Un changement d'état d'esprit avant tout
Thème de cet article : Présidentielles 2012 : quelle réforme de la fiscalité envisager ?
Tout doit etre fait pour supporter la croissance. Or les programmes tant à gauche qu'à droite ne vont pas dans ce sens, notamment en ce qui concverne le volet fiscal. Depuis quand augmenter les impots a-t-il incité à investir, à créer des emplois et à prendre des risques. Il faut que les français arretent de rever et comprennent une fois pour toutes que la croissance ne peut venir que des efforts des entreprises et des citoyens, que les promesses des politiques sont purement démagogiques et n'engagent que ceux qui veulent y croire.
Les solutions existent, notre pays a des atouts considérables. Les clés de la croissance sont simples.
En premier lieu il faut accepter de s'inscrire dans une économie mondiale et ouverte et arreter de penser que l'on peut s'en sortir seuls. On commetrait là une erreur fatale.
En second lieu on doit accepter l'idée que si l'on veut rester des champions de l'industrie spatiale et autres secteurs technologiques, on doit lacher les industries à faible valeur ajoutée. La TVA sociale et autres mesures protectionnistes n'y feront rien sinon de continuer à trainer des boulets qui épuiseront nos forces.
En troisieme lieu il faut faire de la recherche une cause nationale.
En quatrieme lieu il faut renforcer nos capacités de conquête des marchés étrangers. Les activités exportatrices doivent être mises à l'honneur.
Aujourd'hui les efforts dans ce sens sont loin d'être à la hauteur de l'enjeu.
La force d'un pays se mesure à l'étendue de son rayonnement international et non à sa capacité à se suffire à lui même.
- j.barbe6 le mardi 18 fév 2012 à 11:06
Solution obligatoire : baisser la dépense publique pour libérer des marges de manoeuvre.
- phildesf le mardi 11 fév 2012 à 09:29
Oui, assez d'accord avec ce que vous écrivez. J'ajouterais que même si la France a une culture de l'Etat - globalement du public - fort, le niveau de la dépense publique est devenu tel que nulle réforme de la fiscalité ne peut maintenant corriger le problème de fond : 57% du PIB dépensé par état, collectivités et organismes sociaux. Il faut baisser la dépense publique plutôt qu'augmenter les prélèvements.
- lucy.j le mardi 9 fév 2012 à 22:29
@e.mugler et chrijade ne vous est-il pas venu à l'idée que toutes ces contraintes tout ce craquant administratif qui est de mise en France ne vient que d'une école l'ENA, où on apprend à couper les cheveux en quatre dans le sens de la longueur ? Notre législation est purement est simplement illisible, les contraintes pèsent sur tous les entrepreneurs qui finissent par se barrer, tout cela pour que les politiques puissent continuer leur petit business d'être indispensables. Supprimons l'ENA !
- M6762365 le mardi 9 fév 2012 à 10:10
Les propositions de F.Bayrou sur le sujet
http://bayrou.fr/media/PDF/Dossier.indd.pdf - gyere le mardi 7 fév 2012 à 11:28
L'agriculture, qui n'a rien de spacial, a le mérite de nous nourrir!!!! Donc je me demande, si au lieu de gaspiller nos énergies dans des domaines que d'autres contrôlent déjà, on ne ferait pas mieux de revenir à nos fondammentaux en les modernisants!!!
- chrijade le mardi 6 fév 2012 à 14:55
Et oui e.mugler j'ai du m'espatrier a l'age de 53 ans pour mettre en place mes idees apres avoir passe 28 ans a l'export pour une entreprise francaise
Mon savoir faire appartient maintemant a l'asie - chrijade le mardi 6 fév 2012 à 14:51
Comme on fait plus de rapeurs que d'ingenieurs cela ne va pas etre facile sans compter qu'il va faloir mettre les feneants au travail
- e.mugler le mardi 6 fév 2012 à 09:35
j'ai travaillé pendant plus de 20 ans dans une entreprise de technologie et ce dans les domaines du developpement materiel et logiciel; je vais vous expliquer une chose : en France
celui qui veut innover est emprisonné dans un carcan d'idées aussi rigides que stériles. l'exces et la complexité des réglementations y sont pour beaucoup, mais cet état d'esprit existe autant chez nos "grandes " élites de l'état, que dans la tete ( un peu trop pleine de concepts anciens) des dirigeants d'entreprise.

