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NABI BIOPHARMACEUTICALS : petit sondage ...

22 juin 2011 20:21

Le Parlement grec se prononcera le 28 juin sur un nouveau plan d'austérité budgétaire ...

si ce plan n'est pas adopté , la Grèce sera en défaut de paiement d'après ce que j'ai pu lire...

____________________________________________________

quel comportement avez vous ou allez vous adopter / à votre exposition sur le marché des actions face à ce risque d'un nouveau "Lehman Brothers"
?

___________________________________________________


http://fr.myeurop. info/2011/06/21/crise-grecque-le-pire-est-a-venir-2776

10 réponses

  • 22 juin 2011 20:36

    Quel comportement je compte adopter ? Je vais manger plus de feta pour soutenir un peu leur économie.

    A part ça, rien de particulier. La dette grecque nous pourrit la bourse depuis quelques mois. Comme le gouvernement grec vient de recevoir la confiance des parlementaires, il est plutôt probable que leur nouveau plan d'austérité soit validé.

    Si ce n'est pas le cas, tant pis pour ma pomme, j'accompagnerai ma feta de grandes rasades d'ouzo pour oublier.


  • 23 juin 2011 00:03

    je pense fortement que le plan sera adopté : la majorité socialiste détient au sein du Parlement grec 155 sièges sur 300

    par contre, on sait que la convalescences sera longue, et il y a des manif tous les jours (75 000 manifestants) alors j'espere que tout ça se passera sans heurts

    ce qui est chiant dans tout ça, c'est qu'on a des discours alarmistes des politiques et des agences de notation ("contagion", même si je pense quand même que certains pays ont un niveau de dette "abusé") ; rien n'est fait pour rèsorber tt ça contribue pas trop à la confiance sur les marchés

    la mise sous assistance de la gréce pourrait durer , pour Jacques Delpla : "il faut que les Européens absorbent ensemble la dette excessive des trois pays (Grèce, Portugal et Irlande) en la refinançant par des taux d'intérêt extrêmement bas, à 3% ou 4%, pendant 10 ou 20 ans" ; Delpla est optimiste envers la Grèce, même si vu comme ça c'est pas encore gagné : "Ils doivent réformer, privatiser, en finir avec la corruption et le népotisme, et passer d'un déficit de -15% du PIB à l'équilibre en quelques années"

    à lire l'interview de delpla
    :
    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/interview/0201458716889-jacqu es-delpla-l-allemagne-doit-575-milliards-d-euros-a-la-grece-184540.php


  • 23 juin 2011 21:09

    merci à tous les deux pour vos avis
    soyez tout de même vigilants le 28/06 , on ne sait jamais ...


  • 23 juin 2011 21:53

    Bonsoir Sasane,

    En ce qui me concerne, je ne touche pas trop à mes positions actuelles, j'ai juste pris une couverture B4 coef 5, après on avisera puisque de toute façon, personne ne connait la fin de l'histoire grecque..., ni la suite !

    Donc à moins de tout balancer sur un Livret A, et encore;
    si les banques dérouillent, on sera obligé de compter les poils restants sur l'écureuil;))

    Salut, et encore merci à toi pour tout ce que tu amènes comme renseignements prècieux concernant les biotechs sur ce forum.


  • 24 juin 2011 00:12


  • 24 juin 2011 07:21

    oui peut-être , mais ce sera aussi reculer pour mieux sauter...

    merci mon doudou

    merci aussi Kristof


  • 26 juin 2011 19:10


    http://lupus1.wordpress.com/2011/06/26/cinq-recommandations-au-cas-ou-la-grece-f erait-defaut-par-matthew-lynn/

    Cinq recommandations au cas où la Grèce ferait défaut par Matthew Lynn

    Sur le site ‘MarketWatch’, propriété de Dow Jones & Cy, le célèbre chroniqueur Matthew Lynn fait part de ses réflexions sur la question.


    Cinq décisions s’imposent, selon Matthew Lynn, sur base du scénario d’apocalypse qu’il anticipe. Lynn prévoit en effet pas moins que la faillite de la Grèce, mais aussi l’implosion de l’euro. Ses conseils ne s’adressent donc a priori qu’à ceux qui partagent ses thèses.


    Voici ses 5 recommandations:

    - Acheter des obligations allemandes et vendre l’indice DAX. La disparition de l’euro remettra en selle le deutsche mark qui deviendra la devise la plus forte au monde. C’est une bonne chose pour les obligations allemandes. Mais une moins bonne pour les entreprises, le temps qu’elle s’adapte à la cherté de la devise.

    - Vendre le franc suisse. Lynn prévoit que le mark allemand se substituera au franc suisse comme monnaie refuge.

