Mon S 3.69 Rod pas annuler! W&S
03/08/2012 à 22:13
je doit deja partir a annoncé mes trades sur la file d'éric a plus tard bons trades
(Boursier.com) -- Le premier semestre d'AXA s'est achevé sur un chiffre d'affaires de 48,4 milliards d'euros (+1% en comparable) et 2,586 milliards d'euros de bénéfice net, en retrait de -38% sur un an en comparable. En première lecture, ces niveaux dépassent le consensus Bloomberg (respectivement 46,8 et 2,32 milliards d'euros).
GG
e support 3110-3105 est le point clé (pt de départ du précédent rallye haussier).
Bons trades!
Salut dan et la file !
r qu'elle demande de l'aide au FSI et pour voir si la BCE achète de la dette CT.
Amha!
file!?
C'est comme hier et pour vous?
toujours haussier mais je me pose la question de la motivation du marché . On est monté et au final on a que dalle il va réagir comment le marché ??
Je vais être très prudent et je n'ai pas confiance du tout ils nous ont prouvé qu'on peu perdre ou prendre 100 points comme ç’a d'1 claquement de doigt ç’a deviens difficile de rester placé si tu ne suit pas
cet aprem je ne suis pas la franchement je n'ai rien décidé mais possible que je liquide
Les faucons de la Bundesbank gagnent une manche!
Les mots du président de la Banque centrale européenne n’ont pas rassuré : "Prêt à intervenir sur les marchés, mais les gouvernements doivent demander l'activation du fonds de sauvetage." Les spreads de l'Italie et l'Espagne se sont envolés, les actions se sont effondrées.
Les faucons de la Bundesbank ont gagné. Ils ont réussi à empêcher les plans d'intervention annoncés par le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi. Et les marchés ont réagi immédiatement avec de lourdes chutes des marchés actions à Milan, Paris, Londres et à Francfort.
Et «bien cela s’est passé, comme s’attendaient les sceptiques parmi les les opérateurs financiers internationaux, une longue bataille s’est déroulée à l’Eurotower entre Draghi et le président de la Bundesbank, Jens Weidmann. Le président Draghi en effet, dans sa conférence de presse, a certes annoncé que la BCE considére reprendre ses opérations d’achats d'obligations souveraines des pays de la zone euro en difficulté, pour aider à réduire l'écart entre l'intérêt sur leur dette et les très faibles d'intérêts sur le Bund, les obligations allemandes. Mais cela a un peu expliqué et un peu fait comprendre, c’est seulement une déclaration d’intention, pas une décision opérationnelle. Les décisions seront concretes dans les prochaines semaines, peut-être - selon l’estimation de certains observateurs à Francfort – dans au moins cinq semaines. Une longue période de temps par rapport à la vitesse des réactions des marchés.
Nous sommes prêts à intervenir, mais nous verrons plus tard, a dit Draghi. En ajoutant, dans une tentative de rassurer qui a paru trop faible à la vue des réactions négatives immédiates des marchés, que «les spéculateurs ont tort, de perdre du temps et de l'argent à parier contre l'euro, l'euro est irréversible, un retour aux monnaies nationales est impensable, l'euro continuera d'exister. "Trop peu, par rapport aux attentes énoncées ce matin à l'ouverture par le Sueddeutsche Zeitung, qui décrivait un plan immédiat et concerté entre la BCE et le futur Fonds de sauvetage MES pour des achats massifs d'obligations souveraines des deux pays faibles, le doux rêve, la totale quoi !
La BCE est indépendante, mais ne peut pas se substituer aux politiciens, c'est à eux de résoudre les problèmes de dette, a déclaré Draghi. Ajoutant que les risques pesant sur les perspectives de l'économie réelle dans la zone euro restent élevés.
Le plan Draghi est en attente jusqu'à ce que les dirigeants la zone euro activent les fonds de sauvetage de l’Union Européenne (le FESF et le MES), ce qui requiert que l'Espagne - et peut-être l'Italie - demande formellement un sauvetage et signe un mémorandum cédant le contrôle de la politique budgétaire. "C’est une condition nécessaire. Les gouvernements doivent aller auprès du FESF. Cela appartient aux pays concernés ", a déclaré M. Draghi.
Ce déclencheur est crucial parce que la BCE elle-même ne dispose pas de pouvoirs pour veiller à ce que les États respectent les termes du sauvetage. Toute assistance financière nécessaire, sera subordonnée à une stricte « conditionnalité », qui est nécessaire pour garantir le consentement implicite - si réticent - de la chancelière Angela Merkel et des dirigeants du Nord pour une action de la BCE. Cela est également nécessaire pour convaincre les membres indécis au sein de la BCE.
