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SCPI : LE PARTICULIER avril

02 mars 2010 15:26

Article sur les SCPI prévu qui ressemblera probablement à celui de la même époque l'an dernier ...

5 réponses

  • 03 mars 2010 12:22

    de conseillers d'autres SCPI que l'année dernière !


  • 03 mars 2010 15:51

    mais sans étude approfondie ... C'est souvent bien léger, ces conseils.


  • 05 mars 2010 19:38

    Avec 6% de rendement moyen
    (hors SCPI fiscales) en 2009
    selon les dernières statistiques publiées
    par l’Association française
    des sociétés de placement immobilier
    (Aspim) et l’Institut de l’épargne
    immobilière et foncière (IEIF),
    les SCPI prouvent encore une fois
    leur solidité aux yeux des investisseurs
    particuliers. Battant la plupart
    des placements, y compris
    l’assurance-vie en euros, la pierre
    papier confirme ainsi sa réputation
    de produit de rendement. Un statut
    qu’elle occupe depuis vingt ans
    avec des rendements annuels sur
    cette période oscillant entre 5%(en
    1994) et 8% (en 1999).
    Un attrait indéniable
    «Rendement élevé, faible volatilité
    et risque diversifié, les SCPI
    constituent un placement de rendement
    relativement sécurisé », précise
    Daniel While, analyste à l’IEIF.
    Comment ? En permettant, via
    l’achat de parts de sociétés civiles
    de placement immobilier dont
    l’objectif est l’acquisition et la gestion
    d’un patrimoine immobilier
    locatif, d’investir dans la pierre de
    manière beaucoup moins coûteuse
    qu’un achat immobilier traditionnel.
    «L’année 2009 a confirmé les
    qualités intrinsèques des SCPI, qui
    font bénéficier leurs associés d’un
    accès optimisé à l’investissement
    immobilier. Maintien des revenus,
    bonne tenue du marché des parts,
    stabilité du rendement : les principaux
    indicateurs de ces fonds immobiliers
    témoignent de leur attractivité
    continue », indique Patrick de
    Lataillade, président de l’Aspim.
    Exception faite des frais de souscription,
    qui représentent en règle
    générale de 5% à 12% du montant
    investi. Seule solution pour les
    amortir, concevoir ce placement
    dans une optique de long terme.
    C’est-à-dire conserver ses parts au
    moins dix ans.
    Oubliée, donc, la légère déception
    de 2008 avec « seulement »
    5,74% de hausse, les SCPI continuent
    à jouir de la faveur des investisseurs
    particuliers. En atteste une
    collecte globale de 869 millions
    d’euros, en léger recul par rapport à
    l’année précédente. Et un marché
    secondaire qui, lui aussi, se porte
    bien avec quelque 385 millions
    d’euros de transactions, en augmentation
    de 11,3%.
    Les SCPI Scellier en vedette…
    Pour autant, si le succès de ce
    placement ne se dément pas, ce
    sont les SCPI spécialisées dans le
    logement qui tirent leur épingle du
    jeu, enregistrant en 2009 une collecte
    historique de 490 millions
    d’euros. Soit une hausse de 201%
    par rapport à 2008. Principales responsables
    de cette augmentation
    sans précédent, les SCPI Scellier,
    rendues attrayantes par l’avantage
    fiscal qu’elles proposent, constituent
    à elles seules 95% de la collecte
    totale. «En achetant des parts
    de SCPI Scellier plutôt que des appartements
    entiers, on peut ainsi
    mobiliser une somme modique
    pour l’investir dans un patrimoine
    immobilier vaste avec un risque diversifié,
    et géré par des professionnels.
    C’est la force de la mutualisation
    », analyse Daniel While.
    Car, à l’image du dispositif Scellier
    classique, les personnes physiques
    qui souscrivent au capital initial
    ou aux augmentations de
    capital d’une SCPI bénéficient
    d’une réduction d’impôt étalée sur
    neuf ans et égale à 25% du prix
    d’acquisition. Et ce dans la limite
    de 300.000 € par an. Ce taux de
    réduction passe à 20% pour les investissements
    réalisés en 2011 et
    2012. Un avantage fiscal d’autant
    plus séduisant qu’il est accordé au
    titre de l’année de souscription des
    parts et non à compter de la date
    d’achèvement de la construction,
    comme c’est le cas lors d’un achat
    Scellier en direct.
    … les SCPI classiques
    délaissées
    Quant aux SCPI « classiques »,
    sans les bouder complètement, les
    particuliers préfèrent faire preuve
    de prudence. Et c’est donc
    379 millions d’euros qui ont été
    consacrés à ces produits. Un chiffre
    en nette diminution (– 46,7%)
    par rapport à 2008.Mais si les SCPI
    «murs de magasins » ont limité la
    chute avec un recul de seulement
    21%, les SCPI classiques diversifiées
    ont, elles, beaucoup plus
    souffert du désintérêt des investisseurs
    avec un effondrement de la
    collecte de 62%. Un recul à apprécier
    « dans le contexte général
    d’aversion au risquemanifestée par
    les épargnants par rapport aux
    produits d’épargne de long terme
    sans garantie de capital », tempère
    l’Aspim.
    Anne-Lise Defrance
    Rebond en 2009. L’an passé, le rendement moyen délivré par les SCPI a rebondi, pour atteindre 6 % contre 5,74 % en 2008. La collecte globale, en léger recul,
    a surtout été tirée par le succès des « SCPI Scellier », qui permettent aux investisseurs de bénéficier d’une réduction d’impôt étalée sur neuf ans.
    Ce type de SCPI s’est ainsi accaparé 463 des 869 millions d’euros collectés en 2009.
    Questions sur la liquidité
    La bonne collecte réalisée par les
    SCPI, surtout fiscales, a donné
    un peu d’oxygène au marché secondaire.
    Mais cette situation ne
    doit pas faire oublier la question
    de la liquidité du placement.
    L’année dernière, deux SCPI ont
    dû prendre des mesures d’exception
    pour faire face à des retraits
    massifs d’investisseurs institutionnels.
    Un sujet ancien
    Déjà, lors de la crise du début
    des années 90, la liquidité était
    apparue comme l’un des principaux
    points faibles des SCPI. De
    nombreux porteurs de parts
    s’étaient trouvés durablement
    dans l’impossibilité de revendre.
    En 2003, une réforme a instauré,
    pour les sociétés à capital fixe,
    un marché de confrontation des
    vendeurs et des acheteurs.
    Mais le problème de la présence
    massive d’institutionnels reste
    entier. «Le mélange avec des personnes
    physiques peut être problématique,
    expliquait Laurent
    Fléchet, président de Ciloger,
    dans Investir Magazine. Il est nécessaire
    de respecter un équilibre
    entre les deux types d’investisseurs


  • 06 mars 2010 14:40

    que moi !!!!


  • 07 mars 2010 11:37

    par le patron de la rédaction du Revenu (sauf erreur) dans Argent Comptant d 27 février.

    http://www.radiobfm.com/podcast/podcast.php?id=8


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