BOURSES ASIATIQUES

M656196 00:27 - 23.01.2008 1

Mardi 22 janvier 2008
  
La place de Shanghai redoute une avalanche de levées de capitaux

[ 22/01/08 ] LES ECHOS

L'indice composite de Shanghai a reculé, hier, de 5,1 %. Il a perdu 6,6 % depuis le début de l'année.



DE NOTRE CORRESPONDANT À PÉKIN.

Les Bourses chinoises n'arrivent plus à retrouver leur optimisme naturel. Hier, l'indice composite de Shanghai, qui suit l'évolution des titres A et B, a reculé de 5,1 % pour se retrouver à 4.914,44 points, son niveau du 18 décembre dernier. L'indice, qui n'avait pas connu de chute aussi brusque depuis début juillet 2007, affiche désormais un recul de 6,6 % par rapport au début de l'année et même un repli de 19,7 % par rapport à son plafond record de 6.124 points enregistré le 16 octobre. Entraîné par le mouvement de Shanghai, le plus petit indice composite de Shenzhen a également reculé de 4,6 %.

Si l'inquiétude des grands marchés financiers occidentaux et les perspectives de récession américaine pèsent sur le moral des investisseurs chinois, les Bourses du pays semblent avoir surtout souffert d'une avalanche de « mauvaises » nouvelles concernant les grandes vedettes de la cote de Shanghai. Les banques publiques, jusqu'ici relativement épargnées par la crise financière américaine, semblent être sur le point de dévoiler des résultats du quatrième trimestre décevants. Selon la presse hongkongaise, Bank of China pourrait annoncer des dépréciations importantes sur ses investissements dans le « subprime » (lire ci-dessous). Son titre a reculé, hier, de 4,14 % à Shanghai. ICBC et China Construction Bank ont, eux, perdu, respectivement, 3,8 % et 4,1 %.

Minutage maladroit

Le marché a, par ailleurs, très mal accueilli l'annonce de plusieurs levées de capitaux qui pourraient assécher, en cette période de doute, le volume des liquidités disponibles pour l'ensemble de la cote. Ping An, le deuxième plus important assureur-vie du pays, a indiqué qu'il comptait écouler, moins de un an après son introduction en Bourse, près de 1,2 milliard de nouvelles actions A représentant 16,3 % du capital élargi de la société. Couplée à une émission d'obligations convertibles, cette vente pourrait rapporter jusqu'à 22 milliards de dollars. Chahutée par le minutage maladroit de cette annonce, le titre de Ping An a plongé de 10 % dans la journée.

Les investisseurs se seraient montrés particulièrement sévères parce qu'ils avaient appris, quelques heures plus tôt, que China Coal Energy, le deuxième plus grand producteur de charbon du pays, comptait, de son côté, introduire 1,5 milliard de titres A et que China Railway Construction Corp. prévoyait, lui, la vente, sur la même période, de 2,8 milliards d'actions à Shanghai.

Y. R.

Réponses au sujet

M656196 00:29 - 23.01.2008 0

Hong Kong plonge de 5,5 %
Mardi 22 janvier 2008

  
Hong Kong plonge de 5,5 %

[ 22/01/08 ] LES ECHOS

Contamination.

La peur d'une contamination globale de la récession américaine continue d'affoler la place de Hong Kong. Hier, l'indice Hang Seng a enregistré sa pire séance depuis septembre 2001, avec une baisse de 5,5 %. Les titres des banques chinoises, soupçonnées d'avoir sous-estimé leur exposition à la crise du « subprime », ont été malmenés. Industrial and Commercial Bank of China a ainsi perdu 7,8 % et Bank of China 6,4 %. Le président de China Merchants Bank a confié que la crise du « subprime », combinée aux mesures de contrôle de la croissance de l'économie chinoise mises en place par le gouvernement, allait peser sur les bénéfices de l'ensemble du secteur financier chinois.

M656196 11:56 - 23.01.2008 0

BOURSES ASIATIQUES
Les Bourses asiatiques se reprennent mais restent inquiètes
mer. janv. 23, 2008 9:01 CST

par Louise Heavens

SINGAPOUR (Reuters) - Les Bourses asiatiques ont rebondi à la hausse mercredi après deux jours de chute, rassérénées par la décision de la Réserve fédérale américaine de baisser de trois quarts de point ses taux directeurs, mais les craintes de récession n'ont pas disparu pour autant.

Cela explique vraisemblablement pourquoi certaines places ont abandonné une partie de leurs gains en cours de séance tandis que Londres, Paris et Francfort, ne sont attendues qu'en hausse de 0,2% à 0,4% à l'ouverture, selon CMC Markets.

Tokyo a cependant fini en hausse de 2,04% après avoir accusé la veille ses pertes les plus lourdes en une séance depuis les attentats du 11 septembre. Depuis le début de l'année, l'indice Nikkei est toutefois encore en baisse de 16%.

À Hong Kong, l'indice Hang Seng progressait de près de 8% en fin de séance. L'indice phare de la Bourse de Shanghai a terminé en hausse de 3,14% et le S&P/ASX 200 australien a gagné 4,35%, sa plus forte hausse journalière depuis cinq mois.

À Seoul, l'indice Kospi a terminé sur un gain de 1,2% après avoir gagné à un moment près de 3%. En revanche, l'indice Taiex de la Bourse de Taiwan a perdu 2,29% sous le coup de la baisse de valeurs technologiques dans le sillage d'Apple.

Le fabricant de l'iPod et de l'iPhone a terminé en baisse de 3,54% à Wall Street, avant de publier des résultats trimestriels nettement inférieurs aux prévisions des analystes. Plus généralement, les investisseurs redoutent l'impact d'un ralentissement économique sur le groupe.

INITIATIVE DIVERSEMENT INTERPRÉTÉE

"Il est encore un peu tôt pour évaluer l'impact de la décision (de la Fed) mais c'était sûrement le meilleure remède pour juguler la panique (...)", estime Lee Kyung-soo, analyste à Daewoo Securities.

Certains estiment toutefois que la décision de la Fed, une semaine avant la réunion de son comité de politique monétaire (Fomc), laisse transparaître un mouvement de panique bien qu'elle ait permis d'enrayer la chute des marchés.

"Beaucoup de gens se rendent comptent que l'initiative de la Fed hier est insuffisante", juge Hideaki Inoue du Mitsubishi UFJ Trust and Banking à Tokyo.

"Mais étant donné qu'ils ont baissé (les taux) avant la réunion de ce mois-ci, cela montre bien que la Fed se rend compte que les choses vont mal", ajoute-t-il.

Le dollar a intensifié son repli par rapport à l'euro lors des premiers échanges sur les marchés asiatiques, le nouvel assouplissement monétaire décidé par les banquiers centraux américains ayant aggravé le différentiel entre les taux américains et ceux de la zone euro.

Les métaux industriels, tels que le cuivre, ont compensé une partie des pertes enregistrées cette semaine en raison des craintes sur une éventuelle baisse de la demande aux États-Unis.

