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Taux : TP Renault

01 mars 2013 09:10

4 000 TP vendu ce matin à l'ouverture

10 réponses

  • 01 mars 2013 10:48

    les volumes sont importants depuis quelques mois, on pouvait penser à des arbitrages de fin d'année mais l'explication ne tient plus...


  • 08 mars 2013 18:50

    Ca continue tant au niveau des volumes que du cours ;o) ...


  • 12 mars 2013 18:07

    Simplification des règles de consolidation
    Les modifications des normes IFRS 10, IFRS 11 et l’IFRS 12 sont assimilées à un véritable big-bang dans l’approche des états consolidés et à une norme anti-abus et contre le «shopping » des montages.
    Il en sera fini avec l’open-bar en matière d’options comptables.
    Ces changements clarifient les notions de contrôle, de la capacité à influencer les résultats, de contrôle conjoint et précise les règles appliquées pour définir le périmètre de consolidation et les méthodes de consolidation, etc.
    Ils sont applicables aux exercices ouverts le 1er janvier 2014.

    L’IFRS 11 définit clairement le contrôle conjoint, il correspond à une situation où il faut un accord unanime pour les décisions financières et opérationnelles.
    La grande nouveauté est la suppression de la méthode d’intégration proportionnelle en matière de consolidation des comptes.
    Ce point fait grincer des dents les Européens qui ne sont pas du tout favorables à ce changement car la plupart des groupes européens procèdent dans leur développement international par des partenariats via des joint-ventures avec des investisseurs locaux dans les pays où le législateur impose de s’associer obligatoirement à un partenaire local.

    Sur le plan comptable, une joint-venture implique une mise en équivalence pour tous les partenariats de ce type.

    Trois formes de contrôle conjoint sont à distinguer :
    - Un, les associés sont copropriétaires de l’actif (cas de l’indivision dans l’immobilier ou un Joint Operating Agreement dans l’industrie pétrolière).
    - Deux, l’activité conjointe où chaque associé reste propriétaire de ses actifs et les associés réalisent conjointement le projet. Cas de consortium ou de société en participation.
    - Trois, une entité contrôlée conjointement où les associés ont créé une société commune spécifique.

    En tout état de cause, il faudra s’assurer qu’il n’existe pas de véhicule juridique qui fait écran entre la société et l’entité objet du partenariat. Trois cas de figure :
    - 0% de droits de vote, pas de consolidation,
    - 100% de droits de vote équivaut à un contrôle exclusif et donc, consolidation par intégration globale de la filiale.
    - Mais le contrôle exclusif a néanmoins plusieurs variantes. 20% des droits de vote implique une influence notable, et la société est mise en équivalence.


    Le big-bang de l’IFRS 12
    C’est le troisième étage de la fusée du paquet consolidation.
    L’objectif est «d’exiger d’une entité qu’elle fournisse des informations permettant aux utilisateurs de ses états financiers d’évaluer : la nature des intérêts détenus dans d’autres entités et les risques qui leur sont associés, et les incidences de ces intérêts sur la situation financière, la performance financière et les flux de trésorerie de l’entité».

    Il s’agit de rendre l’information plus fiable et d’éviter de tomber dans des situations ubuesques où se trouvait Enron par exemple, qui avait autant d’entités ad hoc que de salariés.
    Cet instrument a été largement utilisé par les grandes banques internationales (américaines surtout) qui logeaient des entités ad hoc, souvent en pilotage automatique dans des paradis fiscaux. Et de lutter aussi contre les abus de la titrisation.

    Quel que soit le type de contrôle, les hypothèses principales ayant conduit à la méthode de consolidation doivent être explicitées et documentées.


    Le périmètre de consolidation
    Quelle que soit la façon dont une société contrôle une entité, par voie directe (majorité des droits de vote) ou par pilotage automatique, il faut absolument consolider l’entité.

