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A Bordeaux, Sarkozy réprouve "l'identité heureuse" de Juppé

Reuters 12/11/2016 à 18:18
    * Meeting dans la ville de son rival de la primaire 
    * L'ex-président décrit un pays accablé par le chômage, les 
impôts 
    * Il dénonce les "barbares" qui ont attaqué la France 
 
    BORDEAUX 12 novembre (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'est élevé 
samedi à Bordeaux, ville dont Alain Juppé est le maire, contre 
"l'identité heureuse" prônée par son principal concurrent pour 
la primaire de la droite et du centre, dont le premier tour a 
lieu le 20 novembre.   
    L'ancien président a consacré une bonne partie de son 
discours à ce thème devant quelque 3.000 personnes réunies dans 
la même salle où il avait mené campagne il y a près de deux ans 
pour la présidence de l'UMP.  
    Ce jour-là, Alain Juppé avait été hué et sifflé par le 
public pour s'être déclaré favorable à une primaire de la droite 
et du centre ouverte, y compris au MoDem de François Bayrou. 
    "Je ne crois pas à l'identité heureuse", a lancé samedi 
Nicolas Sarkozy, déclenchant quelques huées qu'il s'est employé 
à calmer. "Parce que pour les six millions de chômeurs français, 
l'identité, elle est heureuse ? Quand ils regardent le plein 
emploi en Allemagne, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis ?" 
    "Je ne crois pas à l'identité heureuse quand je vois sur le 
sol de la République française des jeunes Français nés en 
France, éduqués en France, élevés en France qui sont bien moins 
intégrés que leurs grands parents, qui n'étaient pas Français et 
qui n'ont pas été éduqués en France", a-t-il poursuivi. "Ça, ce 
n'est pas l'identité heureuse." 
    Poursuivant son énumération, l'ancien président a cité "les 
familles qui depuis cinq ans ont été matraquées par une frénésie 
fiscale" qui a eu selon lui pour conséquence de faire passer le 
taux de fécondité des femmes françaises en dessous des deux 
enfants "pour la première fois depuis 20 ans." 
    "L'identité heureuse ? Pour les classes moyennes qui ne se 
sont jamais senties aussi déclassées?", a poursuivi l'ancien 
chef de l'Etat. "L'identité heureuse ? Nous sommes le pays 
d'Europe où on paye les impôts les plus lourds, où les dépenses 
publiques sont les plus fortes." 
    A la veille du jour anniversaire des attentats du 13 
novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, Nicolas Sarkozy a fustigé 
les "barbares sanguinaires" qui menacent la France.   
     
    IDENTITÉ NATIONALE  
    "L'identité heureuse ? Deux cents trente-huit morts 
lâchement assassinés par des barbares sanguinaires sur le solde 
la République française. L'identité heureuse ? Je pense que la 
France est attaquée avec cette violence parce que les barbares 
qui nous attaquent pensent que la France est faible, et que 
quand on est fort on est respecté", a-t-il lancé sous les 
acclamations. 
    Nicolas Sarkozy a prôné le "culte de la communauté nationale 
et de la République. Une seule communauté, la communauté 
nationale, une seule langue, le Français, une identité 
française." 
    Sur le ton de l'ironie, il a aussi noté "un progrès dans 
l'identité heureuse, c'est que maintenant on a le droit 
d'employer le mot identité", en référence au controversé 
ministère de l'Identité nationale créé sous sa présidence.   
    Nicolas Sarkozy a aussi rappelé son désaccord avec Alain 
Juppé concernant François Bayrou, soutien du maire de Bordeaux à 
qui une partie de la droite ne pardonne pas d'avoir appelé à 
voter pour François Hollande en 2012. 
    L'ancien président s'est dit favorable à gouverner avec le 
centre "mais le vrai centre pas le centre girouette." 
    "Alain Juppé fait une erreur en faisant un pacte avec M. 
Bayrou", a-t-il considéré. L'alliance avec François Bayrou a 
servi à une seule chose : le faire élire maire de Pau avec nos 
voix pendant qu'il nous trahissait à Paris".       
    Alors que les sondages le donnent en retard sur Alain Juppé 
et enregistrent une remontée de l'ex-Premier ministre François 
Fillon   et  , Nicolas Sarkozy a appelé au 
rassemblement "de tout le monde" au soir du second tour "le 27 
novembre, quand on aura gagné." 
 
 (Claude Canellas, édité par Elizabeth Pineau) 
 

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