Version française Gwénaelle Barzic et Benoît Van Overstraeten

M656196 00:41 - 24.01.2008 0

Pour Singapour, l'économie asiatique es
Pour Singapour, l'économie asiatique est saine

Pierre Rousselin
23/01/2008 | Mise à jour : 08:03 | .


En visite à Paris, Lee Hsien Loong, le premier ministre de Singapour, estime que les fonds souverains ne doivent pas servir à justifier un protectionnisme financier.


LE FIGARO. La crise financière vous inquiète-t-elle ?

Lee HSIEN LOONG. La grande nervosité actuelle est née aux États-Unis et s'est transmise en Asie, mais la situation de l'économie réelle en Asie n'est pas inquiétante. Même s'il y a une forte probabilité de récession aux États-Unis, la Chine et l'Inde poursuivront leur croissance. Les autres économies seront affectées par le ralentissement dans les pays développés mais nous serons protégés par le dynamisme de l'Asie.


Une récession aux États-Unis affectera-t-elle votre économie ?

Nous serons affectés. La question est de savoir jusqu'à quel point. Les États-Unis représentent 30 % de nos exportations et une partie de nos exportations en Chine finit aux États-Unis. Il y a aura donc un effet indirect sur notre économie. Mais nous profitons aussi du dynamisme régional. Le tourisme est en expansion et nous a permis de lancer des projets de zones touristiques intégrées avec des casinos. Notre industrie se porte bien, notamment dans les nouvelles technologies des biocarburants et de l'énergie solaire.


La croissance chinoise souffrira-t-elle de la récession américaine ?

En Chine, la demande inté­rieure est devenue beaucoup plus importante. Cela devrait les aider.La crise remet-elle en cause les investissements des fonds souverains de Singapour, Temasek et GIC, dans des banques occidentales (Citigroup, Merrill Lynch et UBS) ?
Si les banques n'avaient pas été en difficulté, l'occasion ne se serait pas présentée pour ces investissements. Ils ont été décidés en fonction d'une analyse à long terme et non pas de la volatilité à court terme des marchés.


Craignez-vous des restrictions en Europe aux investissements des fonds souverains ?

Nous sommes en faveur de règles du jeu pour encadrer l'action des fonds souverains et la politique des États vis-à-vis de ces fonds. Il faut éviter que les fonds souverains ne servent à justifier un protectionnisme financier. Un pays peut être légitimement inquiet d'un investissement étranger dans une société importante et peut vouloir vérifier si cet investissement a des implications en matière de sécu­rité. Les États-Unis viennent de durcir leur réglementation et de la rendre plus transparente. C'est compréhensible. Mais ce serait une erreur de considérer que tout investissement étranger est une menace pour votre souveraineté ou vos intérêts stratégiques, ou bien que les fonds souverains sont, en eux-mêmes, une menace. Le problème n'est pas la source de l'investissement mais son intention et sa manière de procéder. Interdire aux fonds souverains ce qui est autorisé à d'autres investisseurs ne serait pas approprié


.Des sanctions contre la Birmanie peuvent-elles conduire le régime à se démocratiser ?

Les sanctions sont contre-productives parce que la Chine ne s'y joindra pas. Elles réduiraient notre influence au lieu de l'augmenter.

      

jlgatel 03:27 - 24.01.2008 0

Pour Singapour, l'économie asiatique es
Singapour faisant partie de l asie, je les voit mal dire le contraire ;))

vicq 08:58 - 25.01.2008 1

BOURSES ASIATIQUES
La Bourse de Tokyo bondit en forte hausse

vendredi 25.01.2008, 07:26
L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé la séance de vendredi en très forte hausse de 4,10%, les investisseurs saluant le plan de relance annoncé la veille aux Etats-Unis, selon les opérateurs.

M656196 15:59 - 26.01.2008 0

Coup de semonce pour les petits porteur
Coup de semonce pour les petits porteurs chinois après les vaches grasses

le 25/1/2008 à 1h22 par AFP

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Après deux jours de turbulences, les actions ont repris des couleurs à Shanghai, mais, pour les petits porteurs chinois, il s'agit d'un premier avertissement après une année 2007 où la Bourse a représenté l'Eldorado.
 

Lundi et mardi, la Bourse de Shanghai a fortement chuté et Wang Shufen, une retraitée de 56 ans, a perdu la moitié de ses économies.

Quelques jours auparavant, cette novice en matière d'investissements avait placé 100.000 yuans (13.800 dollars, 9.550 euros) en actions après avoir regardé un programme à la télévision.

"Ce sont les économies de toute ma vie", explique-t-elle, à la fois désemparée et en colère, à Shanghai, dans une agence locale d'investissements boursiers.

"Le gouvernement ne nous a jamais informés quand les actions étaient trop élevées et les analystes de la télévision sont tous des menteurs", dit-elle.

Ce vent de panique -- avant que la Bourse ne se reprenne mercredi avec une hausse de 3,14% -- a nourri les rumeurs sur une possible intervention du gouvernement, désireux d'éviter toute panique avant les jeux Olympiques de Pékin en août.

Jusqu'en octobre, les Bourses de Shanghai et de Shenzhen avaient connu une belle flambée, nourrie par les rêves de richesse facile de millions de Chinois, qui n'ont guère de canaux d'investissements pour placer leur argent.

La Bourse de Shanghai avait connu un bond de plus de 110% en 2007 après environ 130% en 2006.

Cependant, contrairement à ce qu'affirme Mme Wang, les autorités chinoises n'ont cessé de mettre en garde ces derniers mois les petits porteurs contre les risques du marché actions. Un avertissement que n'a pas écouté une autre retraitée, Zhang Jingqiao.

"Le marché devient de plus en plus compliqué et je ne peux pas tout comprendre, la crise du subprime, l'impact sur les marchés étrangers et les performances des entreprises", dit cette femme de 63 ans, qui se décrit pourtant comme plutôt expérimenté.

"Je n'ai qu'à m'en prendre à moi-même. J'ai été trop avide et j'ai ignoré les risques", ajoute-t-elle, lucide.

Pour Yi Linming, un analyste d'Industrial Securities basé à Shanghai, les autorités de régulation seront bien obligées de réagir si le marché venait à connaître de nouvelles dégringolades.

"Je pense que le gouvernement interviendra sur le marché si l'indice approche des 4.300 points", juge-t-il.

La Bourse de Shanghai a terminé en forte hausse mercredi, sur un bond de 3,14% à 4.703,05 points de l'indice composite à la clôture.

"Un marché baissier serait insupportable pour le gouvernement face aux médias étrangers et l'opinion publique", affirme Yi.

Les régulateurs chinois n'ont jamais hésité à intervenir dans le passé, mais ils ont désormais d'autres priorités, comme l'inflation, à plus son haut niveau depuis 11 ans.

