Le retour de l'inflation
21/01/2009 à 18:13
Surtout, il ne faut pas croire ce que vous racontent les journaux : il n'y a pas et il n'y aura jamais de déflation.
Bien au contraire ...
Comment fait on quand on s'appelle les Etats Unis et qu'on ne peut pas payer ses dettes?
On ne peut pas se déclarer en faillite.
On ne peut pas décréter un moratoire sur ses dettes.
Par contre, il existe un moyen plus subtile qui s'appelle l'inflation.
Il suffit donc de creer de la monnaie de toute piece (par exemple, en demandant à la FED de'acheter des bons du Trésor US) pour créer automatiquement de l'inflation. Ainsi la dette est remboursée sans douleur sur le dos des créanciers (au final vous)
La moralité de cette histoire : si ce scénario se réalise (ce qui est quasiment certain), votre belle retraite et votre belle épargne va se faire bouffer en quelques années.
Vous devenez donc, via cette crise, les nouveaux retraités pauvres du systeme.
Si, en plus, vous avez des dettes à solder, pendez vous tout de suite.
Deuxieme moralité de cette histoire : beaucoup sont trop vieux (ou trop stupide) pour comprendre ce qui est écrit plus haut.
Losqu'ils vont se rendre compte de la mer.de dans laquelle nous sommes (pire qu'en 1929), il leur restera encore l'Armée du salut pour trouver quelques réconforts et les restos du coeur pour la nourriture.
L'inflation va a priori augmenter au vu des dettes d'états qui augmentent. Mais d'un autres coté, les obligations servent des taux très intéressant et la spooibilité de rebond de la bourse est importante.
Le retour de l'inflation est effectivement un moyen de sortir de la crise. S'il est adopté on peut échapper au scénario japonais.
Le marasme japonais montre que des taux d'intérêt proche de zéro ne suffisent pas à relancer l'économie. Il faut des taux d'intérêt réels négatifs.
Le retour de l'inflation rognerait les revenus de certains (les pensions, les revenus du capital) , mais permettrait de disposer de taux d'intérêt réels négatifs, ce qui favoriserait une petite reprise des investissements et permettrait d'éviter la crise de 29
Evidement il y aura des perdants.
Mais l'inflation étant vu comme le grand méchant loup dans la zone euro, le retour de l'inflation n'est pas garanti en Europe continentale.
Deuxieme moralité de cette histoire : beaucoup sont trop vieux (ou trop stupide) pour comprendre ce qui est écrit plus haut.
C'est plutôt des "TROUS du C-LS" de ton espèce qui ont du souci à se faire????
En ce qui concerne les "vieux" S'ils sont près de la sortie??? en attendant ils ont les "sous" et consomment moins!!!Donc ils peuvent tenir quelques temps ???l'Armeé du salut et les Restos du coeur?? méfies toi donc tu pourrais peut-être y pointer avant les "vieux"
c'est que pour qu'il y ait inflation il faut aussi qu'il y ait des acheteurs !
Avec votre revenu de 100, vous dépensez 85, 10 en impôt et placez 5
Si demain vous gagnez toujours 100, vous payez toujours un impôt de 10, mais que les 85 de dépenses sont devenues 115, vous faites comment pour payer des 25 de plus ?
Vous piochez éventuellement dans la cagnote d'épargne constituée ou alors vous limitez votre consommation au minimum vital.
Que font donc les entreprises avec de gros stocks ?
Elles bradent !
Vous avez vu les soldes de janvier, dès le 1° jour, des décotes importantes.
Heureusment que errand a parlé du Japon, sinon cela aurait été un 2° oubli important : sans consommation, il n'y a plus d'économie et les prix ne peuvent que baisser.
Si l'économie était si simple, il n'y aurait qu'à appliquer le bon scénario !
Pas de souçis pour moi : ma retraite, c'est vous qui payez.