Jefferies Fixed Income a déclaré que la BCE «poussait le marché vers l'effondrement", en subordonnant l'action à un sauvetage Espagnol, une nouvelle boîte de Pandore.
Le Secrétaire général du PSOE, Alfredo Pérez Rubalcaba, a déclaré aujourd'hui qu'il était déçu par le discours du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi et considère que c’est « un coup de pied de l’euro dans le derrière de l’Espagne et l’Italie »
La crise qui se déroule et l'Espagne se détériore de jour en jour. De plus, comme le professeur Santiago Niño Becerra le souligne, la stratégie du gouvernement reste la même: «Si aucun de ses membres ne définit ce qu'est un plan de sauvetage ou ce qu'ils entendent par sauvetage, officiellement l'Espagne ne demandera jamais d’opération de sauvetage ou ne sera sauvée."
En fait, « l’Espagne est un ensemble d'organes déséquilibrés, regroupés en trois niveaux, » dit Becerra, soulignant que le problème est que l’Espagne n’est plus capable de nourrir en même temps l'Administration centrale, les administrations régionales, les administrations locales, qui mangent les ressources du pays et qui se nourrit de la croissance future de l'économie et plus encore.
La Bundesbank n'a laissé aucun doute sur le fait qu’elle est catégoriquement opposée à l'achat d'obligations, mettant en garde la BCE de ne pas «outrepasser son mandat". Il s'agit d'un point de vue largement partagé au sein du Bundestag.
Frank Schäffler, le porte-parole des finances pour les démocrates (FDP), a déclaré que la BCE était devenue un «Etat dans l'Etat, au-delà de toute responsabilité juridique et politique». M. Draghi a rétorqué que les nouvelles propositions "cadraient complètement dans la liste des instruments classiques de la politique monétaire".
La zone euro est maintenant dans les limbes, avec d’intenses pressions pesant sur le premier Espagnol, Mariano Rajoy, afin qu’il demande une aide du FESF nécessaire pour mettre le plan de Draghi en marche. M. Rajoy a déclaré qu’il y avait des "aspects très positifs" dans le message d'aujourd'hui de la banque centrale, mais a évité toutes questions supplémentaires notamment concernant le sujet d’une demande d’intervention auprès du FESF. (CF: Pression sur l'Espagne pour qu’elle se plie à un sauvetage)
Monti, quant à lui, a dit qu'il n’a vu «aucun recul dans les déclarations de Draghi" par rapport à la déclaration de la semaine dernière, dans laquelle il avait dit qu'il ferait tout en son pouvoir pour sauver l'euro.
Les dirigeants estiment que la chose importante est de lancer le message que l'euro est irréversible et de minimiser le fait que la BCE a clairement fait savoir que la fourniture d'aide nécessitait de solliciter une assistance du fonds de sauvetage.
Mais le premier ministre italien s'est montré plus clair à ce sujet et n’écarte plus l’hypothèse d’un sauvetage.. Monti a affirmé qu'il ne sait pas si l'Italie demandera ou non au fonds de sauvetage d'acheter de la dette du pays. Il a assuré que « nous n'avons pas besoin d'aide pour le bilan public italien ».
Monti a admis que l'Italie n'avait pas besoin d'un "sauvetage" du style grec, mais peut-être qu'elle pourrait avoir besoin du bouclier anti spread si les marchés continuent à ignorer les progrès accomplis.
De plus, il a expliqué qu'il n'aime pas utiliser le mot aide, qu'il préfère parler de possibles actions d'accompagnement pour réduire les primes de risque, une possibilité qui « sera étudiée ».
D’autre part dans une menace à peine voilée sur l’avenir de l’euro, Mario Monti a dit « Si le spread devait rester à des niveaux trop élevé, trop longtemps, le risque est d'avoir en Italie un gouvernement eurosceptique, non favorable à l'euro et non orienté vers la discipline fiscale ».
Article rédigé par Melvine en Action
à chaque fin de séance. Trop dangereux d'être ovn et encore ovw.
A noter pour ce qui me concerne que les recos ne marchent qu'à l'intérieur des files!
je pense que l'on va rebondir.
as tu noté la divergence entre la baisse de WS et la baisse du VIX ????
Cela me pose soucis.
Bonne journée.
Même si les marchés financiers ont réagi violemment aux déclarations équivoques de Mario Draghi, cette stratégie « fine » pourrait mener à un assouplissement quantitatif, malgré l'absence de toute mesure immédiate pour solutionner le problème des dettes souveraines européennes ?
La marge de manœuvre semble toutefois limitée, tant que l'impériale « Bundesbank » sera opposée aux nouvelles mesures de soutien aux pays laminés par des taux d'emprunt insupportables. Pour satisfaire l'orthodoxie allemande, « Mario Draghi » ménagerait le chou et la chèvre, en ne se disposant qu'à racheter des obligations souveraines italiennes et espagnoles sur le marché secondaire, dans l'attente de la mise en conformité des fonds se soutien dédiés.
