profiter de la remontée ultérieure...!
19/07/2012 à 09:01
L'assurance-vie reste-t-elle un bon placement ...?
La crise financière peut avoir une incidence sur l'épargne investie en assurance-vie. Fonds euro, unité de comptes, comment sont-ils affectés ? Eléments de réponse.Les conséquences sur le fond euro
La solvabilité des compagnies d'assurance françaises n'est plus une question d'actualité. Les récentes secousses financières ont démontré qu'elles étaient capables d'encaisser de fortes crises. Bien entendu, le risque zéro n'existant pas, la possibilité de faillites existe, mais cette perspective reste très lointaine. En tout état de cause, les assurances-vies françaises garantissent les encours jusqu'à hauteur de 70.000€ par assuré (art. R423-7 du Code des Assurances).
L'impact sur le fonds euro est quant à lui relativement limité, notamment en raison de la gestion financière et prudentielle des compagnies d'assurance-vie. En effet, celles-ci mettent de côté les performances enregistrées les années fastes afin de compenser les années moins bonnes. Il en résulte un lissage des performances. Les taux 2012 ne devraient donc pas connaître de chute particulière de ce fait.
Les conséquences sur les unités de compte
Bien que moins volatiles que les titres détenus en direct ou les indices, les unités de compte ont bien sûr subi le contrecoup de la crise. Celles qui contiennent des actions ont donc vu leur valeur baisser, bien que certains gestionnaires aient pu tirer leur épingle du jeu à cette occasion.
Toutefois, la diversification des titres détenus par les OPCVM permet de diminuer le risque global de leur portefeuille.
De plus, les options de gestion disponibles à travers les meilleurs contrats d'assurance-vie permettent d'éviter des pertes trop importantes, en mettant le capital à l'abri.
Rappelons enfin qu'historiquement, les supports actions restent les plus rentables parmi tous les investissement à condition de les conserver plusieurs années, et ce même si ces années incluent des périodes de crise.
Un impact indirect: l'augmentation de la fiscalité
La crise financière a un impact non seulement sur l'épargne, mais sur les finances générales des pays. La France n'échappe pas à cette règle, notamment parce que la dégradation de sa note va augmenter le coût de sa dette: elle va en effet devoir emprunter plus cher. Rien d'étonnant donc à ce que cette crise entraine une augmentation des prélèvements obligatoires. Si côté impôt sur le revenu, l'assurance-vie échappe pour le moment à cette hausse, il n'en est pas de même de celle qui touche les prélèvements sociaux. Ceux-ci sont passés à 13,5% depuis le 1er octobre 2011.
Dans le paysage financier français, l'assurance-vie reste cependant l'un des placements les plus souples et les moins fiscalisés. Les périodes de crise financière sont d'ailleurs un moment propice à l'investissement puisqu'elles permettent de profiter de la remontée ultérieure des économies. Les unités de compte constituent par ailleurs une source de financement non négligeable pour les entreprises, grandes ou petites, dont elles ont d'autant plus besoin en ces périodes.
je n'attaque pas M93 qui n'est pas l'auteur de cet article, c'est surement un papier de "la tribune" ou des "échos" ou tout autre canard du même acabit..
Bref comment survoler tous les sujets en un seul article dans le seul but de "rassurer"..
Des généralités affligeantes du genre "toutefois la diversification des titres détenus pas les OPCM...", ou encore "rappelons qu'historiquement les supports actions restent les plus rentables parmi tous les investissements à condition de les conserver plusieurs années"..
ET je ne parle pas de "La france va devoir emprunter plus cher".. jamais le 10 ans français n'a été aussi bas (2.15 en ce moment)
Joli pipo !
un discours de robinet d'eau tiède
j'adore l'expression ;)
"Rappelons enfin qu'historiquement, les supports actions restent les plus rentables parmi tous les investissements à condition de les conserver plusieurs années, et ce même si ces années incluent des périodes de crise."
Je ne suis pas d'accord avec cette affirmation ; autant il est nécessaire de conserver certains supports actions, autant il est utile d'en faire varier la taille de la position détenue, ce qui s'opère en respectant une règle des minimas et maximas qu'il soit possible de détenir, et de faire évoluer cette proportion selon les évolutions du marché ; c'est d'ailleurs ce que font nombre de gérants …
"Un impact indirect: l'augmentation de la fiscalité
…
Il n'en est pas de même de celle qui touche les prélèvements sociaux. Ceux-ci sont passés à 13,5% depuis le 1er octobre 2011."
L'article doit dater quelque peu, car c'est maintenant 15,5% …, et c'était déjà annoncé avant le début de la campagne électorale …
oui, depuis oct. 1929 et jusqu'en 2000 ?
C'est ça ?
