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Analyse fondamentale : des chiffres bien ronds

28 févr. 2008 06:54

euro / $ 1,50
or $1.000
oil $100

des seuils psychologiques marquants pour l'homme de la rue

en somme, une "nouvelle" ère...

décidément, 2008 s'avèrera comme l'année des grands changements

espérons que de la panade actuelle ressortira le meilleur

5 réponses

  • 28 février 2008 14:55

    cela peut durer combien de temsp avant un contrechoc deflationniste?

    le cycle global 2003-? peut durer combien de temps? 10ans? 15ans? 8ans?


  • 28 février 2008 16:45

    n'est pas une hausse des prix des produits et services MAIS une baisse de la valeur de la monnaie (il suffit de renverser la proposition), la fuite actuelle devant la monnaie pourrait perdurer encore deux-trois ans (au pif, hein !), le temps nécessaire à la "digestion" de la crise du crédit actuel

    les deux choses les plus difficiles à prévoir/prédire car trop complexes dans les multitudes de facteurs qui entrent en jeu ET qui ne sont pas des facteurs constants dans la durée :

    - les parités de change
    - les taux d'inflation

    AMHA


  • 29 février 2008 09:39


  • 03 mars 2008 08:23

    Boursorama le 03/03/2008 06h00

    L'édito de la semaine : "Le dollar est le maillon faible"

    Cette semaine, la parole est donnée à Marc Fiorentino, président d'Euroland Finance.

    N’ayons pas peur des mots. Même si les marchés d’actions se sont relativement stabilisés, sans parvenir cependant à consolider leurs rebonds, le chaos le plus total règne sur les autres marchés. Ne parlons pas des marchés du crédit qui eux ne fonctionnent quasiment plus depuis la crise des subprimes. Mais la panique s’est emparée des marchés de matières premières. Sur les matières premières alimentaires et les métaux c’est un record par jour. Quant à l’or, il s’achemine tranquillement vers les 1000 dollars et le pétrole lui franchit allégrement et régulièrement la barrière, qu’on pensait inatteignable, des 100 dollars. A qui la faute ? Balayons d’un revers de manche, quitte à faire hurler les grands stratèges, l’argument de l’offre et de la demande. Avec une économie américaine en récession et une économie mondiale en fort ralentissement, la demande de matières premières diminue alors que la hausse des prix a entraîné une hausse de l’offre et un gonflement des stocks. Non. La hausse actuelle est purement spéculative. Et elle est liée à un facteur et un seul : la chute libre du dollar. La corrélation entre la baisse du dollar et la hausse des commodities est frappante quand on regarde tous les graphes. La baisse du dollar est une conséquence directe de la volonté farouche de la FED de relancer l’économie à tout prix, par des baisses de taux agressives. Et à continuer si nécessaire. De l’autre côté de l’Atlantique, la BCE, elle, s’inquiète de l’inflation et refuse de baisser ses taux. Résultat des courses : un euro qui passe facilement la barre des 1,50.

    Mais aujourd’hui la situation est dangereuse. Et les Etats-Unis jouent avec le feu. Certes, une baisse du dollar relance leurs exportations et favorise leurs entreprises. Il est d’ailleurs à noter que les marchés d’actions américaines surperforment largement les marchés européens depuis le 1er Janvier. Mais la baisse du dollar entraîne un dérapage de l’inflation importée. Et la FED risque de se retrouver coincée. Il lui reste une faible marge de manoeuvre à la baisse des taux et elle aura du mal à justifier sa politique si l’inflation continue à déraper. Les entreprises européennes souffrent de l’envolée de l’euro mais, paradoxalement, l’Europe est mécaniquement immunisée contre la hausse des matières premières grâce à la baisse du dollar. En réalité, personne n’a intérêt à ce que le dollar s’effondre. Pas même les Etats-Unis.

    Le dollar est donc le maillon faible des marchés. Si rien n’est fait dans les jours qui viennent, les marchés d’actions ne pourront résister à la panique car l’économie mondiale ne peut pas croître harmonieusement avec un pétrole au dessus des 100 dollars et des matières premières alimentaires au prix de l’or... à 1000 dollars. Les banques centrales sont intervenues conjointement sur les marchés du crédit en décembre pour limiter le credit crunch du passage de la fin d’année. Elles vont devoir intervenir conjointement et massivement sur le marché des changes pour indiquer clairement aux spéculateurs que 1,50 euro est une barrière dangereuse à franchir. Une intervention concertée des banques centrales sur le dollar est inévitable.
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  • 14 mars 2008 21:00

    une corrélation peu en cacher une autre...


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