« Mario Draghi » utiliserait ainsi des chemins de traverse, tout en s'engageant à faire bouger les lignes politiques. Un premier signal stratégique, conforté par la réaction épidermique des marchés ! Une première étape pour provoquer une modification en profondeur des prérogatives de la politique monétaire européenne, dès septembre prochain.
Affaire à suivre…
Union européenne : Michel Barnier veut une gouvernance économique et une union bancaire
Le commissaire européen aux Services financiers Michel Barnier le 25 juillet 2012 à BruxellesMichel Barnier, commissaire européen aux Services financiers, s'est dit favorable à la transformation de l'Union européenne à une fédération européenne, dans un entretien au journal Libération de vendredi.
"L'Europe a beaucoup fait en peu de temps pour corriger les faiblesses accumulées depuis dix ans... notamment en créant une union économique à côté de l'union monétaire... Maintenant, il s'agit d'aller vers une fédération européenne, car la crise a montré qu'on ne pouvait pas s'en sortir tout seul", déclare Michel Barnier.
Et le commissaire européen d'expliquer : "Le temps nous est compté: d'ici à 2016 l'Union devra s'être transformée en une fédération des Etats européens dans laquelle les nations mutualiseront leurs destins sans effacer leur différences".
"Une fédération, cela veut dire une gouvernance économique, une gestion collective de nos orientations budgétaires, une union bancaire, une politique industrielle, une budget beaucoup plus fort", poursuit M. Barnier.
Ce dernier a confirmé qu'en "janvier 2013, il y aura un superviseur intégré unique au niveau de la zone euro, une tâche que nous voulons confier à la BCE (Banque centrale européenne)."
"Il y a environ 6000 banques dans la zone euro et elles doivent toutes êtres soumises à la supervision de la BCE", a précisé Michel Barnier.
peut pas mettre de reco encore aujourd'hui. Logic sera effectivement a surveiller mais si cela fait comme Gaussin hier, je resterai a l'ecart (2,69 a l'open pour finir a 2,05 !)
awai car trop de spécu le jour J par contre les fondamentaux sont bons et on peut se placer derrière la correction. Je vais le faire sur Gaussin.
Hello et bons trades!
tant que 3110-05 pas enfoncé.
Drôle d'oiseau cette sorte de flamant qui essaye de nous faire voir la vie en rose
Bonjour mon cher Dan
J'interviens peu en raison de la "perma.guerre"
entre bull et bear.
La hausse je l'attendais lorsque l'on était sur les 3070/3080 sur une approche faite sur s&p 500.
En fait j'attendais le retour du spx sur la zone des 1390 pour reshorter.
L'annonce de Draghi aurait très bien pu être remplacée par une élucubration d'un autre "col blanc à pouvoir"
C'est venu de lui.
C'est triste car c'est le seul des grands "manipulateurs" à avoir encore de la crédibilité.
Il s'est parjuré ce monsieur draghi en usurpant d'un pouvoir qu'il n'avait pas.
Et comment pourrions nous avoir un autre résultat d'un ancien de goldman sachs ??? sinon que de voir un peu plus de folie .
Ce monsieur ne se rend pas compte que ce n'est pas les difficultés financières de la zone euro qui est en jeu en fait ....le cancer ce n'est pas les cigales... ce n'est pas de solder des lignes de créances douteuses...ce n'est pas de soutenir les uns ou les autres avec des centaines de milliards de millions de trillions de giga de MILIARDS d'euro dollar ...que sais je....
... Le problème est de restituer de la confiance dans les peuples.
La crise mondiale que l'on a est basée sur un déficit de confiance ...ce qui pousse les dirigeants à aller de plus en plus loin sur les limites de leurs compétences.....ce qui amène les structures dont ils sont responsables à faire défaut sur les décisions engagées.
Ce qui se traduit en défaut sur monnaies sonnantes et trébuchantes.
...Et la confiance s'effondre un peu plus ..;juste avant de rebondir sur une nouvelle annonce d'un "col blanc à pouvoir" qui révèle une trouvaille miracle ...mais qui au bout du compte ne faite que renforcer son déficit de confiance et contribue à effriter celui de ses pairs.
Draghi contribue à détruire la confiance tellement nécessaire aux peuples pour croire que le bateau est bien piloté.
Au lieu de cela les peuples constatent que plus personne de crédible n'est à la barre.
Merci monsieur draghi !!!