ça va être bon pour le stock d'obligation achetée récemment.
"ça va être bon pour le stock d'obligation achetée récemment"
Non, en ce qui concerne la cotation des obligations, et en dehors de porter le titre jusqu'à son échéance, le cours de l'oblig chute en cas de remontée des taux ...
outre mon ironie, même si les assureurs ont l'habitude de porter les obligations jusqu'à leur terme, il se peut qu'en cas de décollecte massive et/ou récurrente ils ne le puissent pas autant qu'ils l'auraient aimé.
Dans ce cas il apparait judicieux de se séparer de celles qui rapportent moins (sous réserve de MV pas trop importantes) ...
Mon propos était plus pour exprimer mes doutes quant à l'objectivité des arguments rapportés en faveur de l'assurance-vie sur ce point.
« Rappelons enfin qu'historiquement, les supports actions restent les plus rentables parmi tous les investissement à condition de les conserver plusieurs années. »
Je vais encore faire hurler paal !
CAC40 près de 7000 point en 2000 et vers 3290 points aujourd’hui, soit douze ans plus tard.
Il va hurler parce qu’il va encore me dire que je fais une erreur de considérer l’évolution de la Bourse de cette façon.
Et pourtant, il a tort de réagir ainsi, parce qu’en fait, je ne la considère pas du tout de cette manière et qu’en réalité, je suis d’accord avec lui et les remarques qu’il fait dans son post de 13:22.
Mais dans cet article rapporté par M932879, on tend justement à faire croire que la Bourse est toujours gagnante sur le long terme et donc, que c’est pertinent d’y investir quoiqu’il arrive.
Alors, il faut s’entendre sur ce qu’on appelle le « long terme ».
Comme dit gnapi, entre 1929 et 2000, c’est effectivement gagnant.
Mais d’une part, c’est le passé et il n’y avait pas le High Frequency Trading et tant de bazar (manipulations, coups douteux, etc) qui rendent la Bourse vraiment « antipathique » aujourd’hui pour beaucoup d’épargnants.
Et d’autre part, la période 1929-2000 commence à représenter une durée disons…..significative, et qui impose de bénéficier d’une bonne constitution doublée d’une jolie longévité pour être contemporain de cette phase et de pouvoir en bénéficier.
D’ailleurs, ils auraient dû écrire : « Rappelons enfin qu'historiquement, les supports actions ONT ETE les plus rentables parmi tous les investissement à condition de les AVOIR CONSERVES plusieurs années ».
Finalement, je suis bien d’accord avec paal pour dire que c’est une ineptie d’investir en Bourse et de rester immobile en espérant que sur quelques années, de toutes façons, il y aura un gain substantiel à l’arrivée quoiqu’il puisse se passer dans l’intervalle.
Ce qui me différentie de paal et de beaucoup d’autres intervenants de ces forums, c’est que je n’ai pas le goût, ni le temps, ni les compétences pour investir efficacement, c'est-à-dire effectuer les achats, ventes et arbitrages au moment opportun.
Mais je suis surtout en désaccord profond avec la façon dont la Bourse internationale fonctionne et qui peut faire penser (et à mon avis, cela se vérifie) que les petits investisseurs sont juste là pour servir de « chair à canons » pour les professionnels qui usent et abusent d’outils à la limite de la légalité, et la plupart du temps, bien au-delà de la frontière de l’immoralité.
Quand la Bourse est autant déconnectée de l’économie réelle et de la vraie valeur des entreprises, il y a réellement quelque chose de malsain.
Je l’ai déjà dit, il y a une sorte d’analogie avec le casino. Sauf que dans ces lieux de jeu, c’est plus difficile d’influencer la bille de la roulette, même par le croupier, alors que dans la Finance, tout le monde n’est pas sur un plan d’égalité pour ce qui est de la faculté de tricher en toute impunité.
Donc, contrairement à pas mal de monde sur ce forum qui « résiste encore et toujours face à l’envahisseur », personnellement, il y a déjà pas mal d’années que j’ai éloigné mes modestes sesterces du monde de la Bourse.
Et dans mon patrimoine (qui n’est pas immense mais qui doit quand même me faire appartenir à un « quantile statistique minoritaire » mentionné dans une file récente d’enquête sur ce qu’on appelle la classe moyenne), les Unités de Compte ne représentent qu’un infime pourcentage (de la partie mobilière...).
Et je dois dire que je m’en satisfais assez jusqu’à maintenant...
je le ferais. En effet tout est dit dans votre dernier message au sujet de la bourse. J'adhère à 200 % à ce discours. D'ailleurs je crois qu'il existe un adage qui dit que 90 % des traders perdent de l'argent pour 10 % qui en gagnent. Très peu pour moi. Si la bourse ça peut être intéressant quand on est courtier
"Même si les assureurs ont l'habitude de porter les obligations jusqu'à leur terme, il se peut qu'en cas de décollecte massive et/ou récurrente ils ne le puissent pas autant qu'ils l'auraient aimé."
