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A Lille, l'"engouement" culturel de 2004 n'est pas retombé

RelaxNews10/01/2013 à 10:03

La mairie de Lille Perig/Shutterstock.com

(AFP) - A Lille, l'effervescence suscitée en 2004 par le titre de "capitale européenne de la culture" s'est installée durablement, faisant éclore manifestations et lieux de culture dans une métropole à l'image transformée, devenue attractive.

"Il y a eu en 2004 un engouement auquel on ne s'attendait pas" pour un événement alors plein d'expérimentations, reconnaît Didier Fusillier, concepteur de l'événement.

"Avec (la maire) Martine Aubry, on s'était dit que s'il s'agissait juste de faire une programmation artistique un peu meilleure que d'habitude, ça n'avait pas beaucoup de sens", se souvient M. Fusillier.

L'équipe met donc au point un cocktail ambitieux: grande parade d'ouverture, métamorphoses urbaines (une "forêt suspendue" sur la Grand Place), flopée de spectacles vivants et d'expositions. Au total, 2.500 manifestations sont organisées dans la métropole.

Le succès est au rendez-vous : 9 millions de visiteurs, une hausse de 50% du nombre d'étrangers venus découvrir la ville, un tiers de fréquentation en plus dans les hôtels.

Mais la première réussite de Lille 2004 est "d'avoir rendu une vraie fierté aux habitants, qui se sont rendus compte qu'on était une région de culture", se félicite Martine Aubry.

"Le changement de comportement des habitants de la région a été spectaculaire: ils vont vers les musées, et se reportent sur le cirque, le théâtre...", se réjouit Didier Fusillier.

L'événement a aussi "complètement changé l'image de Lille. Des journaux américains parlaient de Lille comme +the place to be+", rappelle Mme Aubry.

"Lille 2004 a constitué une formidable opération de marketing territorial qui a été très bénéfique à la métropole lilloise", reconnaît volontiers le chef de l'opposition lilloise, Christian Decocq (UMP).

Outre la création d'emplois directs dans la culture (environ 1.300 en 2004), la nouvelle image "créative" de la ville a permis de dynamiser des secteurs comme la santé, l'e-commerce ou les nouvelles technologies, assure la maire.

Dès la fin 2004, la municipalité décide de prolonger l'expérience. De grands événements culturels sont depuis régulièrement organisés, basés sur la même effervescence d'expositions et de spectacles.

Le tout financé grâce aux bénéfices de Lille 2004, "3 millions d'euros après impôt", selon Didier Fusillier, désormais programmateur artistique des manifestations, par le biais de l'association Lille 3000.

Avec "Bombaysers" en 2006 (sur le thème de l'Inde) et "Europe XXL" en 2009(sur l'Europe élargie), la cité nordiste a attiré à chaque fois près d'1 million de personnes sur trois mois.

L'édition 2012, intitulée "Fantastic", qui prend fin ce week-end, devrait faire encore mieux, avec plus d'1,7 millions de visiteurs selon le bilan provisoire.

Pour l'opposant Christian Decocq, Lille 2004, "assemblage séduisant de créations existantes", a toutefois échoué à "générer un souffle de créativité" chez les artistes locaux.

"Une dizaine de galeries se sont installées, 5 chorégraphes, des écrivains, des collectifs d'artistes, de jeunes designers dans le domaine textile, des cinéastes et vidéastes", rétorque Didier Fusillier.

Une demande si importante, selon Martine Aubry, que la ville est en train d'inclure "la construction d'ateliers d'artistes dans des programmes de logements".

Des lieux culturels permanents ont vu le jour depuis 2004. Installées dans d'anciennes usines de la métropole, une dizaine de "Maisons Folies" proposent toute l'année concerts, expositions, spectacles et ateliers.

Les expositions temporaires du Tri Postal et de la Gare Saint-Sauveur sont aussi très courues. "Lille 2004 a ouvert à coup sûr les Lillois à l'art contemporain", souligne M. Decocq.

Régulièrement critiquée sur le financement des rejetons de Lille 2004, Martine Aubry répond qu'un événement comme Fantastic ne représente que 4% du budget Culture de la ville. 40% des fonds viennent de mécènes privés.

Quant au prochain millésime, il est "évidemment" en préparation, sourit la maire. Rendez-vous en 2015.

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