A un peu plus de 40 ans, j'ai encore toutes mes facultés intellectuelles et un bon tas d'oseilles sur le compte. 0 crédit....
VOUS allez souffrir : j'ai deja couvert mes arrieres depuis belles lurettes.
Je dis simplement que la bourse et l'immobilier, c'est mort pour une bonne décennie. Que la crise est pire que 1929
Ceux qui n'ont pas intégrés ces données vont se faire plumer.
Imbéciles dans le sens ou celui qui crois que les vieiles recettes pour faire de l'argent seront valables indéfiniments : une sorte d'ankylose intellectuelle par les temps actuels
Si je me souviens (j'ai toutes mes facultés,moi aussi) vous touchez une retraite de la fonction publique ???Mais rien n'est garanti et comme tout le monde vous pourriez subir la crise (quid de votre retraite à vie,votre "oseille" pourrait elle aussi se flétrir et à ce moment là vous pourriez en rabattre de votre insolence??
A une époque je vous avais jugé comme provocateur et le présent me donne raison.Le mépris vis à vis de vos commentaires devrait être la règle ??mais parfois faut oser dire aux "MORVEUX" qu'ils se mouchent.
Sinon un débat sur le retour de "l'inflation" possible ou pas,peut-être fort intéressant.
Alban si inflation il vaut mieux avoir des dettes
(c'est reconnu !!!)
Donc dans ce cas le cash se dévalue et les dettes diminuent !
Avant de parler il vaut mieut savoir de quoi on cause non ?
sur ce genre de forum.
Personne ne peut se croire mieux loti qu'un autre.
Rien n'est jamais éternellement acquis et chacun peut aujourd'hui mesurer le recul social.
Si parfois des situations peuvent paraître plus envieuse elles se lissent par rapport au plus grand nombre.
Rappelons-nous l'Histoire de notre Monde où de toutes époques les peuples se sont révoltés face aux inégalités !!!!!
Un peu d'humilité SVP.
Comment pourriez-vous vivre dans l'opulence entouré de miséreux ???
Le destinataire de ce post se reconnaîtra !
"vous oublez quand même un point
c'est que pour qu'il y ait inflation il faut aussi qu'il y ait des acheteurs "
Il n'y a pas que des entreprises et des consommateurs dans l'économie
Ne pas oublier l'Etat et la Banque centrale
L'inflation peut revenir Si l'Etat ET la Banque centrale décident une politique laxiste, comprenant (1) taux d'intérêt quasimment nul; (2) fort déficit budgétaire, financé par la création monétaire (la planche à billet), au lieu de le financer par l'emprunt
Voir sur l'inflation comme moyen de sortie de crise
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4818341.htm?xtor=RSS-2059
http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/12/17/1513-crise-ou-est-le-plan-b
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/cifamerica/2008/dec/02/global-economic-recession-inflation
"This once-in-a-lifetime global economic recession requires a unique response. Inflation is needed to combat the crisis"
C'est vers cette voie que Brown (et sans doute Obama) se dirige.
Le succès n'est pas garanti
La baisse des taux d'intérêt n'a pas suffi au Japon et il y a le risque de stagflation (voir les années 70) .
Certains pensent que c'est parce que dans ces situations les politiques budgétaires ont été insuffisamment expansionnistes.
Si les gouvernements et les Banques centrales ne tentent rien, on risque d'avoir 10 ans de déflation/récession
1° art :
...Ajouté au plan de relance d'Obama, tous les ingrédients sont là pour une sortie de crise par l'inflation. Une inflation de l'ordre de 10 % à 15 % sur cinq ans permettrait de réduire la dette américaine de 40 % à 50 %. Peu enviable ? Certes, mais pour les Américains ce sera préférable au scénario japonais. Ce seront les créanciers étrangers (Asiatiques surtout) qui paieront l'addition. Pour paraphraser Clemenceau : « la Chine paiera ».
