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Analyse fondamentale : Oligopoles concentrentionaire

16 mars 2013 13:03

C'est les banques qui créent la monnaie, c'est la banque centrale qui décide de la création monétaire, pendant une crise économique, une banque en banqueroute ne détruit plus de la monnaie, c'est donc de l'argent qui stagne dans l'économie, et qui ne circule plus parce qu'il n' y a plus de consommation et d'investissement, cette d'argent est donc stocké quelque part ? Si ce n'est pas dans la bourse, c'est dans la dette des états, à travers des paradis fiscaux ? pour le privée ? Les fonds de pensions asiatiques, à travers la mondialisation, les fonds de pensions du moyen orient, les états qui ont une balancent des paiements excédentaires ? Les grande fortunes, les fonds de pension des retraité américains ?...Combien ont-il perdu en bourse ? Combien peut on évalué une chose tant qu'elle n'a pas été vendu ? l'argent investie en bourse a-t-elle étaient perdues ou gagnés ? S'il y a croissance, on a en principe des dividendes élevés, mais le cours de bourse reflète avant tous la confiance qu'on les investisseurs dans le futur évaluation de l'entreprise par les marchés, hors le marché c'est à dire les acheteurs se basent avant tous sur le système de nouveauté, non sur la place d'un acteur sur un marché connu, dont on considère que le prix a déjà été évalué, il s'agit avant tous de spéculation, car on ne sait pas quel débouché aura ce secteur dans l'avenir, ce sont ces nouveaux acteurs qui poussent le marché sur le haut, donc la bourse est bien un système qui fonctionne grâce à la spéculation.
Que se passe t-il en cas de Krach, quant la bourse a atteint son prix planché, que la défiance des investisseurs est à son maximum. Beaucoup on perdue en bourse, les entreprises subissent les conséquences de la crise, et elles ont moins d'argent pour leur développement, les petits épargnant ne consomment plus, et ils sont aussi fortement endettés, ils essayent de reconstituer leur épargne mais cela ne suffit par pour rééquilibrer leurs dettes, les états sont aussi fortement endettés pour financer les coûts sociaux de la crise, les institutions financières dont les banques aussi, parce qu'elles ont fortement investies en bourse. Les entreprises licencient pour compenser leurs pertes, pour dégager des excédents à court terme, mais si la croissance ne redémarre pas, ils sont tentés de rogner sur la quantité fourni à l'acheteur ou sur qualité de fabrication du produit, cela peut provoquer une défiance des acheteurs. La banque centrale, elle injecte un maximum de monnaie pour rééquilibrer le bilan des banques, elle décide d'augmenter le fond de réserve des banques, les banques munie ainsi d'un surplus de monnaie, frileux de prêter aux petites entreprises qui sont en faillites ou aux particuliers qui voit leur salaire stagné ou diminué à cause de la crise, et dont les perspectives de garder leur emploie amincie, ou de se prêter entre elle parce qu'elles n'ont pas confiance dans la solidité des banques et dans le système financier. Ainsi elles n'ont d'autre choix soit d'investir en bourse en pariant sur un retour de la confiance, soit elles prêtent aux états endettés, qui garantissent le bilan de la banque centrale, ces mêmes banques dont on donnent un crédit illimité pour remboursés leur dettes, alors qu'aux états on leur impose une politique de rigueur pour qu' ils commencent à remboursé leur dettes, car ils sont tombés depuis longtemps dans le cercle vicieux d'emprunter pour remboursé leurs dettes. Car ils financent des déficites sociaux dues aux chômages, qui ne sont pas compensés par une hausse des salaires, ni par une taxation justes des bénéfices du a une mondialisation du marché, de libéralisation des échanges, par la perte de contrôle des capitaux, par l'évasion fiscal, l'impôt ne rentre plus. La solution étant de toujours de plus libéralisé, ce qui étaient à la charge de l’état tombent dans le mains de grands groupes, dont la politique de retour sur investissement maximum, basé sur le système de la bourse qui est un système de spéculation, poussent à l'augmentation des prix de chose 1er nécessité, alimentation, loyer, énergie.. tandis que les produits à fort potentiel technologique diminuent du aux économies d'échelle et à une production à moindre coût dans des pays ou le salaire et la protection social sont moins élevés, dans un marché qui tends vers un système du gigantisme, les petites et moyennes n'ayant ni le soutient du marché, ni des banques ni des états, font faillites et sont rachetés par des grands groupes, qui récupèrent ce qui a de la valeur et jette le reste. Nous assistons donc à un rétrécissement de l'économie, basé sur un minimum d'acteur du marché, c'est une situation d'oligopole concentrationnaire. Imbrisable car détenant la dette des états et le contrôlent des banques, imposant plus de libéralisme dont elles profitent, poussant toujours plus vers une politique de l'offre, ignorant tous d'une politique de demande basé sur l'augmentation des salaires, car basant toujours sur une politique d'économie d'échelle, et de compressions des charges dont la limite après la baisse des salaires et de la qualité des produits, est la faillite ou le sauvetage par les états qui eux même n'ont plus de budget équilibré.

