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Retraite : ma mutuelle m'a pris 15% AU 60 ans

14 juin 2009 09:49

es ce normal et 4% LES CINQ DERNIERES ANNEES ET VOUS,???????

25 réponses

  • 15 juin 2009 10:11

    dans tous les autres postes d'assurances facultatives, toujours :
    - recenser ses besoins véritables ;
    - identifier les exclusions (= trous de garantie) et les garanties superflues ;
    - raisonner ensuite en rapport qualité/prix (= garanties/cotisations)
    - sur cette base, faire le tour des offres concurrentes ;
    - penser à l'auto-garantie !


  • 15 juin 2009 17:22

    cela me parait difficile a comprendre car toute ta vie vous payer une mutuelle et au moment ou vous avez moins de ressources le tarif augmente de 15% PAR AN ,,,????
    MERCI POUR VOS REPONSES
    JE VAIS FAIRE LE POINT AVEC MA MUTUELLE PUIS AVEC LA CONCURRENCE ????


  • 16 juin 2009 09:08

    admettant que le risque statistique de maladies et de surveillance santé augmente +++ avec l'âge, passé 50/60 ans.


  • 19 juin 2009 09:27

    dans le vide quand vous êtes en bonne santé


  • 19 juin 2009 11:48

    c'est normal, les mutuelles ont un tarif qui augmente à chaque tranche d'age, le cout etant statistiquement proportionnel. Beaucoup donnent leur grille de tarif.
    Rien d'exceptionnel.


  • 19 juin 2009 12:47

    Oui. C'était en effet "auparavant" qu'il fallait s'en rendre compte et s'auto-garantir dans la mesure du raisonnable (donc, pas sur le très gros risque)...


  • 21 juin 2009 18:47

    interressant je vais leur demander si pour chaque année il ya un tarif prévisible surtout après 60 ans et entre 60et 65 ans un blocage est prévu à 65 ans c est encore à confirmer
    merci de vos réponses


  • 23 juin 2009 17:33

    MERCI DE VOS REPONSES


  • 08 juillet 2009 11:33

    JE VAIS PRENDRE RENDEZ VOUS


  • 08 juillet 2009 22:38

    Le système de santé en voie de privatisation ?

    Sans faire de vagues, sans provoquer ni polémique ni débat, Nicolas Sarkozy fait profondément bouger les lignes du système de santé français. Le discours qu'il a prononcé, le 4 juin, lors du congrès de la Mutualité française, à Bordeaux, pourrait transformer durablement les contours de la Sécurité sociale. Qu'a dit le président de la République ? Que les " ressources de la solidarité nationale ne sont pas infinies " et que " les régimes de base ne pourront pas tout financer ". " La solidarité nationale, financée par des prélèvements obligatoires, continuera de remplir sa mission, a annoncé M. Sarkozy. Mais à ses côtés, d'autres formes de protection sont appelées à se développer (...). Je souhaite que soient confiées de nouvelles responsabilités aux organismes complémentaires. "

    S'il se concrétisait dans les années qui viennent, ce programme d'action pour l'assurance-maladie acterait un recul de la solidarité nationale. Un déplacement des lignes de partage entre assurance-maladie obligatoire et organismes complémentaires - mutuelles, instituts de prévoyance, assurances privées -, les seconds étant appelés à augmenter leur part de soins remboursés, revient à accepter une privatisation partielle du système de santé. Et s'il parait indolore pour une bonne part des Français, il se fera au détriment des millions de personnes qui détiennent une mutuelle de mauvaise qualité voire n'en ont pas du tout.

    Aujourd'hui, la très grande majorité des Français (92 %) possède une couverture complémentaire. Mais ce taux important cache de très nombreuses disparités. Les salariés sont couverts par des contrats collectifs, offerts par leurs entreprises et souvent généreux dans leurs remboursements. A l'inverse, les chômeurs, les professions libérales et les retraités doivent recourir à des contrats individuels, dont les primes sont souvent indexées sur l'âge des adhérents. Les personnes âgées, notamment, peuvent dépenser plusieurs milliers d'euros par an pour des couvertures complémentaires parfois peu performantes. Au titre des personnes détenant une complémentaire, se trouvent également les quatre millions de bénéficiaires de la couverture-maladie universelle (CMU) instaurée en 1999 pour les plus défavorisés et qui est accessible aux revenus inférieurs à 621 euros mensuels.

    Restent les 7 % de Français qui échappent à toute couverture complémentaire. Pour ces personnes, qui ne peuvent bénéficier de la CMU, adhérer à une mutuelle représente un trop gros effort financier. La proportion de personnes " sans mutuelle " est ainsi de 15 % chez les ouvriers et de 18 % chez les chômeurs contre 5 % chez les cadres. Or l'absence de couverture par une complémentaire est un facteur important de renoncement aux soins. Selon une étude de l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes), 32 % des personnes non couvertes déclarent avoir renoncé à se soigner en 2006, contre 19 % des bénéficiaires de la CMU et 13 % d'une complémentaire privée. Ces personnes sacrifient le plus souvent les soins bucco-dentaires, l'optique et les consultations médicales avec dépassements d'honoraires, c'est-à-dire les soins qui sont les moins remboursés par la " Sécu ".

