Martine Aubry n’aura pas réussi à attendre les législatives pour dévoiler les contours de la politique fiscale de l’Etat socialiste.
Toujours plus d’impôts plutôt que de combattre l’obésité morbide de l’Etat.
Si la gauche nous ressort ses fameux «riches» qui seront selon le gouvernement les seuls à payer, tout le monde est conscient que ce sera en réalité la classe moyenne qui va être matraquée.