Sauf qu'en règle générale, les assureurs dsposent d'instruments à court terme, destinés à couvrir les rachats ...
"Dans ce cas il apparait judicieux de se séparer de celles qui rapportent moins (sous réserve de MV pas trop importantes) ..."
Le métier de l'assurance, c'est effectivement d'arbitrer en quasi permanence la rentabilité des supports ...
Mon propos était plus pour exprimer mes doutes quant à l'objectivité des arguments rapportés en faveur de l'assurance-vie sur ce point.
"Finalement, je suis bien d'accord avec paal pour dire que c'est une ineptie d'investir en Bourse et de rester immobile en espérant que sur quelques années, de toutes façons, il y aura un gain substantiel à l'arrivée quoiqu'il puisse se passer dans l'intervalle."
C'est un début …
"Ce qui me différentie de paal et de beaucoup d'autres intervenants de ces forums, c'est que je n'ai pas le goût, ni le temps, ni les compétences pour investir efficacement, c'est-à-dire effectuer les achats, ventes et arbitrages au moment opportun."
Certes, mais c'est à ce prix que l'on réalise de réelles performances, et c'est ma conclusion sur un bon quart de siècle d'expérience plus ou moins engagée sur ce marché …
"Mais je suis surtout en désaccord profond avec la façon dont la Bourse internationale fonctionne et qui peut faire penser (et à mon avis, cela se vérifie) que les petits investisseurs sont juste là pour servir de « chair à canons » pour les professionnels qui usent et abusent d'outils à la limite de la légalité, et la plupart du temps, bien au-delà de la frontière de l'immoralité."
Il faut tenir compte du fait qu'il est toujours dangereux d'aller contre la tendance, et qu'on ne se le permettre dans une entreprise que lorsqu'on est majoritaire, ce qui est une toute autre forme d'investissement ….
Par contre, les bourses mondiales, elles ne tiennent aucun compte de votre désaccord, et vous devez en tenir compte …
"Quand la Bourse est autant déconnectée de l'économie réelle et de la vraie valeur des entreprises, il y a réellement quelque chose de malsain."
Je n'ai pas le sentiment que la bourse soit à ce point déconnectée de l'économie réelle ; actuellement, et au niveau macro-économique, l'économie internationale n'est pas à son apogée, et bien entendu, cela influence toutes les entreprises ; elles se distinguent entre elles par leurs performances individuelles, et cela selon le marché sur lequel elles se battent …
"Je l'ai déjà dit, il y a une sorte d'analogie avec le casino."
Libre à vous de le croire, mais pour avoir travaillé à Monaco, je n'ai pas misé une somme sur un jeu quelconque dans ce type d'établissement ; vous en concluez ce que bon vous semble, mais pour moi, c'est le signe évident qu'il ne s'agit pas de la même chose …
"Donc, contrairement à pas mal de monde sur ce forum qui « résiste encore et toujours face à l'envahisseur », personnellement, il y a déjà pas mal d'années que j'ai éloigné mes modestes sesterces du monde de la Bourse."
Compte tenu de vos convictions, il est en effet utile que vous restiez éloigné de ce monde …
"Et dans mon patrimoine, les Unités de Compte ne représentent qu'un infime pourcentage (de la partie mobilière...). Et je dois dire que je m'en satisfais assez jusqu'à maintenant..."
Ah ! quand même !
Vous faites joujou avec des UC …
Rien ne va plus!
« C'est un début » (cf. paal).
Le début de quoi ?
Ah ! C’est ça, je crois avoir compris... vous vous prenez pour mon professeur ...
« Libre à vous de le croire, mais pour avoir travaillé à Monaco, je n'ai pas misé une somme sur un jeu quelconque dans ce type d'établissement ; vous en concluez ce que bon vous semble, mais pour moi, c'est le signe évident qu'il ne s'agit pas de la même chose »
Bien, Grand Maître !
« Il faut tenir compte du fait qu'il est toujours dangereux d'aller contre la tendance, et qu'on ne se le permettre dans une entreprise que lorsqu'on est majoritaire, ce qui est une toute autre forme d'investissement ».
La question, pour moi, n’est pas de savoir si on est d’accord ou pas avec un comportement majoritaire mais de savoir si on est d’accord pour rentrer dans un monde où les règles ne sont pas les mêmes pour tous.