1 réponse

  • 16 mars 2013 13:33

    C'est les banques qui créent la monnaie, c'est la banque centrale qui décide de la création monétaire, pendant une crise économique, une banque en banqueroute ne détruit plus de la monnaie, c'est donc de l'argent qui stagne dans l'économie, et qui ne circule plus parce qu'il n' y a plus de consommation et d'investissement, cette d'argent est donc stocké quelque part ? Si ce n'est pas dans la bourse, c'est dans la dette des états, à travers des paradis fiscaux ? pour le privée ? Les fonds de pensions asiatiques, à travers la mondialisation, les fonds de pensions du moyen orient, les états qui ont une balancent des paiements excédentaires ? Les grande fortunes, les fonds de pension des retraité américains ?...Combien ont-il perdu en bourse ? Combien peut on évalué une chose tant qu'elle n'a pas été vendu ? l'argent investie en bourse a-t-elle étaient perdues ou gagnés ? S'il y a croissance, on a en principe des dividendes élevés, mais le cours de bourse reflète avant tous la confiance qu'on les investisseurs dans le futur évaluation de l'entreprise par les marchés, hors le marché c'est à dire les acheteurs se basent avant tous sur le système de nouveauté, non sur la place d'un acteur sur un marché connu, dont on considère que le prix a déjà été évalué, il s'agit avant tous de spéculation, car on ne sait pas quel débouché aura ce secteur dans l'avenir, ce sont ces nouveaux acteurs qui poussent le marché sur le haut, donc la bourse est bien un système qui fonctionne grâce à la spéculation.
    Que se passe t-il en cas de Krach, quant la bourse a atteint son prix planché, que la défiance des investisseurs est à son maximum. Beaucoup on perdue en bourse, les entreprises subissent les conséquences de la crise, et elles ont moins d'argent pour leur développement, les petits épargnant ne consomment plus, et ils sont aussi fortement endettés, ils essayent de reconstituer leur épargne mais cela ne suffit par pour rééquilibrer leurs dettes, les états sont aussi fortement endettés pour financer les coûts sociaux de la crise, les institutions financières dont les banques aussi, parce qu'elles ont fortement investies en bourse. Les entreprises licencient pour compenser leurs pertes, liquident leur stocks, pour dégager des excédents à court terme, mais si la croissance ne redémarre pas, ils sont tentés de rogner sur la quantité fourni à l'acheteur ou sur qualité de fabrication du produit, cela peut provoquer une défiance des acheteurs. La banque centrale, elle injecte un maximum de monnaie pour rééquilibrer le bilan des banques, elle décide d'augmenter le fond de réserve des banques, les banques munie ainsi d'un surplus de monnaie, frileux de prêter aux petites entreprises qui sont en faillites ou aux particuliers qui voit leur salaire stagné ou diminué à cause de la crise, et dont les perspectives de garder leur emploie amincie, ou de se prêter entre elle parce qu'elles n'ont pas confiance dans la solidité des banques et dans le système financier. Ainsi elles n'ont d'autre choix soit d'investir en bourse en pariant sur un retour de la confiance, soit elles prêtent aux états endettés, qui garantissent le bilan de la banque centrale, ces mêmes banques dont on donnent un crédit illimité pour remboursés leur dettes, alors qu'aux états on leur imposent une politique de rigueur pour qu' ils commencent à rembourser leur dettes, car ils sont tombés depuis longtemps dans le cercle vicieux d'emprunter pour rembourser leurs dettes. Car ils financent des déficites sociaux dues aux chômages, qui ne sont pas compensés par une hausse des salaires, ni par une taxation justes des bénéfices du a une mondialisation du marché, de libéralisation des échanges, par la perte de contrôle des capitaux, par l'évasion fiscal, l'impôt ne rentre plus. La solution étant de toujours de plus libéralisé, ce qui étaient à la charge de l’état tombent dans le mains de grands groupes, dont la politique de retour sur investissement maximum, basé sur le système de la bourse qui est un système de spéculation, poussent à l'augmentation des prix des choses 1er nécessité, alimentation, loyer, énergie.. tandis que les produits à fort potentiel technologique diminuent du aux économies d'échelle et à une production à moindre coût dans des pays ou le salaire et la protection social sont moins élevés, dans un marché qui tends vers un système du gigantisme, les petites et moyennes n'ayant ni le soutient du marché, ni des banques ni des états, font faillites et sont rachetés par des grands groupes, qui récupèrent ce qui a de la valeur et jette le reste. Nous assistons donc à un rétrécissement de l'économie, basé sur un minimum d'acteur du marché, c'est une situation d'oligopole concentrationnaire. Imbrisable car détenant la dette des états et le contrôlent des banques, imposant plus de libéralisme dont elles profitent, poussant toujours plus vers une politique de l'offre, ignorant tous d'une politique de demande basé sur l'augmentation des salaires, car ce basant toujours sur une politique d'économie d'échelle, et de compressions des charges dont la limite après la baisse des salaires et de la qualité des produits, est la faillite ou le sauvetage par les états qui eux même n'ont plus de budget équilibré.


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