Au Royaume-Uni, avec le même type de dettes, un scénario analogue de dévaluation de la livre et d'inflation est probable. Mais que fera la Banque centrale européenne dans la zone euro ? La monétisation de la dette publique lui est interdite par le traité et on peut compter sur les Allemands pour s'opposer à la relance par l'inflation. Mais est-ce si sûr, alors que les dettes publiques et privées auront fortement explosé et que l'alternative sera un scénario à la japonaise ? Ici, l'histoire reste à construire.
JE CHERCHE TOUJOURS QUI PAYERAIT CETTE INFLATION ET 2° QUESTION : COMMENT FAIT ON DE L'INFLATION ?
2° art :
...Le monde des taux d'intérêt à zéro, c'est ce que Krugman appelle la "depression economics". Un monde dans lequel les anciennes règles ne valent plus. C'est ce qu'a connu le Japon au cours de sa décennie de croissance zéro : la banque centrale pratiquant des taux d'intérêt nuls, le gouvernement cherchant sans cesse à stimuler l'activité et à soutenir le système bancaire en se lançant dans de vastes dépenses de travaux publics et en rachetant les actifs douteux des banques en faillite, le tout, sans grand succès, et dans un contexte d'inflation nulle ou négative, de croissance économique voisine de zéro et de chômage en hausse.
CE QUE LES USA SONT EN TRAIN DE FAIRE : BAISSER LES TAUX A ZERO
...Le monde des taux d'intérêt à zéro, c'est ce que Krugman appelle la "depression economics". Un monde dans lequel les anciennes règles ne valent plus. C'est ce qu'a connu le Japon au cours de sa décennie de croissance zéro : la banque centrale pratiquant des taux d'intérêt nuls, le gouvernement cherchant sans cesse à stimuler l'activité et à soutenir le système bancaire en se lançant dans de vastes dépenses de travaux publics et en rachetant les actifs douteux des banques en faillite, le tout, sans grand succès, et dans un contexte d'inflation nulle ou négative, de croissance économique voisine de zéro et de chômage en hausse.
COMPRENS TOUJOURS PAS LE COMMENT ON FAIT DE L'INFLATION
La question est alors de savoir pourquoi, dans le cas du Japon, cela n'a pas fonctionné. La réponse des économistes est simple : parce que la banque centrale japonaise n'a jamais voulu essayer. Soit elle craignait qu'en produisant de l'inflation, elle aurait 20-30% au lieu de 5-6% et que cela deviendrait incontrôlable; soit elle éprouvait une répugnance instinctive vis à vis de ce genre de pratique : quand on est banquier central, provoquer de l'inflation, cela ne se fait pas - sauf si l'on est Robert Mugabe, et personne n'a envie de ressembler à Mugabe.
La majorité des analystes qui préconisent une sortie de crise par l'inflation ne se posent pas le problème : la banque centrale américaine, selon eux, n'aura pas les scrupules de la Banque du Japon et n'hésitera pas à utiliser tous les outils à sa disposition pour produire autant d'inflation qu'il faudra. Il y a quand même quelques raisons de douter. D'abord, le monde ne se limite pas à la Fed : si celle-ci a recours à l'inflation, il est tout à fait possible que la Banque Centrale Européenne, pour éviter l'inflation importée, relève les taux d'intérêt et provoque une magnifique récession dans la zone euro, qui reste mine de rien la première économie mondiale; sortie par la porte, la récession reviendrait par la fenêtre. De façon générale, si l'on peut supposer que la tolérance à l'inflation est forte à la Fed, elle l'est beaucoup moins à la BCE. D'autres éléments peuvent s'ajouter, en particulier, une réaction chinoise consistant à dévaluer encore le yuan, réduisant considérablement l'effet de la politique américaine.
DONC SI LA BCE REMONTE SES TAUX QUE DEVIENNENT LES LIQUIDITES DE NOTRE "AMI" ALBAN ?