Il y a déjà assez de domaines ou l’on est obligé de subir l’inégalité des chances, alors, pour une fois que le choix m’est donné, je préfère m’abstenir de me confronter avec un monde financier que je peux éviter en partie. Et je ne parle même pas de conviction éthique, voire politique, mais juste du peu chances d’en tirer avantage personnel.
« Je n'ai pas le sentiment que la bourse soit à ce point déconnectée de l'économie réelle »
Quand la valorisation d’une entreprise est très inférieure à la valeur d’une petite partie de ses actifs (par exemple son terrain, ses immeubles ou ses brevets), alors j’estime qu’il y a ... comme qui dirait... une sorte de misfit.
« Ah ! Quand même !
Vous faites joujou avec des UC... »
Vraiment à dose homéopathique ! Un peu comme ceux qui ont cru à « la mémoire de l’eau », sujet pseudo scientifique qui avait défrayé la chronique il y a quelques années...
« C'est un début » (cf. paal).
Le début de quoi ?
Ah ! C'est ça, je crois avoir compris... vous vous prenez pour mon professeur ..."
Méprise totale, mais c'est de ma faute, car j'aurais dû être plus précis ; le fait que pour une fois, vous soyez d'accord avec moi est un début ; rien à voir avec une tentative d'embrasser une carrière de professeur, alors que je ne crois pas avoir de prédisposition pour cela ...
« Libre à vous de le croire, mais pour avoir travaillé à Monaco, je n'ai pas misé une somme sur un jeu quelconque dans ce type d'établissement ; vous en concluez ce que bon vous semble, mais pour moi, c'est le signe évident qu'il ne s'agit pas de la même chose »
Bien, Grand Maître !"
S'il y a une chose pour laquelle je ne maîtrise rien du tout, ce sont bien les jeux de hasard, raison pour laquelle d'ailleurs, je ne joue absolument pas !
« Il faut tenir compte du fait qu'il est toujours dangereux d'aller contre la tendance, et qu'on ne se le permettre dans une entreprise que lorsqu'on est majoritaire, ce qui est une toute autre forme d'investissement ».
"La question, pour moi, n'est pas de savoir si on est d'accord ou pas avec un comportement majoritaire mais de savoir si on est d'accord pour rentrer dans un monde où les règles ne sont pas les mêmes pour tous."
Désolé, mais dans le monde boursier, les règles sont les mêmes pour tous ; ce qui fluctue et évolue, ce sont les moyens de mise en œuvre de ces règles, et là il existe des disparités ...
"Il y a déjà assez de domaines ou l'on est obligé de subir l'inégalité des chances, alors, pour une fois que le choix m'est donné, je préfère m'abstenir de me confronter avec un monde financier que je peux éviter en partie."
Certes, mais l'égalité des chances et l'égalité, au moins pour moi, ce n'est pas la même chose …
Et vous avez de plus la faculté de vous abstenir, choix que j'ai appliqué en matière de jeux de hasard, et de jeux sociaux en règle générale … (ou alors, c'est pour laisser gagner mes petits-enfants …)
Et je ne parle même pas de conviction éthique, voire politique, mais juste du peu chances d'en tirer avantage personnel.
« Je n'ai pas le sentiment que la bourse soit à ce point déconnectée de l'économie réelle »
"Quand la valorisation d'une entreprise est très inférieure à la valeur d'une petite partie de ses actifs (par exemple son terrain, ses immeubles ou ses brevets), alors j'estime qu'il y a ... comme qui dirait... une sorte de misfit."
Alors, rentrons dans le rôle d'un liquidateur, dont la mission est de réaliser les actifs d'une entreprise qui aura fait de mauvaises affaires :
- les terrains sont construits avec des immeubles essentiellement orientés vers une production spécialisée ; tous les repreneurs éventuels, ils commencent par vous opposer, d'une part le coût de la reconversion des immeubles pour une activité différente, et pour le terrain, sa valeur ne tient qu'en fonction d'une surface exploitable qui ne soit pas grevée d'un coût de démolition …
- c'est donc une erreur de croire que les atouts d'une entreprise continuent à valoir la valeur historique de ses acquisitions ; c'est d'ailleurs ce que ne comprennent pas non plus certains investisseurs immobiliers …
- si l'entreprise a fait de mauvaises affaires, que valent les brevets qu'elle détient, alors qu'il semble évident qu'elle n'aura pas su les exploiter de façon intelligente ; n'oublions pas non plus que l'on entre ici dans la valorisation de biens immatériels par nature … ; c'est dire !