    Même obligation de consolidation à partir du moment où l’entreprise détient le contrôle d’une entité.
    Avoir le contrôle (même sans avoir la majorité du capital ou des droits de vote) signifie «être exposé à la variabilité des résultats de celle-ci, avoir la capacité d’influencer les résultats à travers les politiques opérationnelles de cette entité».
    Un groupe qui détient 25% des droits de vote dans une PME et en vertu du pacte d’actionnaires, il s’est assuré qu’un actionnaire qui détient 40% des droits de vote, s’alignerait systématiquement sur ses positions lorsqu’il s’agira de se prononcer sur des décisions stratégiques.
    On est là dans un schéma de contrôle de fait. Ce qui est nouveau, c’est que cette doctrine est étendue à toutes les formes de montages juridiques.


  • 26 mars 2013 12:58

    Afin de fournir à certaines entreprises un moyen de collecte de l'épargne à long terme adapté à leurs besoins, la loi n°83-1 du 3janvier1983 sur le développement des investissements et la protection de l'épargne a défini la nature juridique et le régime fiscal d'un nouvel instrument financier dénommé « titre participatif ».
    Les articles L228-36 etL228-37 du code de commerce (C. com.) définissent le régime juridique du titre participatif.
    Celui-ci constitue, à côté des actions et des obligations, une nouvelle catégorie de valeurs mobilières.
    Le régime fiscal des titres participatifs est celui des obligations à taux fixe.


  • 01 avril 2013 11:41

    n'est plus adapté à Renault

    C'est bien avec l'argent de Renault que Nissan a été sauvé.

    Nissan aurait du être mise en équivalence.


  • 08 mai 2013 12:52

    Actuellement il y a 5 lignes de 100 TP à l'achat qui renforce ??
    ce ne sont pas les petits porteurs.

    Richelieu Finance se replacerait il ??

    Sachant que l'ancienne OPA fut à 450€ donc si RNO déciderait de relance une autre OPA, elle ne pourra pas être < à 540€ (20% de plus que l'ancienne).

    De toute façon si RNO veut un jour supprimer le TP , le rachat ne pourra pas être < à 2210€ sur les derniers titres.


  • 15 mai 2013 14:04

    Nissan est, depuis l'origine, mis en équivalence dans les comptes de Renault. C'est bien là qu'est le hic. L'intégration totale s'imposait dès la première prise d'intérêts de Renault chez Nissan. Jusqu'à présent, personne n'a été en mesure de faire entendre raison à l'émetteur.
    Mais la baisse continue des taux longs rend le TP de + en + attrayant. C'est tout. Quant à la reprise des titres au prix du contrat, il ne faut pas y compter. Ça reviendrait, pour Renault, à rembourser par anticipation 1 crédit qui ne coûte que 0,9% l'an!


  • 15 mai 2013 20:35

    D'accord avec M752722

    Et de plus, le remboursement au prix du contrat (2210 euros par titre) nécessiterait, compte tenu des 800 000 titres encore en circulation, un décaissement de ... 1 768 milliard d'euros !!
    (800 000 x 2 210)

    La seule éventualité de remboursement au prix du contrat ne pourrait résulter à mon sens que d'opérations préalables :

    1) soit d'un ramassage sur le marché, donc en fonction du cours, lequel prendrait du temps, eu égard au volume moyen des transaction, afin de ne pas faire augmenter le cours, ce qui serait le cas si le ramassage était massif.
    A supposer des transactions quotidiennes de 500 titres, le ramassage de 100 000 titres nécessiterait 200 jours, soit environ un an. Et 8 ans environ à supposer le ramaasage des 800 000 titres.

    2) Soit une offre publique de rachat, à un cours supérieur à celui de l'OPR de 2004 (450 euros par titre)

    Dans ces éventualités, et quand il resterait ensuite peu de titres sur me marché, peu-être alors seulement y aurait-il alors remboursement de ceux-ci aux conditions contractuelles.


  • 16 mai 2013 12:39

    attendre les résultats de 2014


  • 17 mai 2013 13:49

    une petite prime; alors que le rendement actuel a toutes le apparences d'une forte décote.


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