"Pour le moment, l'objectif numéro un du gouvernement chinois est de combattre l'inflation", souligne Chen Xingdong, économiste en chef à BNP Paribas à Pékin.

De plus, le gouvernement est confronté au possible impact du ralentissement américain sur les exportations, à un yuan au plus haut face un dollar affaibli et à un marché immobilier en baisse.

"La situation devient tout simplement plus compliquée pour les gestionnaires de l'économie chinoise, et plus volatile pour ceux qui y travaillent", estime Stephen Green, économiste chargée de la Chine à Standard Chartered.


bourse

M656196 16:02 - 26.01.2008 0

Nouveau record de l'économie chinoise


le 24/1/2008 à 10h49 par AFP

        

Cette nouvelle performance pourrait permettre au géant asiatique de devenir la troisième économie mondiale devant l'Allemagne, derrière les Etats-Unis et le Japon.
 


La production industrielle s'est envolée

Le produit intérieur brut de la Chine a progressé de 11,4% sur un an en 2007, cinquième année consécutive de croissance à deux chiffres et record depuis 13 ans, a annoncé jeudi le Bureau national des statistiques (BNS).

Le PIB chinois en 2007 s'est élevé à 24.666,9 milliards de yuans (environ 3.380 milliards de dollars, au taux fin 2007).

Cette nouvelle performance pourrait permettre au géant asiatique de devenir bientôt la troisième économie mondiale devant l'Allemagne, derrière les Etats-Unis et le Japon.

La croissance l'an passé a une nouvelle fois été tirée par les investissements qui ont augmenté de 24,8% (+O,9 point par rapport à 2006), malgré une politique monétaire plus stricte. La production industrielle s'est envolée, augmentant de 18,5%.

Parallèlement, l'indice des prix à la consommation a bondi de 4,8% en 2007, bien supérieur au seuil maximum de 3% souhaité par les autorités.

L'inflation a connu l'an dernier son plus fort niveau en onze ans. Pour le seul mois de décembre, elle a atteint 6,5%.

Plusieurs facteurs ont contribué à ce bond: les hausses de cours mondiaux de certains produits (pétrole, céréales), ainsi que "la pression due à une liquidité excessive", a souligné le directeur du Bureau, Xie Fuzhan.

"Le risque de passer d'un rythme rapide à la surchauffe existe toujours", a-t-il dit, en présentant les chiffres de 2007.

En 2006, la croissance de la Chine avait été de 11,1%.

La richesse chinoise a encore été alimentée l'an dernier par des échanges commerciaux fortement au bénéfice de la Chine, deuxième exportateur mondial.

L'excédent commercial record a atteint 262,2 milliards de dollars (plus de 178 mds EUR), en hausse de 47,7% par rapport à 2006.

Le gouvernement central s'efforce pourtant depuis des années de freiner les investissements et de rééquilibrer la balance commerciale, notamment pour alléger les tensions avec ses partenaires occidentaux déficitaires.

Pékin essaie aussi de favoriser la consommation.

Les ventes de détail ont ainsi enregistré une hausse de 3,1 points de pourcentage par rapport à l'année précédentee, à +16,8%, mais cette progression résulte aussi de la hausse des prix à la consommation.

Les mesures de contrôle macro-économiques adoptées jusqu'à présent ont notamment consisté à restreindre l'accès au crédit.

Mais la croissance au quatrième trimestre 2007 n'a enregistré qu'un faible ralentissement (+11,2%, au lieu des 11,5% au troisième).

vicq 13:55 - 29.01.2008 1

BOURSES ASIATIQUES
La Bourse de Hong Kong termine en hausse

mardi 29.01.2008, 10:47
La Bourse de Hong Kong a terminé en hausse, sur une progression de 0,99 % à 24.291,80 points pour l’indice Hang Seng à la clôture, la perspective d’une baisse des taux d’intérêt aux Etats-Unis ayant soutenu les valeurs immobilières. Lundi, l’indice avait terminé en forte baisse, de 4,3 %. La Réserve fédérale américaine se réunit à partir de ce mardi et la plupart des investisseurs s’attendent à ce qu’elle annonce mercredi une nouvelle baisse de ses taux d’intérêt, d’un quart ou d’un demi point de pourcentage. Elle avait déjà procédé la semaine dernière à une baisse surprise de ses taux, de trois quarts de point, à 3,50 %.Une baisse des taux à Hong Kong pourrait encourager les investisseurs à acheter de l’immobilier et à investir sur les marchés boursiers plutôt que de se concentrer sur l’épargne.

M656196 14:41 - 29.01.2008 0

Les Bourses chinoises refroidies par le
Mardi 29 janvier 2008
  
Les Bourses chinoises refroidies par les tempêtes de neige

[ 29/01/08 ] LES ECHOS

Les fortes chutes de neige ont désorganisé certaines industries du centre et de l'est du pays. L'indice composite de Shanghai a perdu 7,19 %.


DE NOTRE CORRESPONDANT À PÉKIN.

La météo aurait fait plonger, hier, les Bourses chinoises déjà déprimées par l'instabilité des grandes places étrangères. Après s'être ressaisi en fin de semaine dernière, l'indice composite de Shanghai a perdu 7,19 %, à 4.419,29 points, quand Shenzhen cédait 6,9 %.
Les investisseurs s'inquiéteraient de l'impact des fortes chutes de neige sur de nombreuses industries du centre et de l'est du pays. Annoncées comme les plus sévères de la décennie, ces intempéries ont fortement perturbé les transports aérien, routier et ferroviaire et désorganisé les réseaux d'alimentation en nourriture, en charbon et en fuel. Faute d'électricité ou de matières premières, plusieurs centrales électriques et usines métallurgiques ont dû cesser leurs activités dans les provinces du Guizhou, du Yunnan, du Hubei et du Shanxi.
Hong Kong recule de 4,3 %

A la Bourse, la peur d'une extension des coupures de courant semble avoir ainsi fait souffrir le sidérurgiste Wuhan Iron and Steel, qui a perdu, hier, 9,2 %. Yunnan Copper Industry a, lui, arrêté sa chute de la journée à moins 10 % - le plancher maximal autorisé par les Bourses locales. Les électriciens Huaneng Power International et Datang International Power ont respectivement plongé de 8,8 % et 10 %, même s'ils n'ont pas encore été contraints de fermer leurs centrales alimentées au charbon.

Selon les analystes, les mauvaises conditions météorologiques pèseraient sur le moral des ménages, qui redouteraient une nouvelle poussée du prix de certaines denrées alimentaires à quelques jours des fêtes du nouvel an chinois. « La neige va tester la capacité du gouvernement à mater l'inflation », déclarait, hier, Gu Lingyun d'Orient Securities à l'agence Reuters.