- Par ailleurs, la bourse est un marché d'anticipation qui, à partir des données connues, tente de faire une projection des résultats de l'entreprise dans l'avenir … ; nul doute qu'un cours de bourse à un instant T, n'est pas le reflet exact de la situation de l'entreprise, mais le reflet de la façon dont l'entreprise est appréciée par le marché ; s'il y a forte divergence, nul doute aussi que les cours suivants vont œuvrer afin de rétablir un rapprochement vers une réalité acceptée par le marché …
- Vous aurez beau dire et persister en disant : le marché se trompe, vous aurez quand même tort … ; et il faut admettre ça !
« Désolé, mais dans le monde boursier, les règles sont les mêmes pour tous ; ce qui fluctue et évolue, ce sont les moyens de mise en oeuvre de ces règles, et là il existe des disparités ... »
Eh oui ! C’est bien ce que je dis, les règles sont les mêmes pour tous, en apparence seulement...
Entre, d’un coté, le petit épargnant dont les outils sont les pages financières du Figaro doublées de l’avis éclairé de son conseiller de la Caisse d’Epargne, et de l’autre côté, les traders d’une salle de marché de la City de Londres connectée en HFT à toutes les places financières et naviguant entre manipulations de cours, délits d’initiés et passage par tous les paradis fiscaux possibles et imaginables, il y a une petite marge...
« Certes, mais l'égalité des chances et l'égalité, au moins pour moi, ce n'est pas la même chose ».
Mais moi aussi, je conçois une nette différence entre égalité (voire égalitarisme) et équité.
Mais là, il y a un débat éternel, qui a d’ailleurs déjà été parfois effleuré dans d’autres files et notamment sur la question de savoir jusqu’où la société doit tenter de corriger les inégalités entre les individus.
Par exemple, un fainéant idiot et incapable doit il être aidé ou assisté financièrement si on tient compte du fait qu’il n’est pas responsable de ces « qualités » citées qui peuvent l’amener naturellement à avoir une situation peu enviable ?
La valorisation d’une entreprise : Il me paraît indéniable que certaines entreprises sont nettement sous-cotées. Ce que vous dites à propos des actifs est vrai, mais même en prenant vos considérations en compte, il y a encore des sous-valorisations.
Certains terrains industriels peuvent valoir presque rien (voire coûter horriblement s’il faut dépolluer le site), c’est vrai, mais d’autres peuvent représenter beaucoup (j’en connais qui se sont transformés en foncier immobilier résidentiel de très haut de gamme en région parisienne). Idem pour des machines ou des équipements.
Quant aux brevets, ce n’est pas parce qu’une entreprise n’a pas les moyens de les exploiter (structure industriel, réseaux commerciaux, situation financière ne permettant plus l’investissement, etc) qu’ils ne valent rien. Parfois, ils ne sont précieux (mais cela peut être déterminant) que par le barrage qu’ils imposent à la concurrence.
Mais il n’y a pas que les actifs pour évaluer la valeur d’une entreprise...
L’inadéquation entre valorisation boursière et valeur réelle (même anticipée) peut d’ailleurs marcher dans les deux sens.
Il suffit de se rappeler ce qu’a été la bulle Internet pour s’en convaincre. Tout le monde savait bien que beaucoup d’entreprises (start up de l’époque et cotées au Nouveau Marché) ne répondraient jamais à l’avenir prometteur qu’on faisait semblant de leur promettre.
Et comme vous le dites, à un moment donné, quand il y a forte divergence, il y a forte probabilité de correction des cours.
Mais tout le problème réside dans l’élément déclencheur qui va stopper le gonflement de la bulle ou la faire éclater. Et des valeurs ont continué à monter longtemps grâce à des dénis de réalité qui devenaient pourtant des vérités pour ce qu’on appelle « les marchés ». C’est pour cela que je parle de deux mondes déconnectés bien qu’ils se croisent parfois et temporairement sur des valorisations paraissant plus en accord.
« Vous aurez beau dire et persister en disant : le marché se trompe, vous aurez quand même tort ; et il faut admettre ça ! ».
Eh bien, justement, je ne l’admets pas. C’est pour cela que je lui ai tourné le dos.
C’est un peu comme certains petits loubards de banlieue à qui j’ai envie de donner raison de ne pas se frotter aux gros caïds marseillais, par exemple. Ceux qui franchissent le pas courent de gros risques car ils n’ont pas la bonne envergure pour être au niveau.
Cela pourrait être pareil avec les « banksters » !
Voila une nouvelle comparaison un peu plus poussée que celle faite avec le monde des casinos et des salles de jeu, mais toutefois, elle me plait bien et je me demande si elle est si exagérée et si provocante que cela...
