Accès client / membre
  OK
   Accès rapides
Cette fonctionnalité est disponible pour les membres enregistrés du site boursorama.com.

Si vous êtes déjà membre, cliquez ici pour vous connecter.

Sinon, vous pouvez créer un compte en cliquant ici.
Guide fiscal - Stock-options
LA FISCALITE DES STOCK-OPTIONS

Le régime fiscal des stock-options distingue trois produits différents : le gain sur le rabais, la plus-value d'acquisition, et l'éventuelle plus-value de cession.

Le rabais est la différence entre le prix de l’action le jour de l’attribution de l’option et le prix auquel elle est effectivement acquise. La plus-value d’acquisition est la différence entre le prix de l'action le jour de la levée de l’option et son prix le jour de l’attribution de l’option. La plus-value de cession est la différence entre le prix de cession de l'action et le prix d'acquisition de celle-ci.

1. Le rabais

Il est considéré comme un salaire et doit donc être déclaré au titre des revenus de l’année de la levée de l’option. Il est taxé à l'impôt progressif sur le revenu et est soumis aux cotisations sociales, au-delà de 5% de la valeur réelle de l’action au jour de l’attribution de l’option (10% pour les options émises entre le 1er janvier 1990 et le 30 juin 1993).

Exemple : une option attribuée le 1/1/97 est levée le 1/2/99. Le prix d’attribution de l’action est fixé le 1er janvier 1997 à 6 €, alors que sa valeur réelle à cette date était de 10 €; le rabais consenti est de 4 € (10-6). Le bénéficiaire de l’option devra déclarer, au titre des revenus de l’année 1999, 3,5 € [4-(10 x 5%)].

2. La plus-value de cession.

Elle est imposée selon le régime des plus-values mobilières au taux de 26% (prélèvements sociaux de 10% compris) si le seuil de cession de l’ensemble du portefeuille du contribuable est dépassé.

3. La plus-value d’acquisition

Le régime d'imposition de la plus-value d'acquisition dépend de la date d'attribution de l'option :
Si l'attribution a eu lieu avant le 20 septembre 1995, les options sont soumises au régime des plus values mobilières au taux de 26% si le seuil de cession de 7650 € est franchi. Le délai d'indisponibilité est de 5 ans.
Si l'option a été attribuée entre le 20 septembre 1995 et le 26 avril 2000, le contribuable choisi entre le régime des plus values mobilières au taux de 40% (prélèvements sociaux compris) si le seuil de cession est atteint, et l'impôt sur le revenu au titre des traitements et salaires. Le délai d'indisponibilité est également de 5 ans.
Dans le cas d'options attribuées après le 27 avril 2000, l'indisponibilité est alors de 4 ans. Passé ce délai, les plus values sont imposées au taux de 40% jusqu'à 152 500 € puis 50% au-delà (prélèvements sociaux inclus). Si le détenteur des options les conserve encore 2 années supplémentaires, le taux d'imposition est alors de 26% en deçà de 152 500 € et de 40% au-delà de ce montant.

Si le titulaire des options les vend avant l'échéance de la période d'indisponibilité, la plus-value d'acquisition est soumise comme un salaire à l'impôt sur le revenu des personnes physiques, selon un système de quotient. Cette taxation ne s'applique pas en cas de licenciement, mise à la retraite, décès ou invalidité. On soumet alors la plus-value d'acquisition au régime des plus-values mobilières.


A retenir...

La durée d'indisponibilité est de 4 ans à compter de la date d'attribution de l'option. Cependant, pour profiter d'un régime fiscal plus avantageux, il faut nécessairement conserver pendant 2 années supplémentaires ses options. Le taux d'imposition passe alors de 40% à 26% pour la fraction inférieure à 152 500 €, et de 50% à 40% au-delà (prélèvements sociaux de 10% compris) .
LA FISCALITE DES BSPCE
(Bons de Souscription de Parts de Créateur d'Entreprise)

1. Conditions d'attributions des BSPCE

Seules certaines sociétés par actions sont autorisées à créer des bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BSPCE) :
- les sociétés non cotées ayant moins de 15 ans d'existence pour les bons souscrits à partir du 1er septembre 1998 (moins de 7 ans pour les bons attribués jusqu'au 1er septembre 1998), dont le capital est détenu au moins à 75% par des personnes physiques.
- les sociétés cotées sur le nouveau marché ou sur un autre marché européen de valeur de croissance.
- les entreprises cotées détenues au moins à 25% par des personnes physiques.

Les BSPCE sont réservés aux salariés de la société ainsi qu'à ses dirigeants soumis au régime fiscal des salariés. Les bons doivent être exercés par leur titulaire dans les 5 ans qui suivent leur attribution.

2. Imposition des BSPCE

L'imposition des BSPCE se fait lors de la cession des titres. Le gain net issu de la cession est imposé au taux de 26% si le bénéficiaire exerce son activité depuis au moins 3 ans dans la société émettrice, au taux de 40% dans le cas contraire.
Dans le cas où les cessions annuelles de valeurs mobilières de l'ensemble du portefeuille ne dépassent pas le seuil de 7 650 €, aucune imposition n'est appliquée. Le gain net est calculé en faisant la différence entre le prix d'exercice des bons et leur prix de cession.

A retenir...

Les BSPCE bénéficient d'un régime fiscal plus favorable que les stocks-options.

Aucun délai de conservation des titres n'est exigé.


Boursorama Banque, Banque en ligne
Site garanti VeriSign SSL pour la sécurité et la confidentialité des communications.
Boursorama banque est certifié AFAQ WEBCERT © pour ses activités" transactions boursières en ligne et placements en contrats Boursorama Vie ".

Site du Groupe - Copyright © 2008 BOURSORAMA - Contactez-nous - Les Risques en Bourse Bourses de Paris, Bruxelles, et Amsterdam, indices Euronext et Zürich en temps réel. Indice Francfort en différé 15 minutes. Cours différés d’au moins 15 mn (Nasdaq, Francfort, Londres, Madrid, Toronto), 20 mn (NYSE, AMEX, Milan) ou 30 mn (Zürich, NYMEX).
Conditions Générales - - Source vwd group, Fininfo, Consultez notre avertissement légal Boursorama Banque | Affiliation