ELLES SONT CONVENABLEMENT REMUNEREES MAIS PAS D'INFLATION. PAR CONTRE SI LES TAUX SONT NULS ET QU'IL Y A INFLATION, ALBAN PERD BCP D'ARGENT.
Et se pose un autre problème important : pour qu'une banque centrale produise de l'inflation, il faut en pratique qu'elle s'engage de façon crédible à le faire, que les agents économiques l'anticipent et agissent en conséquence. Et le problème de crédibilité est important. Cela suppose que des gens raisonnables - les banquiers centraux - s'engagent de façon crédible à se comporter de façon déraisonnable temporairement pour redevenir raisonnables plus tard. Il n'est pas difficile à un Robert Mugabe de se comporter de façon aberrante, c'est même habituel; C'est beaucoup plus difficile pour des banquiers centraux de pays développés, surtout lorsqu'ils doivent être à la fois déraisonnables - en laissant l'inflation monter - et raisonnables - en considérant que celle-ci doit toujours rester sous contrôle. C'est un problème de crédibilité classique, bien étudié par Schelling pour la dissuasion nucléaire (qui implique que l'on soit prêt raisonnablement à causer la fin du monde pour l'éviter...). Les mécanismes permettant de sortir de ce paradoxe ne sont pas faciles à mettre en oeuvre.
En somme, comme on dit dans un célèbre film, maintenant que le tout-venant est épuisé, il reste le bizarre. Le plan B de lutte contre la crise, c'est l'inflation : mais il y a beaucoup de facteurs susceptibles de rendre ce plan B inopérant : la capacité de la Fed à créer de façon crédible des anticipations inflationnistes en décidant d'être déraisonnable; et la réaction dans le reste du monde, tout particulièrement la zone euro et la Chine. Ce n'est pas gagné du tout.
CE § N'EST IL PAS EXTRAORDINAIRE ?
IL FAUT ETRE CREDIBLE, RAISONNABLE TOUT EN ETANT DERAISONNABLE ??
MON ANGLAIS ASSEZ NUL NE ME PERMET PAS DE PARLER DU 3°
A Dalli, qui semble ignorer comment faire de l'inflation
Faire de l'inflation c'est simple: on imprime des billets des banques
Au Zimbabwe il savent faire.
Aucun doute que les USA sont capables d'assimiler cette technologie.
La difficulté est de trouver le chemin qui permettra suffisamment d'inflation pour remettre les compteurs à zéro et avoir des taux d'intérêts réels négatifs, tout en évitant le Zimbabwe.
Trichet a peur. Brown prend le risque. Obama on verra.
Quant à Alban, d'accord avec Dalli.
Si les Banques centrales et Obama font le choix salvateur de l'inflation, son épargne est foutue.
errand soyez gentil de m'expliquer clairement comment plus de billet en circulation font augmenter le prix de ma baguette de pain.
Merci d'avance car ce mécanisme échappe à mon entendement.
Tout bon manuel d'economie enseigne que plus la masse monétaire gonfle pour un meme nombre de produits et plus le prix des produits augmente.
Pour faire simple, imaginez une economie fermée où 1000 personnes ont chacune 1000 unités pour 1 000 000 de produits. Le prix de chaque produit s'établit à une unité. Imaginez cette meme economie avec toujours 1000 produits mais chaque intervenants ayant a sa disposition 10 000 unités. Le rapport de 1 à 10 saute aux yeux. C'est ça l'inflation monétaire.
Un p'tit coup de wiki ou d'universalis pour en savoir plus. bah oui, il existe des livres qui traite d'economie
Alban a expliqué la relation entre masse monétaire et inflation pour un même niveau de production
Compliquons en prenant un exemple que le forum aimera :)
Pour relancer l'économie, l'Etat décide d'augmenter les fonctionnaires de 50% et de faire financer l'accroissement du déficit par la planche à billet (pas par l'impôt , pas par l'emprunt).
