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Retraite : Parisot défend le report à 67 ans

01 sept. 2010 18:45

La présidente du Medef, dont l'université d'été s'est ouvert dans l'après-midi, estime par ailleurs que le chef de l'Etat a su répondre à la crise financière et qu'il est "légitime" en 2012. "Le remue-méninges de Laurence Parisot", par Anne-Marie Rocco (Challenges)
La présidente du Medef, Laurence Parisot, juge "plus que légitime" que Nicolas Sarkozy "apporte son expérience au débat de 2012", lui adressant en filigrane un satisfecit dans un entretien aux Echos mercredi 1er septembre.
"Nicolas Sarkozy est l'homme qui a réuni et mobilisé les Européens à l'automne 2008, et qui a su organiser les réponses face à la catastrophe financière qui allait déferler", estime Laurence Parisot, qui a ouvert l'université d'été de son organisation patronale dans l'après-midi. "Qu'il apporte son expérience au débat de 2012 (date de la prochaine élection présidentielle) me paraîtrait plus que légitime", ajoute-t-elle, affirmant aspirer à une "campagne de grande qualité, au moins équivalente à celle de 2007".
Sur sa baisse de popularité dans les sondages, la vice-présidente de l'Ifop indique qu'il n'est "pas inédit" qu'un "président de la République soit bas dans les sondages".
Interrogée pour savoir si Nicolas Sarkozy est finalement assez libéral pour le Medef, sa présidente répond que "l'Etat ne doit pas vouloir être à tout prix présent partout".

Remettre en ordre les finances publiques

Côté finances publiques, Laurence Parisot prône une "sérieuse remise en ordre", sans alourdir les prélèvements obligatoires sur les entreprises. "Nous ne retrouverons une croissance soutenue que si nous nous engageons sur la voie d'une sérieuse remise en ordre de nos finances publiques", déclare-t-elle, prônant avant tout "une réduction des dépenses" via des "réformes structurelles".
Concernant la part que les entreprises sont prêtes à prendre dans la réduction des niches fiscales, la patronne des patrons estime qu'il ne faut "augmenter les prélèvements obligatoires ni sur les ménages, ni sur les entreprises".
A propos des retraites et de la prise en compte de la pénibilité du travail, Laurence Parisot réaffirme que celle-ci doit être "appréhendée au cas par cas, de façon individuelle et non pas collectivement au risque de figer les choses en stigmatisant pour toujours et quels que soient les progrès tel ou tel métier comme pénible". Interrogée au talk Orange-Le Figaro, elle s'est déclarée hostile à une modification du projet de loi du gouvernement quant à l'âge du droit à la retraite à taux plein, estimant que passer à 67 ans, au lieu de 65, "est fondamental".
Quant aux relations avec les syndicats, dont la plupart boudent l'édition 2010 de l'université du Medef, Laurence Parisot précise que "les prochains mois verront des initiatives pour arrêter un agenda social sur les deux ans à venir".

(Challenges.fr, avec AFP)

13 réponses

  • 03 septembre 2010 10:30

    C'est au salaire a payer la pénibilité et au nombre d'années cotisées
    A la retraite on est tous au même niveau ( enfin on devrait car on n'est plus ou moins égaux )


  • 03 septembre 2010 11:51

    jamais dû sortir de ce qu'était sa raison d'être = une caisse de prévoyance régie par le seul rapport démographique. En particulier, elle n'aurait jamais dû être le bureau-des-pleurs des syndicalistes. Mais cela est trop tard puisqu'elle a déjà été assassinée par Dieu en 1981 ;-)


  • 04 septembre 2010 18:37

    les ouvriers crèvent au boulot !