    - Vendre l’indice Bel 20. Bruxelles a émergé comme capitale d’un super-Etat naissant. Les entreprises y ont installé une représentation où fourmillent des lobbyistes. Dans la foulée de la disparition de l’euro, l’Union européenne sera stoppée dans son élan et perdra ces représentations. « Bruxelles ne sera plus qu’une place où il fera bon de goûter du chocolat », ironise Lynn. Pour lui, l’ensemble de l’économie belge souffrira.

    - Acheter des actions des compagnies de voyage. Les devises des pays périphériques en difficulté s’affaibliront sensiblement, après la mort de l’euro. Elles susciteront le goût aux voyages des populations du Nord de l’Europe vers ces pays, anticipe le chroniqueur.

    - Vendre les banques américaines, mais acheter du dollar. L’euro qui était un sérieux prétendant pour prendre sa place dans les réserves de changes des pays, « permettra au dollar de garder sa place comme principale monnaie d’échanges dans le monde », avance encore Lynn.

    23 juin 2011 par Marc Collet L’Echo


    __________________________________________________



    EN COMPLEMENT : L’effet domino d’une faillite de la Grèce

    La Grèce fera-t-elle défaut sur sa dette ? C’est la question à 100 drachmes qui hante les marchés depuis des semaines. Et le vote de confiance du parlement grec intervenu cette nuit n’a guère apaisé les inquiétudes.

    Pour Mohamed El-Erian le patron de PIMCO, le plus grand fonds obligataire au monde pas de doute : la Grèce fera défaut. Et elle ne sera pas la seule, a-t-il affirmé le 23 juin. « Au cours des trois prochaines années, nous allons voir des économies différentes résoudre des problèmes différents. Pour les économies européennes, en particulier la Grèce, cela passera par un défaut ».

    De leur côté, les Grecs se préparent déjà au pire. Selon le Financial Times du 23 juin, ils sont de plus en plus nombreux à vider leur compte épargne pour acheter des pièces d’or.

    Imaginons un instant que les Cassandre soient dans le vrai et que la Grèce déclare prochainement être dans l’impossibilité d’honorer ses dettes. Quelless seraient les conséquences immédiates de ce scénario catastrophe?

    Le site Business Insider s’est penché sur la question et y répond sous la forme d’un jeu de domino.

    Voici l’effet domino de la tragédie grecque version Business Insider:

    –>Les banques grecques sont lourdement exposées à leur dette nationale et doivent renforcer leurs capitaux. Elles font face à un « bank run ». Une partie d’entre elles sont nationalisées.

    –>Les banques européennes qui détiennent de la dette grecque souffrent. Avec une exposition estimée à 53 milliards de dollars un « haircut » de 40% signifierait une perte de 22 milliards de dollars.

    –>Impossible de déterminer qui, et dans quelle mesure, s’est protégé d’un défaut de paiement via des « credit default swaps » (CDS). Ces dernières années quelqu’un a vendu des paquets de CDS sur la Grèce. Pourra-t-il faire face à ses engagements ?

    source Financial Times

    –>Des doutes sur la stabilité des institutions financières va provoquer une nouvelle méfiance généralisée avec un nouveau « credit crunch » comme lors de la faillite de Lehman Brothers.

    –>Effet de contagion. L’Irlande et le Portugal envisagent également un défaut. Si la Grèce a réussi à faire accepter un « haircut » pourquoi devraient-ils eux tout rembourser ?

    –>Face à ces défauts, la Banque centrale européenne (BCE) risque de subir une crise interne et de devenir insolvable.



    (Source: Business Insider)

    –>L’Allemagne n’est pas épargnée et doit affronter une crise politique face au mécontentement de la population opposée au sauvetage des pays en difficulté.

    –>Une crise globale du crédit va inciter les consommateurs américains à dépenser moins et à économiser davantage avec comme conséquence un ralentissement de l’économie.

    –>Les responsables politiques à travers le monde tenteront de rassurer la population pour éviter les mouvements de panique.

    –>Le protectionnisme refait surface dans des pays comme la France et l’Allemagne durement touchés par les dettes de la périphérie de la zone euro.

    –>Le ralentissement américain et le protectionnisme européen fragilisent l’économie chinoise.

    –>Face au chaos provoqué par la faillite de la Grèce, les USA ne tenteront pas le diable et décideront de relever le plafond de leur dette.
    Non, cela ne signifie pas la fin du monde pour autant. Le soleil se lèvera le jour où le Grèce fera défaut. Et le jour d’après. Et le suivant. Les gens continueront à vivre et il n’est pas impossible que quelqu’un, quelque part, aie amassé une fortune en prédisant correctement l’inévitable.


