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A Moscou, Hollande espère avancer sur le dossier syrien

Reuters26/11/2015 à 13:06

MOSCOU, ÉTAPE MAJEURE DU MARATHON DIPLOMATIQUE DE FRANÇOIS HOLLANDE

par Elizabeth Pineau

MOSCOU (Reuters) - François Hollande espère progresser sur le dossier syrien lors de son dîner de travail avec Vladimir Poutine ce jeudi à Moscou, étape majeure de son marathon diplomatique mené sur fond de tensions accrues, notamment entre la Russie et la Turquie.

Deux jours après sa rencontre avec Barack Obama à Washington, le président français tentera de jeter des ponts avec le chef du Kremlin pour renforcer la coordination militaire contre Daech et trouver une porte de sortie politique à Damas.

Il tentera aussi de faciliter une "désescalade" après les complications provoquées par le crash d'un avion de chasse russe abattu mardi par la Turquie, qui l'accuse d'avoir violé son espace aérien.

Dans ce contexte éruptif, l'idée d'une "grande coalition unique" contre l'Etat islamique (EI, Daech) semble dans l'impasse, notamment en raison des réticences américaines. Paris parle désormais de trouver des "modalités de coordination" permettant d'être plus efficace sur le terrain.

"On veut progresser. Si on peut travailler ensemble pour être plus efficace, faisons-le", résume un diplomate français.

Daech est l'ennemi désigné de la Russie et de la France depuis les attentats commis le 31 octobre contre un charter russe au-dessus du Sinaï, puis le 13 novembre à Paris.

Le drame français a provoqué une intense émotion en Russie, pays régulièrement confronté au terrorisme. Dès la nuit des attentats, les Moscovites sont venus par milliers déposer fleurs et bougies devant l'ambassade de France.

"LES RUSSES ONT LA HANTISE QUE LA GUERRE REPRENNE"

Désormais disposée à faire des Russes ses alliés contre Daech, la France espère convaincre Vladimir Poutine de concentrer ses frappes sur l'EI plutôt que sur les forces d'opposition modérées à Bachar al Assad, ce que Moscou dément.

Paris insiste aussi sur l'urgence d'empêcher le président syrien de bombarder la population civile et d'engager un processus conduisant au départ du pouvoir de Bachar al Assad, soutenu par Moscou et Téhéran.

Sur ce dernier point, François Hollande s'est montré précis jeudi matin après une rencontre avec le président du Conseil italien Matteo Renzi à l'Elysée.

"Le processus de Vienne doit être mené jusqu'à son terme c'est-à-dire avec une transition politique et des élections qui forcément aboutiront au départ de Bachar al Assad."

A Moscou, un diplomate occidental explique que "les Russes ne se sentent pas mariés avec Assad mais ils veulent à tout prix éviter la destruction d'un régime qui conduirait une 'libyanisation' ou un 'somalisation' de la Syrie."

Ce diplomate espère une inflexion du Kremlin tenant compte de la sensibilité d'une population russe traumatisée par les guerres en Afghanistan, en Tchétchénie et en Ukraine. "Les Russes ont la hantise que la guerre reprenne. Cette obsession pèsera dans l'équation syrienne", dit-il.

Pour faire avancer les choses, Paris compte aussi sur la relation personnelle entre Vladimir Poutine et François Hollande, qui se sont vus une demi-douzaine de fois en deux ans et se parlent souvent au téléphone.

"Ils se tutoient, ils ont des rapports tout à fait normaux de dirigeants qui ont beaucoup travaillé ensemble", fait valoir un diplomate français.

Le dossier ukrainien, pour lequel François Hollande et la chancelière Angela Merkel ont joué les facilitateurs, devrait être abordé jeudi soir. Les choses progressant sur le terrain et Moscou espère la levée d'une partie des sanctions occidentales prononcées après l'annexion de la Crimée par Moscou.

Vladimir Poutine fera l'aller-retour à Paris lundi prochain pour l'ouverture de la conférence mondiale sur le climat, qui réunira quelque 140 chefs d'Etat et de gouvernement dans la capitale française.

(Avec Jean-Baptiste Vey à Paris, édité par Yves Clarisse)

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