Aller au contenu principal
Fermer
Retour au sujet Produits de Bourse et ETF

Produits de Bourse et ETF : la macro du Dimanche

14 août 2011 08:34

via LUPUS

Le Temps: Les marchés ont dégringolé cette semaine. Comment analysez-vous la situation?

Marc Faber: Ils sont très survendus à court terme. Je m’attends à un rebond, puis à nouveau un ralentissement dès octobre ou novembre. Le S & P atteindra environ 1100 points [ndlr: il est vendredi à 1200 points]. Le troisième volet du programme d’assouplissement monétaire devrait ensuite être lancé [ndlr: dit «QE3»].

– Le dollar ne cesse de dégringoler. Anticipez-vous sa fin?

– Oui, j’ai toujours pensé que la valeur terminale du dollar était zéro, car le gouvernement, le Trésor et la Réserve fédérale n’ont aucun intérêt à maintenir un dollar fort. Depuis 1913, année de création de la Fed, le billet vert a perdu 97% de son pouvoir d’achat. Sur le long terme, il a été faible par rapport à la grande majorité des autres devises, tout comme la livre sterling. La fin du dollar ne se produira pas du jour au lendemain, elle sera graduelle.

– Croyez-vous aussi à la fin de l’euro?

– Je n’en ai aucune idée, car il s’agit d’une décision politique. Aussi longtemps que l’Allemagne a la volonté de soutenir la Banque centrale européenne et de financer le fonds de stabilité, l’euro survivra.

– Aux côtés de la Grèce figurent le Portugal, l’Irlande, l’Espagne et l’Italie. Devrait-on aussi laisser ces pays faire faillite comme vous le préconisiez avec la Grèce?

– Oui, même si cette solution est douloureuse. Cela ne me gêne pas que des assurances, des gouvernements et des banques ayant acheté des obligations de la Grèce perdent de l’argent. Si certains pays font faillite, ils entraîneront les banques avec eux. Mais laissons ces établissements faire défaut tout en protégeant les épargnants. Ce choix est nettement meilleur que de sauver les banques avec l’argent du contribuable et de se rendre compte deux années plus tard que les banquiers reçoivent des bonus record. Il faut punir les banquiers! Le secteur financier est devenu bien trop gros par rapport à l’économie réelle. A mon avis, le secteur financier doit s’occuper de garder l’épargne des gens et de la prêter à d’autres. Les banques ne devraient pas s’occuper de trading. Est-ce que le sauvetage des banques aux Etats-Unis a apporté quelque chose à l’économie? Non.

PLUS DE FABER EN SUIVANT :

– La BNS a décidé cette semaine de resserrer le taux Libor et d’augmenter les liquidités en francs sur le marché monétaire. Est-ce une bonne stratégie pour lutter contre l’appréciation du franc?

– Non, imprimer des billets en masse aura des conséquences. Le franc baissera, les prix de l’immobilier et l’inflation grimperont et l’économie réelle ne sera pas aidée. Il est évident qu’à court terme le franc fort fait souffrir les entreprises exportatrices. Mais, sur le long terme, que ce soit la Suisse, le Japon ou l’Allemagne avant l’euro, ces pays ont tous une monnaie forte. En d’autres termes, les pays qui sont tournés vers les exportations ont une monnaie forte, ceux qui exportent peu ont une monnaie faible. Dans le cas de la Suisse, pays qui ne produit pas de matières premières, les entreprises peuvent acheter à meilleur prix du fer, du cuivre et d’autres métaux grâce au franc fort. En conséquence, l’impact de l’appréciation d’une devise sur les exportations est nettement surévalué. Mieux vaut une monnaie forte qu’une inflation élevée.

– En perte de compétitivité à cause du franc, certaines entreprises comme Lonza ont rallongé le temps de travail hebdomadaire de deux heures sur les sites de Viège et de Bâle. Cette mesure vous convainc-t-elle?

– C’est une bonne idée si les employés travaillent plus en Suisse, car ils gagnent déjà 30% à 40% de plus que dans la zone euro. Mais un problème me préoccupe davantage en Suisse: le prix des produits. Un ami a récemment acheté un article Geberit en Suisse pour 150 francs. En Allemagne, il coûte deux fois moins cher. On paie ici une Porsche 190 000 francs, alors qu’elle coûte 95 000 francs en Allemagne. J’imagine que les marges sont en Suisse beaucoup plus élevées qu’ailleurs.