"Toujours perdant à court terme …"
Je n'avais pas relevé le titre, mais il est inexact, et cela même si c'est plus sportif à obtenir sur court que sur moyen terme ; l'essentiel, c'est l'entrée en position, et ensuite la logique de débouclage de cette position …
Il fut un temps où je l'ai démontré, en temps réel, cela pour :
- démontrer que c'était possible
- et qu'il n'était pas nécessaire d'observer les cours après coup, mais de poser ses ordres en temps réel …
"La valorisation d'une entreprise : il me paraît indéniable que certaines entreprises sont nettement sous-cotées"
Mais si l'entreprise est sous-cotée, elle devrait alors pouvoir très bien se vendre hors du marché boursier ; cela arrive parfois ; mais il ne faut pas oublier non plus que la bourse est surtout un marché de développement de l'entreprise, et non un marché de cession (quiqu'avec les OPA et OPE, cela soit à relativiser).
Alors il ne faut pas non plus systématique un outil systématriquement pour un objectif pour lequel il n'est pas fait au départ ...
"Ce que vous dites à propos des actifs est vrai, mais même en prenant vos considérations en compte, il y a encore des sous-valorisations"
Encore un fois, s'il y un marché parallèle à la bourse qui permette de combler d'éventuelles sous-valorisations, alors il n'y a qu'à l'utiliser ...
Curieux alors, qu'en cas de sentiment de sous-valorisation manifeste, les entreprises ne l'utilisent pas plus ....
"Quant aux brevets, ce n'est pas parce qu'une entreprise n'a pas les moyens de les exploiter (structure industrielle, réseaux commerciaux, situation financière ne permettant plus l'investissement, etc) qu'ils ne valent rien."
Nous sommes dans une loi de marché, et si le brevet devient désuet, où s'il est dépassé ou tombe dans le domaine public, il perd de sa valeur.
C'est d'ailleurs une situation similaire pour l'être humain : ce dernier va acquis un certain niveau de savoir, mais il sera nécessaire de savoir le mettre en œuvre (le savoir-faire) et de le pérenniser (le savoir-devenir).
"Il suffit de se rappeler ce qu'a été la bulle Internet pour s'en convaincre."
Certes et on marchait alors sur la tête, et si l'on souhaitait se porter alors sur ce type de valeurs (et certains vous y encourageaient), il fallait aussi savoir que pour le coup on ne vous vendait que des brevets en devenir, assis sur un tas de résultats déficitaires, et le tout sans carnet de commandes …
Bien que je sois devenu un adepte de l'analyse technique (et graphique), j'ai commencé par l'analyse fondamentale, et force était de constater qu'à ce niveau, ces start-up ne passaient pas le test …
Il y eut même qui auront érigé les principes de la nouvelle économie comme la nouvelle loi normale, prêts à jeter au pilori les entreprises de l'ancienne économie auxquelles on prédisait un avenir défavorable à court terme …
La correction fut alors sévère et rapide !
"Tout le monde savait bien que beaucoup d'entreprises (start up de l'époque et cotées au Nouveau Marché) ne répondraient jamais à l'avenir prometteur qu'on faisait semblant de leur promettre."
Oui, mais si tout le monde le savait, pourquoi alors le carnet d'ordres se trouvait-il aussi fourni ?
"Eh bien, justement, je ne l'admets pas. C'est pour cela que je lui ai tourné le dos."
C'est une option, mais cela reste quand le marché le plus prometteur même si, tel un surfeur, il faut aimer les vagues …
Mais dans ce combat, vous êtes comme Don Quichotte, face aux moulins à vent …
Et je n'ai ni le mental, ni le profil pour lui ressembler …
"Cela pourrait être pareil avec les « banksters » !"
C'est oublier un peu vite que l'on aura toujours besoin des banquiers … ; cela aussi, il faut l'admettre …
On peut tenter de réguler leur activité, afin que leurs bilans restent solides, mais guère plus …
surtout.
Parfois à la vente. Mais encore faut il savoir vendre, notamment à temps.
Alors qu'acheter ... on a plus souvent envie que de raison en général.
« Toujours perdant à court terme.
Je n'avais pas relevé le titre, mais il est inexact… »
Ce titre n’était qu’une boutade pour faire le pendant avec celui de mon post placé plus haut.
Mais si cela vous sied, vous pouvez aussi commenter le titre de celui-ci.
« Mais dans ce combat, vous êtes comme Don Quichotte, face aux moulins à vent ».
Ben non, justement, je ne combats pas puisque je joue l’évitement.
Je donne juste mon opinion et les raisons de cette esquive. J’ai le droit, chef ?
Mais ce que je constate, c’est que beaucoup de particuliers tirent les mêmes conclusions et les mêmes conséquences que moi.
Et qui dit qu’un jour tout ce merveilleux équilibre ne va pas s’écrouler sous la pression des peuples qui ne le supporteront plus et qui, eux, voudront bien jouer les Don Quichotte car n’ayant rien à perdre (contrairement à moi) ?