Oui il y aura des actions.... désespérées ...quand les opérateurs de marchés auront poussé le bouchon suffisamment loin pour obliger les instances dirigeantes financières ( fed, bce, fmi....) à intervenir ...si possible conjointement ( ce qui n'est pas gagné dans ce contexte de rivalité)
L'égotisme plus que jamais pousse celles et ceux qui détiennent le pouvoir à monter au créneau pour donner de la "voie" ..... mais aucune ne sera bonne sauf.... sauf celle d'une union globale mondiale.
Malheureusement cela ne se fera JAMAIS.... jamais l'homme ne s'unira avec son pire ennemie:
lui même.
Désolé Dan.... franchement je suis pessimiste sur cette race ... tellement stigmatisée par des rancœurs historiques... religieuses...ethniques...sans parler de la plus basique...la langue...
Cet esprit sectaire qui défini comme étranger celui qui n'est pas comme lui...ou elle ...alors dés qu'elle ouvre la bouche et qu'une autre différence se fait entendre...elle s'ajoute à toutes les autres.
Non... la seule solution c'est l'échec.
de cet échec totale international sortira un renouveau....malheureusement ce ne sera pas fait dans une fresque à la David Hamilton.
il se peut que ce post soit remis en tête de file
nakara
il faut bien vider les reservoirs de vendeurs...et réalimenter en acheteurs....
est ce pour autant le Graal ?
amitiés :o)
nak
bonjour dan et tous reco ! nita ka tres beau post !
un bon support sur 14.4 14.5
la rivalité est aussi un moteur à l'évolution.Je préfère penser que l'on est entre le loup et le bisounours.beau texte quand même
Alcatel-Lucent : Oxford AM a réduit sa position vendeuse
03/08/2012 09:35
Le fonds Oxam Quant Fund, géré par la société britannique Oxford AM, a réduit sa position vendeuse sous les 0,5% du capital d’Alcatel-Lucent en date du 1er août. Oxam Quant Fund était précédemment passé d’une position courte nette de 0,56% du capital d’Alcatel-Lucent le 26 juillet à 0,67% du capital le 27 juillet.
Oxford AM fait partie des 4 hedge funds les plus actifs sur Alcatel-Lucent depuis le dernier profit-warning de l’équipementier télécom.
L'Indice final Markit de l'Activité de Services en France s'est établi à 50 points, selon Markit, soit un peu moins que l'estimation flash fournie plus tôt (50,2). Il marque cependant un sommet de quatre mois. L'indice final Markit Composite de l'activité française est lui aussi au plus haut des quatre derniers mois à 47,9 points. "Après s'être repliée tout au long du deuxième trimestre, l'activité se stabilise, en juillet, dans le secteur des services français, témoignant d'une certaine résilience du secteur face à la crise économique actuelle", note l'économiste senior Jack Kennedy, qui ne manque pas non plus de souligner que l'ensemble de l'économie française "reste fragile" en ce début de troisième trimestre 2012, car l'industrie manufacturière bat toujours de l'aile. "Conformes à une contraction du PIB français au deuxième trimestre, les données PMI laissent augurer en juillet un deuxième semestre tout aussi difficile", conclut-il.
Pour poster un message dans le forum vous devez être membre Boursorama.
Cliquez ici pour vous connecter ou devenir membre.
Retrouver tous les messages recommandés jour par jour
| Les sujets : | Les autres icônes : | ||||
![]() |
Sujet principal qui se limite à son titre. | Recommandations sur ce sujet / message. | |||
![]() |
Sujet principal possédant un titre et un contenu. | BoursoStar Expert | |||
![]() |
Sujet principal faisant l'objet d'au moins une réponse. | BoursoStar 3 étoiles | |||
![]() |
Sujet comportant une analyse technique commentée. | BoursoStar 2 étoiles | |||
![]() |
Sujet faisant référence à un flux RSS. | BoursoStar 1 étoile | |||
| Les réponses : | BoursoStar | ||||
![]() |
Réponse ne possédant pas de contenu. | ||||
![]() |
Réponse possédant un titre et un contenu. | ||||
| Libellé | Dernier | Var. | ||
|---|---|---|---|---|
| ALCATEL-LUCEN... | 1.139 (c) | 0.26% | ||
| BNP PARIBAS | 44.220 (c) | -1.25% | ||
| CREDIT AGRICO... | 7.120 (c) | -1.89% | ||
| PAGES JAUNES | 1.68 (c) | 0.60% | ||
| SOCIETE GENER... | 30.635 (c) | -0.81% |
| AIR LIQUIDE | 96.95 (c) | 0.84% | ||
| ALSTOM | 28.865 (c) | 1.41% | ||
| NATIXIS | 3.503 (c) | -0.93% | ||
| PEUGEOT | 7.000 (c) | 0.14% | ||
| VIVENDI | 15.170 (c) | 0.46% |
Pour commencer saisissez votre email :