– Comment l’économie suisse va-t-elle évoluer durant les six prochains mois?

– Elle ne va pas connaître une forte croissance, mais ce n’est pas grave. Il y aura toujours Zurich, Verbier, Genève et d’autres régions qui se développeront, car la Suisse est fiscalement attractive. Mais, un jour, cela pourrait changer en raison des pressions de l’Union européenne.

– Les tensions fiscales entre la Suisse et ses voisins européens n’ont en effet pas disparu. Croyez-vous que l’impôt libératoire peut être obtenu ou que la Suisse n’a pas les moyens de résister aux pressions pour l’échange automatique d’informations?

– La Suisse ne parviendra pas à résister et devra céder à l’échange automatique d’informations. C’est la raison pour laquelle je conseille de transférer les capitaux à Singapour ou à Hong Kong, où l’Union européenne n’est pas aussi active et où elle peut se faire envoyer balader par les autorités. Dans quelques années, il y aura davantage d’actifs sous gestion à Singapour qu’en Suisse. Beaucoup d’argent de l’Union se déplace déjà vers ce centre offshore, car il est plus sûr.

– Les nouvelles règles de Bâle III suffiront-elles à stabiliser le système bancaire international?

– Ces nouvelles règles sont bonnes, mais le timing est mauvais. Il aurait fallu les introduire il y a 10-15 ans et les assouplir maintenant. Or les gouvernements n’ont rien fait durant les dernières années, et maintenant que les banques devraient être encouragées à prêter de l’argent, ces réglementations les en empêchent. Au lieu d’être pro­actifs, les Etats sont réactifs. En fait, le problème n’est pas tant le manque de réglementations, mais des politiques monétaires beaucoup trop laxistes qui encouragent la spéculation. Il serait mieux d’avoir des politiques plus restrictives avec des taux d’intérêt plus élevés que des gouvernements qui ne cessent d’augmenter leurs dépenses et de baisser les taux.

– Beaucoup d’analystes s’inquiètent encore d’un éclatement de la bulle immobilière en Chine. Vous n’y croyiez pas l’an dernier. Est-ce toujours le cas?

– Les gens ne réalisent pas que la Chine a une population presque équivalente à celle des Etats-Unis et celle de l’Europe combinées. Il peut donc y avoir une bulle immobilière dans une ville, voire dans une province, tandis que dans celle d’à côté la situation est normale. Une bulle se définit par des taux d’intérêt bas, des liquidités excessives qui sont investies dans l’un ou l’autre secteur. Selon cette définition, il existe une bulle en Chine, mais son ampleur n’est pas facile à estimer. Car, contrairement à ce que l’on observe dans les économies occidentales, les Chinois n’empruntent pas beaucoup d’argent quand ils achètent des appartements. Ils paient l’essentiel en cash. Pour mémoire, lorsque la bulle immobilière a éclaté à Hong Kong et que les prix ont chuté de 70%, personne n’a fait faillite. L’endettement des gens était très faible, tout comme celui des agences immobilières.

– Investissez-vous en Chine?

– Non, je n’y suis pas intéressé, même si je reste optimiste sur la Chine. J’estime que la moitié des entreprises cotées sont frauduleuses. Je préfère être exposé à la Chine via Hong Kong où des entreprises paient des dividendes de 5% à 6%. Le risque de perdre de l’argent est faible. De plus, en cas de problèmes, le dollar de Hong Kong peut toujours être réévalué par rapport au dollar.

– Malgré une légère correction, les prix des matières premières ont grimpé depuis début 2010. C’est un secteur sur lequel vous misez, tandis que certains pointent du doigt la spéculation. Vous sentez-vous responsable de cette évolution?

– Non, il y a eu l’an dernier des pénuries alimentaires pour certaines matières premières agricoles dues à des sécheresses. Des inondations ont endommagé des récoltes. A titre privé, je déconseille d’investir directement dans des matières premières agricoles et des ETF, car il y a presque 100% de chances de perdre de l’argent. Leur volatilité est élevée. Si les prix s’envolent, les agriculteurs plantent davantage pour gagner de l’argent et les prix diminuent.