Si Hong Kong n'a pas été paralysé par la neige ce week-end, son marché a suivi la même orientation que ses homologues du continent. L'indice Hang Seng a reculé de 4,3 %, notamment tiré vers le bas par les titres de plusieurs géants chinois de l'énergie. Les investisseurs de l'île semblent toutefois avoir plus souffert de la déprime américaine - Wall Street avait clôturé en baisse vendredi dernier - que de la météo. Beaucoup ne semblent, par ailleurs, plus croire à une nouvelle baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine, qui doit réunir dans la semaine son comité de politique monétaire. Dans l'attente d'une clarification des choix de la Fed, les marchés chinois devraient rester frileux.

Y. R.

M656196 02:49 - 30.01.2008 0

 Que pensez-vous de la Chine ?



29 janvier 2008 - 09h40

LaPresseAffaires.com

François Rochon



Que pensez-vous des compagnies chinoises comme investissement pour les 30 prochaines années?

- Aaron Lanni, Saint-Bruno



Clairement, la Chine est la pays avec la plus forte croissance des pays industrialisés et ses perspectives à long terme sont excellentes.

Le problème, c’est que c’est un fait connu de tous donc c’est déjà reflété dans les marchés financiers. Et pas à peu près: le P/E moyen de la bourse chinoise est de plus de 40 fois.

Jamais dans l’histoire des États-Unis, le marché a touché un P/E de la sorte même dans ses meilleures années de croissance économique.

Il y a 20 ou 30 ans, c’était le Japon la puissance en forte croissance dans notre monde capitaliste. Il serait bon de se remémorer qu’en 1989, à son haut de près de 40 000, la bourse japonaise aussi était très populaire et à des P/E stratosphériques.


Dix-neuf ans plus tard, le Nikkei 225 est à 13 000. C’est long comme «bear market»…

La situation chinoise est différente de celle du Japon dans les années 1970-1980 mais il y a certainement des leçons. D’abord, un taux de croissance de 10% pour une économie entière est difficilement maintenable à long terme et de payer de très hauts P/E est dangereux.

Ceci étant dit, c’est probablement un bon temps de regarder en Asie comme par exemple – justement – le Japon. Le P/E moyen n’est que de 14x et il y a de nombreuses belles compagnies à prix intéressants.

Aussi, le marché sud-coréen a bien fait mais reste à des niveaux raisonnables. Il y a une excellente culture capitaliste en Corée du Sud, de bonnes perspectives de croissance et de nombreuses belles entreprises.

Évidemment, c’est un travail ardu de bâtir un portefeuilles de titres mais acheter des ETF ne serait pas une mauvaise idée.

Pour le Japon, vous pouvez acheter EWJ (iShares MSCI Japan Index) et en Corée du Sud, EWY (iShares MSCI South Korea Index). Le titre de EWJ a glissé de 17% depuis quelques mois et EWY de 25%. À long terme, je crois que ce seront de bons placements.

Gestionnaire principal chez Giverny Capital, François Rochon gère de l'argent depuis 1991. En 1998, il fonde Giverny Capital qui offre une gestion de portefeuilles personnalisée basée sur la philosophie de Warren Buffett. Son équipe compte aujourd’hui six personnes à Montréal, trois aux États-Unis et une en Europe.

Les propos de François Rochon ne sont que des opinions et non des recommandations. François Rochon et/ou Giverny Capital Inc. ne peuvent être tenus responsables des pertes (ou même des gains) encourues suite à la lecture de ces opinions.

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/

M656196 01:45 - 01.02.2008 0

Deng, gérante de Baring Hong Kong China
Deng, gérante de Baring Hong Kong China Fund (Baring AM) : "Je ne crois pas à un krach sur les places asiatiques"
Par Jean-Philippe von Gastrow


31 Janvier (Newsmanagers.com) - Avec 5,6 milliards d’euros d’actifs, Baring Hong Kong China Fund est l’un des plus grands fonds investis en actions chinoises dans le monde. En 2007, il a assuré un gain de près de 60 % en euros. "Cette année encore, nous sommes très confiants dans la croissance de la Chine et dans celle de ses marchés d’actions", affirme sans détours sa gérante depuis septembre dernier, Agnes Deng.


Agnes Deng Gérante Baring AM

Par le passé, Baring Hong Kong China Fund a largement surpassé les copieuses montées de la Bourse de Hong Kong. En 2007, sous la houlette de la gérante précédente, Lilian Co, il a progressé en euros de 59,4 % contre 40,1 % pour son indice de référence, le MSCI Zhong Hua. De 2003 à 2007, sa progression annuelle moyenne s’est établie à 39,7 % contre 25,2 % pour l’indice…

Last but not least, le fonds a bien résisté en période de marché baissier, comme en 2002, avec une perte limitée à -14,8 % contre -28,4 % pour son indice.

Même si les actions chinoises sont orientées à la baisse depuis la fin octobre 2007, Agnes Deng affiche une conviction haussière sans faille. "La croissance économique chinoise va rester très forte, avec de grands programmes publics d’investissements, le boom de la consommation intérieure et l’essor d’entreprises bien gérées et financièrement saines", assure la gérante hong kongaise.
Et en cas de récession aux Etats-Unis ? "La croissance chinoise est tirée à 70 % par celle de l’économie domestique", assure-t-elle. "A supposer que les Etats-Unis stoppent brutalement toutes leurs importations de Chine, la croissance du PIB plafonnerait à 8 % annuel au lieu de 10 %", estime la gérante de Baring AM.

"Je ne vois pas de raisons pour un krach à Shanghaï ou sur les autres places asiatiques", affirme Agnes Deng, qui compte huit ans d’expérience dans la gestion d’actions de la région. "Au pire, on pourrait assister à la fin de la surévaluation des actions cotées à Shanghaï par rapport à celles de Hong Kong", estime cette native de la province du Hunan, titulaire d’un MBA de l’Université McGill de Montréal.

Appliquant la méthode Barings, la "sélection de valeurs de croissance à un prix raisonnable", Agnes Deng et son équipe ont placé en tête de portefeuille China Mobile (4 %), Hong Kong Exchange (3,8 %), China Shenhua Energy (3,3 %) et Tencent Holdings (2,8 %).

"Je suis plus offensive que les autres gérants actions de Hong Kong, qui sont devenus défensifs et cherchent actuellement à couvrir leurs positions", reconnaît Agnes Deng.

Grand spécialiste de la zone asiatique, avec 11 milliards d’euros gérés sur un total global de 25 milliards, Barings rappelle toutefois dans ses prospectus que "la performance passée ne garantit pas la performance future". Pour les tenants du "découplage" entre les marchés asiatiques et occidentaux, on peut évoquer aussi un vieux dicton : les arbres ne montent pas jusqu’au ciel.

M656196 07:07 - 01.02.2008 0

En plein boom, l'Inde envisage de créer
Vendredi 1 février 2008
    
En plein boom, l'Inde envisage de créer un fonds souverain

[ 01/02/08 ] LES ECHOS

Même si la force de frappe commerciale de l'Inde est sans comparaison avec celle de la Chine, New Delhi accumule également des réserves de change et commence à réfléchir au moyen de réinvestir cet argent à l'étranger.