  • 05 septembre 2010 22:10

    ne sont pas provisionnées; on ne parle pas de retraites futures mais des retraites actuelles, elles ne sont pas provisionnées; donc qd il n'y a pas de croissance c simple on taxe (ce que fait deja sarko); le pb c que plus on taxe plus les gens st degoutés et consomment moins c un cercle vicieux; alors me direz vous on s'endette, le pb c qu'au point où en st les pays occidentaux actuellement,
    l'heure n'est plus à l'endettement massif puisqu'ils en sont à l'indigestion (et surtout au risque de faillite).
    CONCLUSION : maintenant c chacun pour soi, chacun prend son destin en main et ne doit plus penser à l'Etat sauveur qui donnerea des sous sous c fini.
    on fait sa retraite sinon on aura rien pour vivre. et pour les anciens on économise au cas où on a la chance de vivre jusqu'à 90-100 ans ...
    beau programme tout cela ...


  • 06 septembre 2010 07:41

    retraite au même niveau.

    Les carrières sont hachées pour beaucoup alors que pour d'autres elles sont sur des rails… Aucune réforme ne peut être envisagée sans contrepartie.
    C'est à dire, si on allonge les cotisations que le MEDEF et l'état s'engage à donner du travail dans la durée.

    ET là, évidemment le bas blesse. Car le travail ne se décrète pas

    Il n'y a qu'une solution, jouer sur les revenus des retraités, pour qu'une réforme soit équitable.
    On pourrait commencer par faire un plafond pour les retraites.
    Par exemple 1750 euros, ou 2000. Point barre.
    On pourrait lisser tous les avantages dont ils bénéficient. Sur les exonérations dont ils bénéficient pour l'emploi de domestique (euh d'aide à domicile, pardon).


  • 06 octobre 2010 16:39

    arretons de donner des subventions aux entreprises privées pour embaucher.

    question : a combien s'eleve le montant de la masse salariale paye par l'etat dans le prive
    connaitre le % pourrait etre interessant

    cela permettra peut etre de conclure que l'arret de ces subventions pendant 2 ou 3 ans pourrait desendetter la France

    le chomage de masse qui dure depuis 30 ans restera mais au moins on gardera l'argent


  • 09 octobre 2010 14:19

    Par exemple 1750 euros, ou 2000 :
    allons donc, plafonner les retraite, faut aussi plafonner les cotisations !!!
    Et plafonner les cotisations ce ne sera sûrement pas un système plus rentable.

    L'Etat s'engage à donner du travail dans la durée :
    Déjà fait sous la II république par les ateliers nationaux de Louis Blanc , on a vu le résultat.

    Vous ré-inventez l'ex URSS.
    On a vu aussi le résultat.


  • 10 octobre 2010 20:11

    ils ont fait l'inverse de ce qu'il fallait faire. L'important c'etait deja de mettre tous le monde à 60 ans et de calculer la retraite sur les 25 meilleurs annees et au meme taux pour tous ...et ben non ils ont preferé taper sur ceux qui ne peuvent pas se defendre et repousser à 2018 pour les retraites "particulieres"...et là, je suis sur qu'ont auraient eu deja de tres bon resultats.
    Moi qui croyais que c'etait un gouvernement courageux, j'ai l'impression d'avoir un poignard dans le dos....je sais pas du tout pour qui je vais voter la prochaine fois.


  • 14 octobre 2010 14:30

    dans mon entreprise, il y a un plan senior pour qu'il puisse partir avant 60 ans


  • 15 octobre 2010 07:49

    maintenant c'est du chacun pour soi

    1) on me rend ce qu'on me doit (ce que j'ai cotisé)
    2) pour le reste je me déme.rde

    c'est pas moi qui vais travailler plus (j'ai déjà assez cotisé et si j'avais eu le choix je n'aurais jamais cotisé dans ce système)


  • 20 octobre 2010 18:02


  • 25 octobre 2010 17:25


  • 25 octobre 2010 18:10

    lis bien les rapports de scientigiques. Quelqu'un qui travail de nuit dérégle son rythme biologique et secréte des hormones cancérigènes. En moyennne il a une espérance de vie diminuée de 10 ans, c'est donc 10 ans de moins en retraite, il n'est pas illégitime qu'il bénéficie d'une retraite anticipée?


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