– Certains tablent sur la fin du monde et l’éclatement du système financier international. Ne va-t-on pas plutôt vivre une décennie morose comme dans les années 1970?

– Peut-être. Nous aurons une croissance très faible dans les économies matures avec une perte de confiance des investisseurs, des crises à répétition. Les gens ne sont plus intéressés à investir dans des actions. Ils ont vu les excès du système bancaire, des managers et ont perdu beaucoup d’argent. Un jour ou l’autre, je suis persuadé que nous devrons reconstruire notre système sur de nouvelles bases.

Le Temps: Les républicains et les démocrates viennent de signer un accord sur le plafonnement de la dette. Les Etats-Unis sont-ils sortis d’affaire?

Marc Faber: Je ne crois pas vraiment qu’il s’agisse d’un accord. Les deux partis se sont entendus d’une certaine manière pour plafonner la dette, mais tous les détails de l’opération manquent. Le problème fondamental de la réduction des dépenses n’est pas pris en compte, puisque jusqu’en 2013, aucun changement n’est prévu. Les plus grandes dépenses de l’Etat que sont la sécurité sociale et les soins médicaux ne sont pas touchés. Par conséquent, la croissance de l’endettement des Etats-Unis subsiste. Si l’économie ralentit comme je le pense, le pays enregistrera l’an prochain un déficit fiscal de 1700 milliards de dollars. L’année suivante sera du même acabit et la dette gouvernementale, en proportion du produit intérieur brut, continuera de croître jusqu’au point où comme en Grèce, l’évaluation de la solvabilité du pays sera révisée à la baisse. Les Etats-Unis ne méritent plus une note AAA.

– Taxer davantage les riches, comme Warren Buffett le demande, n’aurait-ce pas été un bon moyen d’améliorer les finances des Etats-Unis?

– Durant les cent dernières années, le taux d’imposition des revenus s’est élevé à 18%. Aux Etats-Unis, on dit que l’imposition des riches est faible. Mais les personnes que je connais là-bas payent des impôts municipaux, de l’Etat et fédéraux. Au final, le taux d’imposition avoisine 50%, ce qui est élevé.

En revanche, les entreprises ne payent pas suffisamment d’impôts, elles profitent des lacunes de la loi. General Electric ne paye quasiment pas d’impôts aux Etats-Unis. Microsoft et d’autres multinationales, ont recours à une armée d’avocats et de conseillers pour payer le moins d’impôts possible.

– Comment alors améliorer le système fiscal américain?

– Je suis favorable à l’abandon des incitations fiscales et à l’introduction d’un taux d’imposition unique – ou «flat tax» – de 15% ou 18%. Ainsi, tout le monde paye des impôts, riches comme pauvres. Pour les plus défavorisés, on peut prévoir une sorte d’exemption sur des revenus de 20 000 dollars. Mais aux Etats-Unis, ma proposition serait attaquée par les lobbies, comme les conseillers fiscaux et des avocats qui gagnent de l’argent grâce à la complexité du système. Ils n’ont aucun intérêt à l’introduction d’un taux unique d’imposition. Or, cela simplifierait la vie de tout le monde. Mais le problème principal des Etats-Unis n’est pas l’imposition. Si on comptabilise les engagements non tenus de tous les organismes détenus par l’Etat, l’endettement total rapporté au produit intérieur brut n’atteint pas 379%, mais 800%. Les Etats-Unis sont donc en faillite.

3 réponses

  • 14 août 2011 09:08

    moralité c est la confusion la plus totale ...!!



    La chute actuelle des bourses d’actions: le début d’un krach boursier majeur ou bien une sévère mais simple correction temporaire? par Pierre Leconte

    Finalement l’agence S+P, faisant preuve d’une indépendance qu’on ne lui connaissait pas, a osé baisser de Triple A à Double A+ la note des USA, puisque la mascarade récente du laborieux compromis entre Démocrates et Républicains n’a rien produit de concret en matière de réduction de l’endettement et des déficits US mais a encore accru la dette publique de ce pays dont le plafond a été massivement relevé. La décision de l’agence S+P pourrait faire remonter les taux d’intérêt US à long terme qui avaient atteint vendredi 5 août leurs plus bas niveaux depuis mi 2010. Inutile de dire qu’en toute logique plusieurs Etats européens parmi les plus grands, dont la France et la Grande-Bretagne, verront aussi prochainement leurs notes être baissées par la même agence, ce qui rajoutera un peu d’huile sur le feu du krach obligataire européen en cours.

