TOP 150 entreprises systemiques
29/10/2011 à 12:43
grace à la
science
http://blogs.lecho.be/lescracks/2011/10/147-soci%C3%A9t%C3%A9s-contr%C3 %B4lent-l%C3%A9conomie-mondiale.html
d'ou le beta / indices
147 sociétés contrôlent l'économie mondiale
Oui, il existe bien un réseau de sociétés multinationales qui contrôle le monde économique. Trois chercheurs de l’Institut de Technologie de Zurich viennent de le démonter à partir d' une étude utilisant un modèle mathématique.
Non, n’en déplaisent aux adeptes des théories du complot qui croient dur comme fer que les Illuminati ou les membres du groupe Bilderberg tirent toutes les ficelles, ce noyau d’entreprises n’est pas le fruit d’un dessein commun.
«Ce type de structure est commun dans la nature » a souligné George Sugihara un spécialiste des systèmes complexes dans la revue NewScientist.
L’équipe de Zurich a sélectionné 43.060 sociétés multinationales, à partir de la base de données Orbis 2007 qui rassemble des informations sur 37 millions d’entreprises et d’investisseurs.
Ils ont ensuite construit un modèle des sociétés qui contrôlent les autres à parti d’un réseau d’actionnaires et cela combiné aux chiffres d’affaires de celles-ci, explique NewScientist.
Cela a permis de cibler 1.318 multinationales qui ont des liens avec deux autres groupes, au moins, et avec 20 autres, en moyenne. Via leurs participations, ces 1.318 entreprises contrôlent 60% des revenus globaux alors qu’elles n’en représentent, elles-mêmes que 20%.
L’étude va encore plus loin. Elle a isolé un « super-noyau » composé de 147 entreprises qui contrôle a lui seul 40% de la richesse du réseau. « En fait, explique James Glattfelder, une des auteurs de l’étude, 1% des entreprises est capable de contrôler 40% du réseau. » La plupart d’entre elles étant des groupes financiers. (voir liste en fin d’article)
L'illustration ci-dessous est tirée de l'étude des chercheurs de l’Institut de Technologie de Zurich. Elle représente l'interconnexion des multinationales. En rouge, il s'agit des entreprises avec des liens très étroits (les 147) et, en jaune, celles avec des liens remarquables (les 1.318 moins les 147).
Pour l’équipe de Zurich, la concentration du pouvoir n’est pas une bonne ou mauvaise chose en soi, ce qui n’est pas le cas d'une interconnexion intense . Des liens trop étroits entre entreprises pourraient se révéler potentiellement catastrophiques en cas de crise économique et financière avec tous les rsiques de contagion qu'elle comporte.
Le top 50 du super-noyau (147):