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    Article rédigé par houstono, il y a 10 mois
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    Baisse des salaires : les patrons du public jouent le jeu

    Thème de cet article : Rapport de la Cour des comptes : comment réduire le déficit public ?

    C’était une promesse de campagne du candidat socialiste, la baisse des salaires des patrons d’entreprises publiques aura été l’une des premières mesures mises en place par le président Hollande. Une décision courageuse que François Hollande aura fini par imposer sans heurt aux différents chefs d’entreprise.

    La baisse des salaires des PDG du secteur public illustre à merveille la méthode Hollande : changer radicalement les choses sans fracas. A l’inverse de Nicolas Sarkozy qui brassait énormément de vent, qui brusquait tout et tout le monde sans résultats, François Hollande écoute ses interlocuteurs, il tient compte de leurs opinions, ce qui lui permet par ailleurs d’imposer ses idées fortes.

    Voilà une mesure que les observateurs jugeaient inapplicable. Les membres de l’UMP promettaient une fronde des chefs de ces entreprises qui n’accepteraient jamais de telles conditions. Elles sont pourtant passées comme une lettre à la poste. Il faut croire que nos grands dirigeants sont plus matures que ne le pense la droite et que la méthode douce de Hollande s’avère plus efficace que toutes les crises de colère de son prédécesseurs…

    Ainsi, aucun patron d’entreprise publique n’aura protesté contre cette mesure. Tous ont accepté sans rechigner l’effort demandé : de Stéphane Richard, dirigeant de France Telecom, à Luc Oursel, président d’Areva, en passant par Christophe Blanchard-Dignac, PDG de la française des jeux, Guillaume Pepy de la SNCF, Pierre Graff, PDG des Aéroports de Paris et même par le patron d’EDF, Henri Proglio, qui était censé symboliser la « purge » de l’état socialiste mais en qui le nouveau président a décidé de maintenir la confiance de l’Etat. Les relations de cet homme avec François Hollande sont d’ailleurs symptomatiques de cette nouvelle manière de gouverner.

    En effet, conscient des compétences de ce PDG qui fait l’unanimité au sein du groupe, François Hollande a préféré mettre les talents de l’homme au service de son projet présidentiel plutôt que de le « purger » et de mettre un homme moins compétent, mais à sa botte, à la place. Là aussi, il y a fort à parier que l’ancien président aurait fait un tout autre choix…

    Le fait que tous les chefs d’entreprises publiques aient accepté de jouer le jeu de la baisse de leurs salaire prouve que la méthode pacifiée et pragmatique de François Hollande est efficace.

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    • lau298 il y a 10 mois

      De toute façon leur revenu aoprès impôt ne baisse que de 25% de la baisse de salaire consentie vu que ce revenu dépasse le million annuel.
      Il ne faut pas s'étonner du triomphe de la cupidité si dans une même entreprise les écarts de salaires atteignent un niveau démotivant pour la base.

    • efiat01 il y a 10 mois

      Juste une question bête : en quoi cette décision va résoudre quelque problème économique que se soit ? Les meilleurs patron vont partir, toute l'échelle des salaires va être écrasée et les meilleurs cadres iront ailleurs...

      Un proverbe dit que lorsque l'on paye les gens avec des cacahouètes... il ne faut pas s'étonner d'être dirigé par des singes !!!

    • levon il y a 10 mois

      On va peut être attendre encore un ou deux ans avant de s'enflammner sur la méthode Hollande...un peu de patience et tout rentrera dans l'ordre....

    • the.dus il y a 10 mois

      "A l’inverse de Nicolas Sarkozy qui brassait énormément de vent, qui brusquait tout et tout le monde sans résultats, François Hollande écoute ses interlocuteurs, il tient compte de leurs opinions, ce qui lui permet par ailleurs d’imposer ses idées fortes."

      Fais gaffe, il t'en reste un peu au coin de la bouche...

    • jagonet il y a 10 mois

      Proglio avait le choix, accepter ou être purgé.

    • M8637171 il y a 10 mois

      Franchement vous êtes dans le rêve complet. les patrons salariés n'ont pas trop l'habitude de faire grève. ils ne sont pas syndiqués à la CGT. Mais effectivment, quand il y a autant d'autoritarisme, il y aura démission et détournement de la loi. J'ai connu des PDG d'entreprises appartement à l'état qui savaient se faire faire des travaux dans résidences particulières aux frais d e l'entreprise. Il y a aussi les voitures avec chauffeurs, les voyages d'agrément déguisés en voyages d'affaires.

    • chatnour il y a 10 mois

      Beati pauperes spiritu quid deum viderunt ! C'est une véritable ode à un futur guil.lotiné ! Nous serions surtout curieux de connaître combien de temps ils se sont donné pour retrouver un poste à la mesure - ou à la démesure de leur ego et/ou de leurs ambitions, légitimes ou non d'ailleurs ...

    • M7442260 il y a 10 mois

      Les frondes du secteur public y compris de ses chefs étaient fomentées et soutenues par l'opposition socialiste à Sarkozy. Désormais ils n'ont plus de recours contre ceux-là même qui les encourageaient .Y aurait-il une justice?
      Ceci étant le diable est dans les détails ,Nous serions curieux de connaitre leurs avantages en nature et les primes qui vont leur être accordés

    • tmaquet il y a 10 mois

      Intox totale: aucune agence de presse, aucun autre journal, aucun dépêche ne corrobore vos propos. C'est de la pure supputation !

    • reymond. il y a 10 mois

      Ils étaient bien incapables de s'opposer!!!

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