Outre une balance des services de plus en plus excédentaire, l'Inde attire une quantité croissante d'investissements directs étrangers.
Pas encore sortie du sous-développement et déjà confrontée à des problèmes de riches... L'économie indienne a beau être très différente de celle de la Chine, la croissance économique de la plus grande démocratie du monde talonne de plus en plus celle de l'empire du Milieu et génère des problèmes communs. Depuis hier, c'est en effet officiel : après avoir été longtemps chiffrée à 9,4 %, la croissance indienne a finalement atteint 9,6 % l'année dernière (terminée fin mars 2007). Un record depuis dix-huit ans.

Comme en Chine, le grand réveil de l'économie indienne s'accompagne d'un gonflement des réserves de change. Dans des proportions sans comparaison toutefois : à la fin 2007, le trésor de la banque centrale s'élevait à 266 milliards de dollars, contre 1.530 milliards pour Pékin. Cette différence d'échelle tient au fait que, contrairement à son grand voisin, l'Inde importe plus de marchandises qu'elle n'en exporte - ce qui est classique pour un pays émergent qui a besoin de toutes sortes de biens pour se développer. Mais ce déficit est plus que comblé par d'autres recettes. D'abord, la balance des services est, elle, de plus en plus excédentaire : on connaît le succès mondial des logiciels indiens. Surtout, l'Inde attire une quantité croissante d'investissements directs étrangers - autour de 18 milliards de dollars l'année dernière. Enfin, les envois massifs d'argent de la riche diaspora indienne à l'étranger sont estimés à 27 milliards de dollars sur la même période. Or, quand un opérateur économique apporte des devises étrangères à une banque centrale, elle se doit de lui fournir l'équivalent en monnaie locale. Tout gonflement des réserves de change s'accompagne donc d'un risque inflationniste, puisque la banque centrale est obligée d'injecter plus d'argent dans le circuit monétaire. Pour contrer cet effet pervers, il lui faut stériliser ces injections en émettant des bons d'Etat pour réemprunter l'argent. L'accumulation de réserves, qui est un signe de bonne santé, est donc en même temps un cadeau empoisonné puisqu'il faut rémunérer les prêteurs.


Retours sur investissement

L'Inde n'échappe pas à ce problème. Et elle regarde autour d'elle : de plus en plus de pays en développement créent des fonds souverains. Cela leur permet d'investir dans les entreprises étrangères une partie des réserves de change, avec des retours sur investissement plus substantiels que les traditionnels bons du Trésor américains, qui ont longtemps constitué l'essentiel des avoirs des banques centrales. D'après le quotidien de Bombay « The Economic Times », les autorités indiennes envisagent donc de mettre en place un comité chargé de réfléchir à l'opportunité de créer un fonds souverain. Pour le journal, la probabilité d'un tel scénario s'est même accrue depuis septembre dernier... C'est à cette date que Pékin avait lancé son propre fonds souverain.

GABRIEL GRÉSILLON

M656196 07:33 - 01.02.2008 0

En Chine, la tempête s'abat aussi sur
En Chine, la tempête s'abat aussi sur les prix

le 31/1/2008 à 19h31



Un malheur n’arrive jamais seul. Conséquence des intempéries qui frappent une grande partie de la Chine, les prix s’envolent. Et le mécontentement gronde.
 


Boules de neige sur le bund de Shanghai La neige et les pluies glacées qui paralysent depuis plusieurs jours les infractructures du sud et l'est du pays - les pires depuis un demi-siècle - tombent au plus mauvais moment pour les autorités qui cherchent à endiguer une inflation au plus haut depuis onze ans.

L'indice des prix à la consommation a fait un bond de 4,8% en 2007.

"Les pressions sur les prix des produits alimentaires se sont encore accrues ces dernières semaines en raison de la situation climatique", estime Grace Ng de chez JPMorgan Chase Bank.

"C'est actuellement la période la plus chargée dans les transports en raison du nouvel an et cela complique encore plus le problème. (...) les légumes et les fruits, qui doivent être acheminés du sud vers le nord, subissent des hausses de prix encore plus fortes", ajoute l'analyste dans une note.

Le nouvel an lunaire est fixé au 7 février et des millions de voyageurs sont toujours bloqués, comme le sont de nombreux convois ferroviaires et routiers de fret.

Les prix des produits alimentaires pourraient encore augmenter dans les mois à venir, car de nombreux champs du sud du pays, où sévit normalement un climat clément en hiver, sont gelés ou enneigés, souligne Ma Jun, économiste à la Deutsche Bank à Shanghai.

"Avec des températures en dessous de 8 degrés dans de nombreuses régions, les cultures vont être affectées", précise-t-il.

"Au niveau macroéconomique, nous pensons que cela va pousser les prix des aliments en janvier et février", ajoute l'analyste.

Si des économistes du gouvernement évoquent d'ores et déjà une hausse de l'indice des prix à la consommation de 6,5% en janvier, d'autres envisagent un taux encore plus haut.

Li Huiyong, analyste pour la firme de courtage Shenyin Wanguo, prévoit 6,8% en janvier et 7% en février.

Alors que le gouvernement n'était pas préparé à affronter une catastrophe météorologique de cette ampleur, les récentes mesures pour juguler l'inflation n'ont fait qu'aggraver l'impact des tempêtes, relèvent des analystes.

Face à la montée du mécontentement populaire dû à la reprise de l'inflation, le gouvernement avait imposé un contrôle des prix de certains aliments de base, de l'électricité et de l'essence.

"L'une des conséquences a été une baisse de l'offre de l'électricité et des services dans le domaine des transports", estime Hong Liang de chez Goldman Sachs.

Des producteurs d'énergie ont sous-investi dans les stocks de charbon, exacerbant ce que l'analyste appelle "une crise idiote de production".

"Les tempêtes de neige auront un impact très négatif sur les profits industriels et sur l'inflation au premier trimestre", insiste Feng Yuming, économiste chez Orient Securities à Shanghai.

M656196 07:25 - 05.02.2008 0

La croissance chinoise ralentira à 9,6%
La croissance chinoise ralentira à 9,6% en 2008, après 11,4% en 2007, prévoit la Banque Mondiale.