  • 26 juin 2011 20:11

    Comment faire disparaître rapidement 750 milliards
    d’€...

    http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/loic-ab adie-comment-faire-disparaitre-rapidement-750-milliards-d-eur




    Je commencerai cet article par trois remarques primaires, populistes et d’un niveau intellectuel au ras des pâquerettes, bien incapable que je suis d’approcher la profondeur et la complexité de la pensée des eurocrates qui mettent en œuvre les dispositifs financiers qui « stabilisent » les finances de tous les états de l’eurozone.

    Mon cerveau basique me dit donc ceci :

    Lorsque un acteur économique est surendetté et incapable de régler ses dettes, le fait de lui prêter encore plus d’argent, et d’augmenter ainsi encore son niveau d’endettement, n’améliorera certainement pas sa situation sur le long terme, et ne l’aidera certainement pas à résoudre son problème.

    Lorsqu’on prête (beaucoup) d’argent à un acteur économique incapable de payer les dettes qu’il détient déjà, il n'y a aucune chance de revoir la couleur du nouvel argent prêté. Cela ne s’appelle pas un prêt, mais un don inutile dans un puits sans fond.


    Lorsqu’un pays présente un déficit structurel et massif de sa balance des paiements vis à vis de l’extérieur, dû à un manque de compétitivité, la valeur de sa monnaie doit baisser jusqu’à ce que le nouveau coût de sa main d’œuvre restaure un niveau de compétitivité suffisant sur le plan international. Si on empêche cet ajustement en imposant à ce pays une monnaie extérieure trop forte pour lui, il ne pourra restaurer sa compétitivité, et ses déficits s’aggraveront jusqu’à la faillite totale de son économie.

    Tout le monde aura compris que je voulais parler de la Grèce (mais cela vaut aussi pour le Portugal et en partie l’Irlande).

    Ce que nous devrions faire :

    La Grèce a en effet passé depuis longtemps le point de non retour, à partir duquel se serrer la ceinture ne sert plus à grand chose (le déficit grec a augmenté de 13% sur les 5 premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2010), mais où il faudrait un plan similaire à celui mis en œuvre pendant la crise argentine :

    - Restructuration pure et simple de la dette, avec réduction négociée mais massive des créances. Vu la situation financière de ce pays, il semble très difficile d’imaginer que plus de 30 % de la créance soient récupérables un jour : La dette Grecque fait 150% du PIB, 30% de celle-ci feraient encore 45% du PIB grec, valeur qui doublerait une fois la monnaie grecque dévaluée de 50%. On peut peut-être espérer un peu mieux (40 à 50% du montant de la créance initiale ?) grâce au produit d’éventuelles privatisations, mais une chose est sûre : Plus nous attendrons, plus le gouffre se creusera, et moins la part récupérable sera grande.

    - Une fois la restructuration accomplie, sortir de la zone euro, pour permettre une dévaluation suffisante de la monnaie grecque, de nature à restaurer l’équilibre de la balance des paiements et la compétitivité de ce pays.

    Ce schéma de crise avait fonctionné en Argentine au début des années 2000 dans une situation assez similaire, et après une crise sévère mais de durée assez courte (un défaut de paiement d’un état ne constitue pas la fin du monde, même si c’est un événement très grave), ce pays a aujourd’hui un budget équilibré et un niveau d’endettement raisonnable, et bénéficie d’un taux de croissance tout à fait honorable, un des meilleurs d'Amérique Latine, même si des problèmes subsistent et que l’inflation y reste élevée.

    N.B : contrairement à la légende du schéma, il s'agit de taux de croissance trimestriels pour l'Argentine, si bien que ce pays présente des taux de croissance annuels moyens supérieurs à 6%. Un dossier sur ce redressement argentin est disponible, ainsi que cet article du NY Times (en anglais).


    Si on l’avait appliqué à la Grèce en 2009, ce pays serait peut-être déjà sorti d’affaire aujourd’hui.

    Ce que nous faisons

    Les européens ont choisi une autre voie, plus conforme aux enseignements du keynésianisme : Jeter le plus possible d'argent dans un gouffre pour reporter le problème de quelques mois ou quelques années, jusqu’à ce que leurs actions entraînent l’implosion totale de l’eurozone. Ils y arriveront d’ailleurs très certainement (la disparition de l’eurozone et du machin bancal et non démocratique plus connu sous le nom d’« union européenne » permettra au moins de repartir sur de meilleures bases après la grande crise qui nous attend).

