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Donation indirecte et donation déguisée
Donation indirecte Donation déguiséeCes libéralités échappent au formalisme des donations, puisqu'il n'est pas obligatoire qu'elles soient passées devant notaire. Sauf exceptions prévues par la loi, elles sont parfaitement valables. Mais, en pratique, elles donnent lieu à de nombreux contentieux. |
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Donation indirecte
Elle se réalise au moyen d'un acte juridique différent du
contrat de donation (vente, par exemple). Mais contrairement à
la donation déguisée, il n'y a ni dissimulation ni feinte.Elle est valable si inspirée par une intention libérale (parfois difficile à prouver). EXEMPLES - Pour l'essentiel :
La donation indirecte faite à une personne appelée par la suite à la succession du donateur est :
S'il dissimule la libéralité qui lui a été consentie, cet héritier peut se rendre coupable de "recel successoral" et être privé de sa part dans le bien donné. |
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Donation déguisée
Elle se présente sous l'apparence d'un acte à titre onéreux
(vente principalement), mais dissimule une libéralité.EXEMPLES - Pour l'essentiel :
Sauf présomption légale (cas de la vente en viager à
un enfant, par exemple), la preuve de la dissimulation doit être
apportée (tous les moyens sont autorisés, mais un écrit
est nécessaire entre les parties si l'enjeu est supérieur
à 800 €). Peuvent être pris en compte :
En principe, l'acte sous couvert duquel a été effectuée
la donation est soumis au régime fiscal qui lui est propre, par
exemple :
A condition de prouver la gratuité de l'opération, le fisc peut en outre réclamer le paiement des droits de donation. Cas des abus de droit - Si l'acte, sous couvert duquel a été effectuée la donation, était motivé uniquement par la volonté d'échapper en tout ou partie aux droits de donation, le contrevenant encourt :
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Donation indirecte