    Paradoxalement, une rechute à la baisse des obligations US à long terme pourrait avoir un effet positif TEMPORAIRE pour les bourses d’actions dans la mesure où elle ferait ressortir du marché obligataire US les investisseurs y ayant trouvé refuge en les faisant alors revenir sur les actions (US principalement) et aussi parce qu’elle pourrait entrainer une baisse supplémentaire du dollar US, dont la sous-évaluation, comme chacun le sait, est le principal soutien des actions US lesquelles remontent chaque fois que la monnaie US chute.

    Baisse supplémentaire du dollar US qui apporterait aussi un fort soutien à l’or. Il faudrait enfin compter avec une nouvelle poussée à la hausse du franc suisse et du yen japonais (voire même du malheureux euro) contre le dollar US, ce que précisément la Suisse, le Japon (et même la zone euro) tentent d’éviter par leurs interventions (inefficaces) récentes sur les marchés des changes, qui mettrait un peu plus à mal leurs économies.

    Il importe donc d’attendre que tout cela se décante avant d’acheter les actions mais pour le moment de ne plus être short sur les actions US, européennes ou des pays émergents ni long sur les obligations US, tout en renforçant les achats d’or pour le cas où sa correction à la baisse se poursuivrait.

    Sur le plan de la composition monétaire des portefeuilles, nous déconseillons toujours de détenir des euros et conseillons de rester pour partie en francs suisses et pour partie en dollars US de façon à ne pas courir de risque de change.

    PLUS DE LECONTE EN SUIVANT :

    Mais la possibilité d’une remontée des taux d’intérêt US à long terme entrainant une baisse supplémentaire du dollar US et donc un effet temporaire positif sur les actions n’est pas du tout certaine. D’une part, parce que quand le Japon perdit son Triple A il n’y a pas eu de hausse des taux longs japonais et le yen est resté fort. D’autre part, parce que les forces déflationnistes liées à la récession et au chômage de masse aux USA comme au fait que plus de 4.500 milliards de dollars viennent de s’évaporer en fumée dans le monde entier par suite du krach boursier en cours, il faudrait vraisemblablement qu’un nouveau Quantitative Easing très massif soit à nouveau organisé par la Federal Reserve pour qu’une tension forte sur les taux à long terme US apparaisse à nouveau. Enfin, parce que les BRIC et autres pays émergents détenteurs de capitaux continueront à sortir des obligations européennes au profit des américaines en prévision de l’éclatement de la zone euro.

    On remarquera à propos de la zone euro, devenue un bateau ivre avec plusieurs capitaines voulant la conduire dans des directions opposées, que la plus grande confusion y règne.

    Trichet ayant pris l’initiative (illégale au regards des traités européens et des statuts de la BCE) de faire acheter par ladite BCE encore plus d’obligations des Etats européens européens dont le marché obligataire s’effondre (Grèce, Italie, Espagne, Portugal, etc.), la Bundesbank a aussitôt fait savoir son opposition.

    Quant au Fonds européen dit de “stabilité”, il n’a évidemment pas les moyens financiers de se porter acquéreur de la plupart des obligations d’Etat européennes comme l’avait effectué la Federal Reserve avec ses deux Quantitative Easing, lesquels n’ont fait qu’accroitre l’endettement et les déficits US (d’où le krach boursier actuel et la décision de l’agence S+P de baisser la note des Etats-Unis) sans améliorer la croissance ni l’emploi Outre-Atlantique, sauf à créer toujours plus d’euros ex nihilo avec les effets inflationnistes et de destruction du pouvoir d’achat qui en résulterait. Bref c’est l’impasse.

