est pas l'élimination du PSG qui va faire tâche ce soir, mais bien le scénario d'une nouvelle élimination frustrante : sans suspense, sans panache, sans même suffisamment d'intensité de la part d'une équipe censée enflammer la rencontre. Et ce n'est pas la cohérence collective remarquable du Real qui suffira à dédouaner Emery et ses hommes.

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