China ‘on course for growth slowdown’

By Richard McGregor in Beijing and Geoff Dyer in Shanghai

Published: February 4 2008 06:21 | Last updated: February 4 2008 19:13

The World Bank has cut its forecast for Chinese economic growth this year to 9.6 per cent – which would be nearly 2 percentage points lower than last year’s result – adding to a firming consensus that the economy will slow because of decelerating exports and a weakening global outlook.
The bank says in its quarterly report on the Chinese economy, however, that China is well-placed to manage the knock-on effects of any global slowdown because of a strong domestic economy and the government’s relatively buoyant financial position.
Indeed, the bank says a weaker global economy may dovetail with the aims of Chinese policymakers by relieving inflation pressures, their paramount concern, and restraining the contentious trade surplus.
The bank’s new forecast of 9.6 per cent for 2008, down from the 10.8 per cent it released last September, is towards the lower end of predictions in recent weeks by China economists.
“The slowdown in the global economy should affect China’s exports and investment in the tradable sector,” said David Dollar, the World Bank’s country director for China.
“However, the momentum of domestic demand should remain robust and a modest global slowdown could contribute to rebalancing of the economy.”
China’s economy grew by 11.4 per cent in 2007, the fifth consecutive year in which output has risen at double-digit rates.
Separately, on Monday, shares in mainland China soared more than 8 per cent after optimistic statements by government officials eased concerns about the damage done by the recent severe weather, which had fuelled fears of a slowdown in the economy.
Investors were also cheered by two new equity investment funds being approved, by the lifting of some restrictions on new bank credit and by indications that a huge planned fund-raising might be reduced.
In what appeared to be a co-ordinated effort by the government to try to boost investor confidence, several newspapers ran prominent articles citing upbeat government statements.
Zhu Hongren, a senior official at the main planning agency, said only part of the country had been affected by bad weather. “The impact on the entire economy is limited,” he said.
Investors also reacted to a stinging rebuke in an official newspaper of Ping An Insurance’s plans for a $22bn rights issue, which was announced last month and which contributed to the recent sharp decline in the market.
A commentary in the People’s Daily, the mouthpiece of the Communist party, criticised the company for giving only a vague justification for the fund-raising.
The Shanghai composite index, which had been down 30 per cent from the high it reached in October, rose 8.1 per cent to close at 4671.6 points.
Copyright The Financial Times Limited 2008

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Traduction Google

La Chine sur la voie de ralentissement de la croissance "

Par Richard McGregor à Beijing et à Shanghai Geoff Dyer

Parution: 4 février 2008 06:21 | Dernière mise à jour: 4 février 2008 19h13

La Banque mondiale a réduit ses prévisions de croissance économique chinoise pour cette année à 9,6 pour cent - ce qui serait de près de 2 points de pourcentage de moins que l'an dernier, son résultat - ajout d'un raffermissement de consensus, que l'économie va ralentir en raison d'une décélération des exportations et d'un affaiblissement Perspectives globales.

La banque affirme dans son rapport trimestriel sur l'économie chinoise, toutefois, que la Chine est bien placée pour gérer les répercussions d'un ralentissement de l'économie mondiale en raison d'une forte économie nationale et du gouvernement relativement dynamique situation financière.

En effet, la banque mondiale indique un faible économie peut concorder avec les objectifs des décideurs chinois en soulageant la pression de gonflage, leur première préoccupation, et à limiter le contentieux excédent commercial.

De la banque nouvelle prévision de 9,6 pour cent pour 2008, en baisse par rapport aux 10,8 pour cent qu'il a publié en septembre dernier, est à l'extrémité inférieure des prévisions en Chine ces dernières semaines par les économistes.

"Le ralentissement de l'économie mondiale devrait affecter exportations de la Chine et de l'investissement dans le secteur», a déclaré David Dollar, la Banque mondiale, du directeur de pays pour la Chine.

"Toutefois, la dynamique de la demande intérieure devrait rester solide et un modeste ralentissement de l'économie mondiale pourraient contribuer à un rééquilibrage de l'économie."

L'économie de la Chine a augmenté de 11,4 pour cent en 2007, la cinquième année consécutive que la production a augmenté à deux chiffres.

Séparément, le lundi, les actions en Chine a grimpé de plus de 8 pour cent, après des déclarations optimistes des responsables gouvernementaux assoupli préoccupations concernant les dommages causés par les récentes conditions météorologiques extrêmes, qui avaient alimenté les craintes d'un ralentissement de l'économie.

Les investisseurs ont également été acclamés par deux nouveaux fonds d'investissements a été approuvé, par la levée de certaines restrictions sur le crédit bancaire et les nouvelles indications que par une énorme collecte de fonds pourrait être réduit.

Dans ce qui semblait être un effort coordonné par le gouvernement pour tenter d'accroître la confiance des investisseurs, plusieurs journaux ont éminents articles citant des déclarations optimistes du gouvernement.

Zhu Hongren, un haut fonctionnaire au principal organisme de planification, a dit qu'une partie du pays a été touchée par le mauvais temps. "L'impact sur l'ensemble de l'économie est limitée, at-il dit.

Les investisseurs ont également réagi à un picotement dans une réprimande journal officiel de Ping An Insurance's plans for a $ 22bn question de droits, qui a été annoncée le mois dernier et qui a contribué à la récente chute brutale du marché.

Un commentaire dans le People's Daily, le porte-parole du parti communiste, a critiqué l'entreprise pour donner qu'une vague justification de la collecte de fonds.

L'indice composite de Shanghai, qui avait été une baisse de 30 pour cent par rapport à la haute qu'elle atteint en octobre, est passé à 8,1 pour cent près, à 4671,6 points.

The Financial Times

M656196 07:53 - 06.02.2008 0

Les Bourses d'Asie replongent dans le r
AFP le 06/02/2008 07h17
Les Bourses d'Asie replongent dans le rouge, effrayées par les Etats-Unis

Les Bourses d'Asie dégringolaient lourdement mercredi, effrayées comme leurs homologues américaines et européennes la veille par l'annonce d'une contraction de l'activité dans les services aux Etats-Unis, qui renforce les craintes de récession dans la première économie mondiale.

La Bourse de Hong Kong a lourdement chuté en clôture mercredi, l'indice Hang Seng plongeant 5,4%, plombée à par les craintes de récession aux Etats-Unis qui avaient fait chuter la veille Wall Street et les Bourses européennes, selon les courtiers. Au terme d'une séance d'une demi-journée en raison des fêtes du nouvel an chinois, le Hang Seng a cédé 1.339,24 points à 23.469,46 points.

"Le marché imite Wall Street et il est probable qu'il baissera encore si les craintes de récession se confirment", a commenté Conita Hung, analyste chez Asia Securities à Hong Kong. "Les pressions à la vente avant les vacances du Nouvel an lunaire vont peser sur le marché, car la plupart des investisseurs encaissent des bénéfices après les hausses récentes", a-t-elle ajouté. "Les gens ont besoin de leur argent liquide pour les vacances", a justifié pour sa part Francis Lun, gérant chez Fulbright Securities à Hong Kong.

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a terminé la séance de mercredi sur un plongeon de 4,70% après l'annonce, la veille, d'une contraction de l'activité dans les services aux Etats-Unis, qui renforce les craintes de récession dans la première économie mondial. L'indice Nikkei 225, moyenne non pondérée des 225 valeurs vedettes, a dégringolé de 646,26 points (-4,70%) à 13.099,24 points. L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pour sa part chuté de 57,07 points (-4,21%) à 1.298,41 points.

A la mi-séance, Manille cédait 1,75%. Vers 03H40 GMT, Singapour était en baisse de 3,67%, l'indice S&P/ASX200 de Sydney de 2,77%, Jakarta de 2,68%, Kuala Lumpur de 1,35% et Bangkok de 2,00%.