    Pour tous ces Français, le projet présidentiel - transférer des pans de l'assurance-maladie obligatoire vers les complémentaires - se traduira par de nouveaux obstacles dans l'accès aux soins. Le gouvernement le sait pertinemment qui a décidé d'augmenter le plafond de l'aide à la complémentaire santé, une subvention qui finance en partie l'adhésion à une mutuelle. Fin 2008, un demi-million de personnes bénéficiaient de cette aide qui s'élevait en moyenne à 200 euros par an. Mais ce dispositif laisse de côté encore bien trop de " sans-mutuelle " : la population cible est en effet estimée à 2 à 3 millions de personnes.

    En réalité, à moins de rendre obligatoire l'acquisition d'une mutuelle ou d'étendre le bénéfice de la CMU à des populations plus larges, l'augmentation du champ d'intervention des organismes complémentaires ne peut que creuser les inégalités de santé. Le transfert annoncé se traduira en effet mécaniquement par une augmentation des primes. Or ce surenchérissement du prix des complémentaires serait bien plus inégalitaire qu'une augmentation des cotisations sociales, qui sont proportionnelles aux salaires.

    Au nom de son refus d'augmenter les prélèvements obligatoires, M. Sarkozy tourne le dos à l'idée de redistribution entre hauts et bas revenus, portée par la Sécurité sociale. Ce ne sera plus chacun cotise en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins, qui était le dogme fondateur de la " Sécu ", mais chacun reçoit en fonction de ce qu'il aura réussi (ou non) à payer.

    Le plus regrettable, dans ce mouvement, est sans doute qu'il s'opère à bas-bruit, presque en catimini. La technicité du sujet permet en effet de masquer l'enjeu démocratique majeur qui se pose aux Français : sommes-nous prêts à payer plus pour notre système de santé ? Si oui, est-ce dans l'esprit de la Sécurité sociale ou en acceptant une privatisation progressive du système ? Ces questions mériteraient un débat public clair. Et non d'être purement et simplement escamotées.


  • 10 juillet 2009 18:18


  • 15 juillet 2009 22:52

    ok mais à 60 ans tu vas changer de mlutuelle alors que tu as la même depuis des lustres, et surtout si l un des deux a du cholesterol, diabète.... une petite opération faitres vos comptes des dépenses et du cout de la mutuelle, dans beaucoup de couples à partir de 65 ans est gagnant, et je ne parle pas
    des habitués des cures, c est encore un autre problème


  • 20 juillet 2009 17:23

    depuis 35 ans et j en ai 63
    je vais leur poser la question et demander un aperçu des prochaines augmentations ???


  • 20 juillet 2009 17:26

    IL Y A BLOCAGE A 66 ANS MAIS VOIR SI C EST L AGE DU COUPLE OU DE L ASSURé
    quand pensez vous ???


  • 21 juillet 2009 15:07

    applique en début d année suivante l augmentation.
    pourtant mon épouse n a été en retraite que 20 mois plus tard, la cotisation est globale et à mon nom.


  • 22 juillet 2009 15:24


  • 25 août 2009 18:36

    claire tet très explicite


  • 26 août 2009 18:28

    LE fait de passer mensuel ,
    VOUS êtes passé de l'ancien systéme au nouveau avec les mêmes garanties ?????
    mais avec une lourde augmentation ,??????? le désengagement du gouvernement et je pense
    ON A REFAIT NOS BUREAUX etc


  • 08 mars 2013 09:26

    Les mutuelles augmentent les cotisations mensuelles selon l’âge de l’adhérent ; mais les taux diffèrent d’une mutuelle à une autre.

    La mienne a augmenté de 7% à mes 60 ans et cela fait un bon moment qu’elle est stable au même tarif.

    Je vous conseille de faire des devis mutuelles sur http://www.mutuelles-comparateur.fr et de choisir une formule au bon rapport qualité-prix.

    Surtout veillez à ce qu’elle propose des garanties viagères et aux faibles augmentations du tarif au fil des ans.


  • 10 mars 2013 18:54

    résilier le contrat.
    Tu feras une sacrée économie.

    Mais fallait y penser.


  • 25 mars 2013 10:11


  • 25 mars 2013 10:27

    la loi ne permet pas à une mutuelle d'augmenter ses tarifs de groupe de plus de 50% quand départ à la retraite..
    Exemple je paye en activité 38€ / mois
    je paierai après mon départ 57€


  • 01 avril 2013 17:55

    on est loin de tes 57 euros


  • 08 août 2013 19:52

    COTISATION MENSUELLE MUTUELLE AG2R
    01/2006 60E
    01/2013 80E

    C EST PAS MAL


  • 12 août 2013 17:30

    Si vous mourez assez vite vous pourrez alors avoir la satisfaction de ne plus payer votre mutuelle chaque mois.

    En effet, quel est l'intérêt de payer une mutuelle quand on est mort ?

    Je vous conseille donc de mourir vite afin de faire l'économie de votre mutuelle.


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