Sauf que s’ils sont des centaines de millions, cela risque de ne plus être une bataille contre des moulins à vent.
Il y a des zones géographiques comme Monaco mais il y en beaucoup d’autres sur la planète où les façons de penser et d’agir ne se ressemblent pas forcément (enfin, disons que la pratique de la violence se fait de manière différente...)
« C'est oublier un peu vite que l'on aura toujours besoin des banquiers ; cela aussi, il faut l'admettre. »
Des banquiers honnêtes, très certainement. Des banksters, on s’en passerait bien...
Bon, il est temps que je retourne au jardin. Le devoir m’attend !
Avec le type de météo actuel, l’activité de la Nature est largement en train de dépasser celle de l’Economie ou de la Finance et il faut y travailler pour garder le contrôle de la situation.
Et elle est infatigable, elle! Pas d’AMF ou de « gendarme de la Pousse » (des mauvaises herbes) pour remettre la pelouse et les haies dans le droit chemin...
Ah ben finalement, pour la Finance, c’est pareil : Personne pour remettre les banksters dans le droit chemin… pour l’instant…L’enquête du Sénat chez HSBC soupçonnée de blanchiment d’argent est probablement faite pour donner le change….Idem pour celle de la FSA chez Barclays pour le libor...
En tout cas c'était assez facile de faire de la plus value en se branchant sur le discours de Draghi à 14h30 ...
Mario Draghi m'a fait penser à Jim Carey dans Braqueurs amateurs (Fun with Dick and Jane) , la scène où il commente en direct à la TV la santé financière de son entreprise ... bien sûr on voit en même temps dans un coin de l'écran le cours de l'action qui se crashe au fur et à mesure de son discours qui se voulait rassurant ... dans le film Carey perd d'ailleurs son boulot suite à sa malheureuse intervention .
« Mario Draghi m'a fait penser à Jim Carey dans Braqueurs amateurs »
LOL !
Mario Draghi, l’ancien bankster nommé shérif du comté de l’Euroland?
Dans mon post précédent, j’ai fait allusion à quelques acteurs des événements récents du monde de la Finance (HSBC et Barclays).
J’avais aussi en tête la comédie de l’euphorie des places boursières, la semaine dernière après les discours aussi creux qu’insipides de quelques dirigeants européens (dont Son Altesse Normale) et aussi après que la BCE « fit mine d’afficher de faire semblant de laisser entendre » une « éventuelle et possible action appropriée et efficace » afin de progresser dans « l’obligatoire et incontournable sortie de crise ».
Mais il manquait l’épisode d’aujourd’hui, qui rajoute encore un peu de piment à ce film d’action (où d’actions !)...qui a l’avantage de sortir des scénarios classiques et ennuyeux de lutte entre les voleurs et la police, puisque ici, le deuxième protagoniste est absent...
Pas de doutes, toutes ces péripéties vont renforcer l’envie des épargnants et petits porteurs qui gèrent leur épargne en bon père de famille de se rapprocher un peu plus de la Bourse...
« dans le film Carey perd d'ailleurs son boulot suite à sa malheureuse intervention »
Là, ça m’étonnerait que ce soit le cas. Au contraire, je parierais plutôt pour une réunion du Conseil pour décider de lui accorder une augmentation de salaire pour le remercier d’avoir géré les derniers jours avec tant d’efficacité et ayant permis des résultats si brillants pour ses amis et anciens associés...
"en bourse, la PV se fait à l'achat surtout.
Parfois à la vente"
Elle s'organise à l'achat, puis se concrétise à la vente ...
"Mais encore faut il savoir vendre, notamment à temps"
Oui, et là aussi trouver un système qui donne satisfaction, sans remise en cause ...
"Alors qu'acheter ... on a plus souvent envie que de raison en général"
Il suffit simplement de savoir se raisonner, de se construire un système qui enregistre votre logique (et ses limites) et de respecter ce que le système vous indique ...
31/07 18:54
La question étant que finalement nous préférerions tout de même sans doute avoir tort au vu des conséquences, et que les "gens comme Paal" aient raison...
Bien sûr, si le risque systémique se réalise vraiment un jour, même les plus malins des "gens comme lui" ne pourront pas grand chose...
Eh ben, je ne me rappelais plus que j’avais abordé le sujet des SEL dans un de mes posts !
Cela doit dater un peu et je ne sais plus dans le détail ce que j’en avais dit.
Je trouve les SEL assez intéressants dans le principe mais me dis que dans une société organisée et juste (idéale en quelque sorte, et donc imaginaire !), cela est un moyen qui semble être utilisé surtout pour contourner l’impôt (TVA, IRPP, etc).