L'objectif de l'opération est une croissance de la production. Cela est possible si les fonctionnaires consomment des produits pour lesquels il existent des capacités de production inutilisées. Par exemple, s'ils achètent des voitures alors que les usines sont en chomage technique.
Mais on aura aussi d'autres conséquences:
- une croissance des importations (c'est un gros risque )
- de l'inflation (voir l'exemple d'Alban ou les grognements de Trichet). Si les fonctionnaires achètent des biens pour lesquels les capacités de production sont limitées, l'inflation peut être forte
- une croissance des dépôts bancaires, la suite dépendant de ce que feront les banques et de la politique de crédit
En fait on aura une combinaison des éléments précédents, qui comprennent l'inflation
L'Etat peut aussi décider au lieu d'augmenter les fonctionnaires de construire des routes... Les résultats seront aussi un mélange des situations précédentes.
Si l'augmentation des dépenses publiques est financé par l'emprunt ou les impôts, cette augmentation chassera les opportunités de consommation ou d'investissement du secteur privé, ce qui peut aggraver la récession.
Il faut donc un financement par la Banque centrale, c'est à dire par la planche à billet. Cela a inévitablement un effet inflationniste car même en période de dépression il existe des contraintes au niveau des capacités de production
et l'ecole autrichienne qui explique tres bien ce que devrait être une saine politique pour avoir une monnaie saine.
merci, mes cours d'éco sont vraiment loin, j'avais oublié ce raisonnement.
Continuons.
Demain j'ai donc plus de billet et comme je suis une fille traumatisée par la crise, j'ai 2 attitudes :
- j'en place un peu plus, pour ne pas être dépourvu quand la prochaine crise viendra
- je consomme des produits chinois qui sont tellement moins chers que les français.
Et si tous les français sont traumatisés, on obtient une thésaurisation et une croissance chinoise, mais en France ...
Le même risque que si le taux de TVA baissait.
http://inflation.free.fr/graph_gold.php
"Demain j'ai donc plus de billet et comme je suis une fille traumatisée par la crise, j'ai 2 attitudes..."
Ces deux attitudes font effectivement partie des 4 ou 5 conséquences possibles.
Elles seront fortes si la mesure d'accroissement des dépenses publiques porte sur les salaires
Il faudra chercher des mesures d'accroissement des dépenses publiques autres (investissement, entretien lourd)
.
Mais quelles que soient les mesures, il faudra envisager leur financement par la création monétaire, qui aura un effet inflationniste
-------- L'or: une "valeur refuge" dont le prix en dollar constant est inférieur à celui d'il y a 30 ans... :-) :-)
L’inflation, porte de sortie de la crise, par Jacques Delpla (Les Echos)
jeudi 29 janvier
Après la déflation en 2009, l’inflation serait-elle la voie de sortie du marasme ? La crise actuelle est une crise de la dette. Aux Etats-Unis, l’énorme dette des ménages et des banques est en partie transférée à l’État, via divers renflouements d’institutions financières et garanties de crédit. ....La dette publique américaine, 60 % du PIB avant la crise, pourrait bien se monter à 80 % voire à 100 % du PIB à la sortie de la crise, sans compter le reste de dettes immobilières privées.
Une solution serait de rembourser ces dettes rubis sur l’ongle....
Une autre solution serait le défaut sur les dettes américaines. Pas une répudiation formelle, mais l’érosion de la dette par l’inflation....
La banque centrale expliquait ainsi qu’elle était prête à monétiser les deux problèmes actuels : la dette publique et la dette immobilière. Il est illusoire de croire qu’elle demandera un jour à être remboursée de ces créances. Ajouté au plan de relance d’Obama, tous les ingrédients sont là pour une sortie de crise par l’inflation. Une inflation de l’ordre de 10 % à 15 % sur cinq ans permettrait de réduire la dette américaine de 40 % à 50 %. Peu enviable ? Certes, mais pour les Américains ce sera préférable au scénario japonais. Ce seront les créanciers étrangers (Asiatiques surtout) qui paieront l’addition. Pour paraphraser Clemenceau : « la Chine paiera ». (...)