    Quant aux chefs d’Etat et de gouvernement et autres dirigeants européens, à l’évidence dépassés par les évènements, ils multiplient les déclarations contradictoires ce qui accroît la panique des investisseurs alors qu’ils devraient étudier une réforme structurelle complète de la zone euro (si tant est que les peuples acceptent de renoncer à leurs Etats-nations et d’aller vers le fédéralisme complet) ou bien revenir au plus vite à leurs anciennes monnaies nationales. A cet égard, la décision démocratique “gaullienne” de Zapatero, désavoué par l’opinion, d’organiser des élections anticipées en Espagne et de se retirer de son poste de président du gouvernement est la bonne; tous les dirigeants européens en perte massive de soutien auprès des opinions publiques (Berlusconi, Sarkozy, Merkel, etc.) devraient en faire de même et consulter les peuples au lieu de pratiquer le “coup d’Etat permanent” en dénaturant la construction européenne qui a été créée (et “vendue” aux peuples) comme une association d’États-nations souverains, alors qu’ils en piétinent les principes et les dispositions juridiques d’origine pour tenter d’en faire un Super-État fédéral contrôlé par l’Allemagne, une sorte de IIIème Reich bis sans avenir qui coulerait l’Europe.

    Dans les circonstances actuelles, il est impératif pour les banquiers centraux et les dirigeants politiques, ayant déjà fait beaucoup de dégâts et perdu toute crédibilité, de ne plus intervenir du tout et de parler le moins possible, tant aux USA qu’en Europe, pour laisser les marchés s’ajuster et retrouver par eux-mêmes de nouveaux équilibres, même au prix de défauts étatiques ou de faillites bancaires, faute de quoi les pouvoirs publics continueront à aggraver leur volatilité avec des mini krachs rampants affectant successivement la plupart des actifs financiers jusqu’à ce que se produise le grand krach des actions et des obligations. Avec à la clef l’ EFFONDREMENT pur et simple des Systèmes monétaires européen et international. Il n’est plus temps de mettre des rustines sur des pneus crevés, parce que l’on ne peut pas stopper une crise systémique de solvabilité au moyen de procédés destinés seulement à calmer des crises temporaires de liquidité.

    En ce quarantième anniversaire, presque jour pour jour, de la funeste cessation de convertibilité directe du dollar US en or décidée le 15 août 1971 par Nixon, les États occidentaux en faillite réelle ou virtuelle (USA compris) doivent maintenant passer à la réforme radicale des Systèmes monétaires dans le sens du rétablissement de l’étalon-or. Quant au FMI, les poursuites enfin engagées par la Justice française pour “détournement de fonds publics et faux en écriture” portant sur plusieurs centaines de millions d’euros, contre son nouveau directeur général Madame Lagarde, qui n’aurait jamais dû être nommée à ce poste avant que toute la clarté soit apportée sur l’affaire Tapie, il risque de perdre encore plus de crédibilité. Comme Strauss-Kahn l’a fait, non sans élégance, Lagarde, coupable ou pas, doit démissionner séance tenante. Voilà le type de décision susceptible de rendre un peu de confiance aux peuples, qui ne supportent plus la conduite au dessus des lois des pseudo-”élites”, si l’on veut éviter l’explosion politique et sociale en Occident.

    Pierre Leconte le 7 aout2011


  • 16 août 2011 14:50

    "dans la mesure où elle ferait ressortir du marché obligataire US les investisseurs y ayant trouvé refuge"en les faisant alors revenir sur les actions (US principalement)...."

    Le problème c'est que c'est la FED le principal investisseur d'oblig US (QE1 et 2), sinon les taux ne seraient pas du tout à ce niveau. Donc le raisonnement semble faux la FED ne va pas vendre les oblig pour acheter des actions...enfin avec eux on ne sait jamais..


  • 17 août 2011 08:58

    gouvernement - fed - banques , au niveau de l emission et mise sur le marché des obligs us
    je ne sais plus ou j ai vu le graphe mais il y a une simultaneité de la hausse des index action avec les QE


Signaler le message

Fermer

Qui a recommandé ce message ?

Fermer
Retour au sujet Produits de Bourse et ETF

Mes listes

valeur

dernier

var.

8 265,31 +0,81%
91,17 -3,12%
148,9 -4,83%
0,259 -3,00%
52,6 -3,31%
Chargement...