J’ai du mal à mettre une frontière entre un artisan peintre qui vient tapisser en se faisant payer au noir ou en échange de la construction du mur de son jardin par son client d’une part, et les adeptes du SEL, d’autre part.
Alors, il est tout à fait possible de concevoir un SEL déclarable et d’envisager un paiement de taxe en Travaux d’Intérêt Général ou sous une forme de dîme comme au Moyen Age.
Mais si l’on veut encore avoir des routes, des écoles, toutes sortes de services publics d’Etat, il faut bien qu’il y ait un peu de prélèvement fiscal. Ou alors on construit une société ou les services publics sont tous privatisés, ce qui n’est pas complètement impossible, mais qui risque de générer pas mal de soucis et d’inégalité d’accès.
Mais je suis d’accord avec vous que les SEL ne seraient plus marginaux en cas d’apocalypse.
D’ailleurs, les formes de troc (lié souvent au marché noir) sont presque toujours une des solutions de survie lors des guerres.
Mais loin de moi l’idée de souhaiter l’apocalypse. Et moi aussi, je souhaite que paal ait raison sur bien des points.
Là, je dois reconnaître que je fais preuve d’égoïsme (que j’assume pleinement), tout simplement parce que je me considère comme un privilégié (malgré tout ce qui ne va pas à mon gré) et que j’aurais sûrement plus à perdre qu’à gagner si un cataclysme se produisait.
Cela ne m’empêche pas de souhaiter des améliorations dans tel ou tel secteur et notamment dans le domaine financier qui mériterait, pour le moins, une certaine dose de moralisation. (Mais j’ai entendu dire que Jospin n’allait traiter que la moralisation de la vie politique avec sa commission, c’est dommage !).
Pour paal, rien que de dénoncer des faits et des situations que je trouve indécents le fait m’assimiler au héros de Cervantès luttant contre ses fameux moulins. Et c’est à plusieurs reprises sur ce forum que je me suis retrouvé à cheval sur ma Rossinante !
Mais pour reprendre une autre parabole littéraire, je me demande parfois si paal n’aurait pas été un disciple caché de Maître Pangloss, sauf que contrairement à l’amoureux de Mademoiselle Cunégonde, il n’aurait pas su se détacher de l’enseignement de ce précepteur en concluant qu’il fallait savoir cultiver son jardin.
Personnellement, je ne suis pas complètement d’accord pour admettre que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ».
cette file. Ceux qui ont manqué cette hausse seront ils dans le train lors de la suivante ? Ceux qui en ont bénéficié sauront-ils descendre du train dans une prochaine gare pour regarder le paysage alors qu'il repart provisoirement en sens inverse ?
.
.....Il va dans quelle direction ?
Et puis, s’il passe dans une gare s’en s’arrêter, peut on descendre quand même ?
« Y en a qui ont essayé... y zont eu des problèmes ! »
"CAC40 = + 6, 60% depuis la création de cette file"
Certes, et c'est encore davantage sur des valeurs en direct ...
"Ceux qui ont manqué cette hausse seront ils dans le train lors de la suivante ?"
Ils y a ceux qui programment leurs voyages, avec des billets à validité permanente, et ceux qui ne prévoient ps de prendre de billet ...
"Ceux qui en ont bénéficié sauront-ils descendre du train dans une prochaine gare pour regarder le paysage alors qu'il repart provisoirement en sens inverse "
Nous verrons bien ...
Mais c'est aussi à cela que servent les mesures de protection ....
"Et puis, s'il passe dans une gare SANS s'arrêter, peut on descendre quand même ?"
Bien entendu, car dans tous les wagons des trains, il existe une petite manette rouge avec une poignée ...
Il suffira ensuite d'expliquer qu'il y avait une urgence ...
...dans les trains modernes. Il y a la « clim », maintenant (quand elle fonctionne !)
Mais je vois que Werner a choisi une langue plutôt qu’une autre.
Celle des banksters, c’est “Do not lean out of the window” ou “Nicht inhaus lehnnen?”
Il reste bien une 4ème langue mais je ne sais plus si elle est encore pratiquée de nos jours...
Ceci dit, j’ai essayé de l’utiliser dans mon post précédent en faisant un aménagement involontaire que paal a relevé à juste titre.
C’était une faute grossière (à s’en pour sans ou 100%) mais tout à fait dans le style de se ki ce pratik ojourdui...
Tiens le post de werner où il disait « e pericoloso sporgersi » a disparu..
Il n’a pas dû suivre sa propre recommandation.
Si quelqu’un retrouve les morceaux sur la voie, signalez le !
A moins qu’il ne fasse comme le président Paul Deschanel et qu’il se présente à un garde-barrière en pyjama...
Mais c’est vrai qu’il n’y a plus beaucoup de gardes-barrière de nos jours...
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