    Le coût estimé pour le contribuable, les résultats :

    Le FESF (fonds européen de stabilité financière) représente un montant potentiel de garanties de 750 milliards d’euros (500 millions venant des états européens ou du budget européen, 250 milliards venant du FMI).

    La part de la France dans ce dispositif vient d’être relevée de 111 à 159 milliards d’euros.

    Dans ce cadre, un premier prêt de 110 milliards a été décidé en 2010 à la Grèce pour stabiliser la situation économique et financière. Bilan de cet « investissement » très particulier :

    La dette Grecque est passée de 115% du PIB fin 2009 à plus de 150% du PIB aujourd’hui.
    Le déficit budgétaire a augmenté de 13% , ce qui signifie que le gouffre se creuse de plus en plus vite.
    La recession s’aggrave en Grèce : PIB en recul de 2% en 2009, 4,5% en 2010, et 5,5% sur les premiers mois de 2011 par rapport à la même période de 2010.
    Le taux d’intérêt des emprunts grecs à 10 ans est passé de 6,5% début avril 2010 à 17% aujourd’hui.

    Résultats qui sont parfaitement logiques et en ligne avec mes trois remarques de début d’article.

    Forts de ce premier bilan, les dirigeants européens ont décidé de poursuivre cette belle aventure et de lancer un nouveau prêt de 110 milliards d'€.

    Un « Mécanisme Européen de Stabilité » ( !) va aussi être mis en place à partir de la mi-2013. Montant prévu des garanties : 700 milliards d’euros.

    Part de la France probable : autour de 21%, soit de nouveau 150 milliards environ.

    Je garde le meilleur pour la fin : afin de bien s’assurer que nous ne reverrons jamais la couleur de cet argent, nos dirigeants ont aussi décidé que ce fonds ne bénéficierait pas du statut de créancier prioritaire, pour « rendre plus attrayantes auprès des investisseurs les futures émissions de dette » de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande, comme l'explique ce site dédié à la gloire de la construction européenne.

    En clair : nous allons garantir avec l’argent du contribuable la solvabilité d’états en pré-faillite, pour que les opérateurs privés (banques et autres) puissent acheter sereinement leurs emprunts d’état en profitant de taux qui sont actuellement très largement supérieurs à 10%.
    Et une fois que ces états seront en faillite (car ils le seront évidemment), le contribuable ne sera même pas prioritaire pour obtenir les quelques miettes restantes sur les prêts consentis.

    Comme l'a dit Charles Dereeper, vous pouvez quand même tenter de récupérer une partie de l'argent jeté par la fenêtre en achetant de la dette Grecque sur des échéances courtes...Avec de la chance, et si l'eurozone n'implose pas trop vite, vous serez rémunérés par le FESF et le M.E.S (pour le M.E.S, il faudrait quand même que l'eurozone résiste au delà de juillet 2013, ce qui est loin d'être gagné).

    Sinon, 159 milliards d’euros, cela représente un engagement proche de 2500 euros par français, ou de près de 10 000 euros pour un ménage standard formé d’un couple et de deux enfants.

    Si l’eurozone n’a pas réussi à imploser avant la naissance du M.E.S en 2013, il faudra ajouter 150 autres milliards à l’ardoise, soit de nouveau près de 10 000 euros pour notre « ménage standard ». Quoi qu’en disent les dirigeants actuels, la probabilité pour que nous revoyons un jour la couleur de l’argent prêté à des états comme la Grèce, le Portugal ou l’Irlande est voisine de O (pour l'Irlande il reste un faible espoir vu que ce pays garde un secteur privé assez compétitif). Considérez donc dès maintenant que l'"engagement" est une perte pure et simple.

    P.S : Dans le domaine « la réalité bisounours dépasse la fiction », une agence de communication m’a contacté il y a quelques semaines pour m’inviter à signer un « manifeste pour l’optimisme » écrit par Thierry Saussez, à répandre la bonne parole, et à essayer un nouvel outil de relance économique innovant :

    Je me suis demandé un moment si je devais le prendre au premier degré, ou si nos élites, dans un rare éclair de lucidité, se lançaient dans l’auto-dérision...à vous de voir.


  • 29 juin 2011 15:48

    ça c'est joué à peu p'tain! (com dirait david)

    >>>à une voix près (à vérifier sur ce point)...

    Selon un décompte des voix réalisé par l'AFP, le Parlement a adopté le plan d'austérité pour la période 2012-2015.

    A 15h02, le projet avait reçu 151 voix "pour" sur les 300 que compte le parlement. Les députés ont voté un par un à l'appel de leur nom par circonscription.


  • 30 juin 2011 06:52

    portant sur les modalités de mise en oeuvre du plan d'austérité dont le principe a été adopté mercredi.


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