"Cela ne fait qu'illustrer à quel point le marché reste fragile et prudent. Au moindre début de problème ou à la moindre sensation de faiblesse, le marché se prend une raclée brutale", s'est lamenté Joe Youssef, conseiller de clientèle privée chez Macquarie Private Wealth à Sydney.

Les Bourses de Shanghai et Séoul étaient pour leur part fermées pour les congés du Nouvel an lunaire. Elles ne doivent rouvrir que lundi.

La veille à Wall Street, le Dow Jones avait plongé de 2,93%, l'indice élargi SP 500 de 3,20% et le Nasdaq de 3,20%. Les marchés européens sud-américains ont aussi terminé profondément dans le rouge.

L'élément déclencheur de cette rechute mondiale a été l'annonce que la production de services aux Etats-Unis s'était contractée en janvier pour la première fois en presque cinq ans, avec un indice ISM à 41,9% contre 54,4% en décembre. C'est aussi la première fois depuis mars 2003 que l'indice passe en dessous de la barre des 50. Une contraction dans les services est particulièrement inquiétante car ce secteur représente plus des quatre cinquièmes de l'activité aux Etats-Unis.

"Les effets du ralentissement économique aux Etats-Unis commencent à se faire sentir dans les statistiques. Jusqu'à présent, les chiffres baissent constamment", a expliqué Lawrence de Leon, analyste chez Accord Capital Equities à Manille, aux Philippines.

"Le secteur des services est vital pour l'économie américaine. Le fait qu'il se contracte rend les investisseurs nerveux. Le ralentissement économique est déjà une chose certaine, et les derniers chiffres pourraient signifier qu'il va encore s'accentuer dans les mois qui viennent", a-t-il ajouté.
 

M656196 10:31 - 12.02.2008 0

Des informations américaines classées "
Des informations américaines classées "secret défense" aux mains de la Chine
le 12/2/2008 à 9h57 par AFP

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Quatre personnes ont été arrêtées lundi aux Etats-Unis, accusées d'espionnage pour le compte de la Chine dans deux affaires distinctes impliquant des secrets militaires et industriels, y compris sur la navette spatiale américaine, a indiqué le ministère de la Justice américain
 

Dans un premier dossier, Tai Shen Kuo et Yu Xin Kang, deux habitants de La Nouvelle-Orléans (Louisiane, sud), et Gregg William Bergersen d'Alexandria (Virginie, est) ont été arrêtés pour avoir fourni à la Chine des documents classés secret défense, selon un communiqué du département de la Justice.

Dans la seconde affaire, un ex-ingénieur de Boeing, Dongfan Chung alias "Greg" Chung, a été arrêté pour vol et transmission à la Chine de secrets commerciaux de Boeing, notamment des informations sur la navette spatiale américaine, indique un communiqué séparé.

Tai Shen Kuo, 58 ans, est accusé d'avoir travaillé sous les ordres d'un responsable chinois non identifié pour obtenir des informations classées secret défense de la part de Gregg William Bergersen, 51 ans, un employé du département de la Défense, indique le département de la Justice.

"La plupart de ces informations concernaient les ventes de matériel militaire des Etats-Unis à Taïwan", selon le communiqué.

Yu Xin Kang, 33 ans, un citoyen chinois résidant aux Etats-Unis, a été qualifié de "courroie de transmission" entre M. Kuo et le responsable chinois.

MM. Kuo et Kang risquent la perpétuité s'ils sont reconnus coupables de conspiration visant à fournir des informations liées à la défense nationale à un gouvernement étranger.

M. Bergersen, expert à l'Agence américaine de coopération pour la défense et la sécurité, basée à Arlington en Virginie (est) encourt de son côté une peine de dix ans de prison pour avoir divulgué des informations liées à la défense nationale à des personnes non autorisées.

Dans l'autre affaire, Dongfan Chung, 72 ans, né en Chine et naturalisé américain, a été inculpé d'espionnage économique pour avoir soustrait des secrets concernant la navette spatiale américaine, l'avion de transport militaire C-17 et la fusée Delta IV.

Il est soupçonné d'avoir recueilli ces informations alors qu'il travaillait pour le constructeur aéronautique américain Boeing et auparavant pour le sous-traitant du ministère américain de la Défense, Rockwell.

"Chung est soupçonné d'avoir obtenu ce matériel pour le compte de la République populaire de Chine", indique le département de la Justice.

Les Etats-Unis soupçonnent cet homme, vivant à Orange, en Californie (ouest), d'avoir reçu des consignes depuis 1979 en provenance d'individus liés à l'industrie aéronautique chinoise qui lui demandaient de recueillir des informations spécifiques.

Il a été inculpé de huit chefs d'espionnage industriel, chacun d'entre eux passible de 15 ans de prison et de 500.000 dollars d'amende, et de six autres chefs d'inculpation.

Le ministère de la Justice a indiqué que cette affaire était liée à une enquête visant Chi Mak, un ingénieur américain d'origine chinoise vivant en Californie et des membres de sa famille, reconnus coupables l'an dernier d'avoir fourni des données sensibles en provenance de la défense américaine à la Chine.

Le ministre adjoint de la Justice chargé de la sécurité nationale, Kenneth Wainstein a affirmé que la première affaire "comportait tous les éléments d'une opération classique d'espionnage".

"Les poursuites d'aujourd'hui démontrent que l'espionnage étranger demeure une sérieuse menace dans le monde d'après Guerre Froide", a-t-il ajouté.

M656196 06:30 - 25.02.2008 0

Un fonds souverain chinois s'intéresse
Reuters le 24/02/2008 18h07

Un fonds souverain chinois s'intéresse au Japon /Times

TOKYO, 24 février (Reuters) - Un fonds souverain chinois a l'intention d'acheter jusqu'à 10 milliards de dollars de valeurs japonaises et pourrait notamment investir dans le groupe pétrolier et gazier Inpex Holdings , écrit le Times sur son site internet.

Le fonds China Investment Corporation (CIC) pourrait investir dans diverses sociétés cotées à la Bourse de Tokyo et prendre "une participation assez importante" dans Inpex, précise le journal britannique en citant des sources gouvernementales japonaises.

Le fonds CIC annoncera sans doute d'ici la fin du mois la nomination d'un gérant pour suivre ses investissements à Tokyo, ajoute le Times.

Le ministre japonais des services financiers Yoshimi Watanabe a rencontré ce mois-ci un représentant du CIC et a déclaré à cette occasion qu'il serait ouvert à l'idée d'un investissement de ce fonds au Japon./DR

 

M656196 11:35 - 26.02.2008 0

Shanghai guetté par la déprime



La Tribune - 25/02/08 -

MARCHES EMERGENTS

Shanghai guetté par la déprime

L'indice phare de la Bourse chinoise a perdu près de 30 % depuis son plus haut en octobre dernier.