Les Echos
http://contreinfo.info/breve.php3?id_breve=5514
la possibilité d'un tel scénario. Des périodes d'hyperinflation régularisatrices, on en a vu d'autres. Ca fera hélas mal aux "rentiers"...
Bientôt l'inflation ..
Il faut donc en configuration idéale être salarié (le salaire suivra l'inflation grosso modo ou le dépassera si l'état baisse les charges salariales pour relancer la consommation) et endetté pour l'acquisition de biens durables.
Bon .. pour l'instant j'ai tout juste mais il vaut mieux ne pas être dans un secteur en crise car si plus d'emploi..
on part plutôt vers une hausse pour payer les retraites en cours !
en cas de hausse de l'inflation, il faut être mieux retraité car les pensions sont revalorisées en fonction de l'inflation et ce n'est pas le cas des salariés
les retraites sont revalorisées un peu moins que l'inflation ;en 20 ans ça commence à se sentir.
mais comment voulez vous faire autrement?? c'est pas un dû la retraite ou plutôt ces avantages ne sont pas eternels vu les rapports retraités /cotisants.
Personne ne semble l'admettre.
Je ne sais pas ou vous avez vu que les pensions sont revalorisés un peu moins que l'inflation. au vu de la multiplicité des régimes on pourrait en trouver un mais ce n'est pas la généralité.
Petit rappel :
*la loi Balladur de 1994 indexe les pensions du régime général sur l'inflation
*la loi Fillon de 2003 indexe les pensions de la fonction publique sur l'inflation.
alors c'est l'indice qui sous évalue l'inflation,de plus j'étais bien avant 1994.
Sans vouloir vous contrarier nous salariés en activité améliorons (pas assez je le concède)notre pouvoir d'achat un peu plus que les retraités.(environ 1% par an si on généralise)
Il est vrai que la base est plus faible puisque notre carrière n'est pas achevée.
Donc nous devrions moins souffrir d'une reprise de l'inflation.
Ce n'est que justice car à moyen terme sans immobilier ou AV notre retraite sera moins souriante que celle de certains intervenants de ce forum!
"Sans vouloir vous contrarier nous salariés en activité...."
Pas d'inquiétude l'inflation frappera d'abord et dans l'ordre:
1. Les rentes et leur "revalorisation". Comment espérer une revalorisation si les taux d'intérêt réel sont négatifs?
Mais cela concerne surtout les retraités américains
2. Les retraites (indexées certes, mais les promesses n'engagent que ceux qui ...)
en période de faible inflation comme nous l'avons connu récemment, le taux d'évolution des salaires est supérieure à celui des pensions
En revanche en période de forte inflation pour ne pas en rajouter sur le cercle vicieux qui ferait que revaloriser les salaires aussi vite que l'inflation autoentretient cette forte inflation, les salaires sont moins revalorisé que l'inflation.
quand aux "promesses" c'est dans la loi, on ne peut pas parler de promesse.
que ces systèmes sont en difficulté et qu'il y aura des conséquences sur les montants et les revalorisations, oui surement. MAis à court terme pour une grande partie des pensions l'inflation aurra moins de conséquence sur les retraités.
L'indice ne sous évalue pas l'inflation, le problème c'est que comme ces dernières années les salaires ont été revalorisés plus que l'inflation, il y a décrochage relatif des retraités par rapport aux salariés
Le cas de l'ASV est particulier : pour maintenir ce système dont le taux de rendement est très important il y aura des conséquences sur la valeur d'acquisition et sur la revalorisation.
Pour les régimes de base, ont peu dire que la revalorisation suit l'inflation ce qui n'est pas le cas des complémnetaires qui ne peuvent se permettre d'avoir des déficits sur plusieurs années.
inflation, je pense
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