La " spirale baissière " tant redoutée à la Bourse de Shanghai serait-elle enclenchée ? Cette fois, la question peut sembler légitime. L'indice Composite a perdu près de 30 % en six mois. Surtout, vendredi, il a, selon les analystes, enfoncé le seuil critique des 4.466 points, avant de terminer encore un peu plus bas à 4.370 points en repli de 3,47 %. Sauf à rebondir rapidement au-dessus de ce palier technique, la baisse pourrait se poursuivre par saccades violentes.

Par-delà l'analyse technique, le sentiment général s'est dégradé. Cette place, qui semblait vivre en total vase clos, se montre depuis plusieurs mois de plus en plus perméable à la déprime qui pèse sur la croissance mondiale. Les entreprises les plus sanctionnées en Bourse sont d'ailleurs également celles qui sont le plus tournées vers l'international, telles que les groupes pétroliers ou de transport maritime. Ensuite, en dépit des signaux négatifs envoyés par les investisseurs, les autorités s'obstinent à poursuivre le mouvement des introductions, notamment dans le secteur financier. Une attitude d'autant plus paradoxale que ce secteur - malgré sa faible exposition à la crise des subprimes - est non seulement l'un des plus attaqués, mais occupe une place de choix de la cote chinoise.

En termes de capitalisation échangée, les financières arrivent en effet en tête de la cote avec par ordre d'importance Citic Securities, Shanghai Pudong, China Merchants Bank, et China Minsheng Banking Corp. Les plongeons de groupes, comme Pudong Developpement ou encore Merchants, ont donc largement contribué à tirer l'indice vers le bas. Le premier a perdu 20 % la semaine dernière, après avoir annoncé mercredi son intention de faire appel au marché. De son côté, China Merchants Bank a dévissé de 5,8 %, vendredi, à la perspective de voir certaines de ses actions jusqu'alors gelées devenir négociables. Les investisseurs institutionnels qui les détenaient ont en effet été autorisés à les céder.

En attendant, ces soubresauts boursiers, de par leur amplitude, sont déjà interprétés par certains experts comme le début d'un krach. Une interprétation peut-être hâtive. Car, jusqu'à présent, les autorités ont toujours tout fait pour limiter la casse. Et elles pourraient ne pas déroger à cette règle, surtout avant la tenue dès le 5 mars d'un événement politique de la plus haute importance, la réunion de l'Assemblée populaire. Pas plus tard que vendredi, elles ont d'ailleurs autorisé la création de cinq nouveaux fonds mutuels, dont deux sont dédiés au marché actions, susceptibles de lever au total 5 milliards de dollars d'avoirs. Il faut sans doute y voir le début d'une nouvelle phase de soutien.

MARJORIE BERTOUILLE

M656196 14:29 - 13.03.2008 0

Face à une inflation record, la Chine

Face à une inflation record, la Chine s'interroge sur sa politique monétaire

[ 12/03/08 ] LES ECHOS



L'indice des prix à la consommation a encore accéléré en février, pour atteindre 8,7 %. Des officiels chinois plaident pour une hausse rapide des taux d'intérêt. D'autres ne croient plus à l'efficacité d'un resserrement monétaire.

 
Le tiers du panier de la ménagère en Chine est constitué de produits alimentaires, lesquels ont bondi de 23,3 % sur un an.

DE NOTRE CORRESPONDANT À PÉKIN.

L'annonce d'une nouvelle poussée record en février de l'indice des prix à la consommation a dû faire frémir les rangs des 2.987 délégués de l'Assemblée nationale populaire, réunis pour deux semaines à Pékin, afin de valider les grands axes de la politique économique du gouvernement. Déjà inquiets de l'envolée des prix en janvier - 7,1 % sur un an -, les officiels vont devoir gérer dans leurs « circonscriptions » la hausse de 8,7 % enregistrée, sur un an, en février. Jamais, ces douze dernières années, les prix n'avait connu un tel rythme d'accélération. Selon le Bureau national des statistiques, qui a révélé ces données hier, la valse des étiquettes a encore une fois été particulièrement violente dans les produits alimentaires (+23,3 %). Face à cette crise, potentiellement explosive dans les foyers les plus pauvres, Wen Jiabao, le Premier ministre, a promis de prendre des « mesures fortes ». Mais l'exécutif semble maintenant s'interroger sur le contour de ces interventions.

Le gouverneur de la banque centrale, Zhou Xiaochuan, a indiqué « qu'il restait de la marge » pour de nouvelles hausses des taux d'intérêt. Pékin en a déjà ordonné six l'an dernier pour porter le taux à un an à 7,47 %, soit son plus haut niveau en neuf ans. D'autres officiels ne semblent pourtant plus croire à l'efficacité d'un resserrement de la politique monétaire. Hier, Fan Jianping, influent économiste du Centre d'Etat de l'information, un think-tank du gouvernement, a expliqué qu'une nouvelle hausse des taux n'était pas nécessaire. « La hausse des prix en février a été causée par des facteurs de court terme telles les tempêtes de neige ou les célébrations du nouvel an », estime l'analyste. En février, une violente vague de froid avait, juste avant les fêtes du nouvel an chinois, détruit de nombreuses récoltes et paralysé l'approvisionnement en nourriture et matières premières dans le Centre et le Sud.

Les experts étrangers semblent tout aussi divisés. Certains estiment que la hausse des prix est essentiellement alimentée par une politique monétaire toujours trop généreuse. Ils rappellent que les taux réels restent négatifs. « Nous croyons que la croissance rapide de l'afflux d'argent est le principal moteur de la poussée d'inflation », expliquent Hong Liang et Yu Song, les économistes de Goldman Sachs à Hong Kong. Eux s'attendent à une hausse prochaine mais modérée des taux. Pékin pourrait d'ailleurs agir dès cette semaine, avancent les avocats du resserrement monétaire. En pleine réunion du Parlement, le geste prendrait une résonance symbolique particulière. Une hausse des taux ne va pas regarnir les champs de légumes et les élevages de cochons, rétorquent les opposants à cette option.

Du temps avant de trancher

Refusant tout alarmisme, Andy Rothman, l'économiste de CLSA, a expliqué à Reuters que la hausse des prix de la nourriture allait progressivement s'apaiser au fil de l'arrivée sur le marché de nouvelles cargaisons de viande. « Nous nous attendons à un retour à la normale de l'approvisionnement en porc dans les tout prochains mois », précise-t-il avant de prédire une baisse des prix avant l'été. Sur la même ligne, beaucoup rappellent que les produits non alimentaires n'ont connu qu'une hausse modérée de 1,6 % en février. Hésitant, l'exécutif chinois pourrait se donner un peu de temps avant de trancher. Les statistiques de mars - un mois moins touché par les intempéries - seront en effet un bon indicateur de l'état réel de l'inflation. Un éventuel apaisement de la hausse des prix permettrait au pays de se concentrer sur une autre menace : le ralentissement économique en occident.

YANN ROUSSEAU
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