Zones d'ombre dans le procès des «tournantes»

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L'une des deux victimes présumées dans l'affaire des viols collectifs à Fontenay-sous-Bois a avoué avoir menti par le passé sur des accusations similaires. L'autre a déclaré ne plus se souvenir de deux des accusés.

À huit jours du verdict dans l'affaire des viols collectifs présumés commis dans des cités de Fontenay-sous-Bois entre 1999 et 2001, des zones d'ombre apparaissent dans les témoignages des deux victimes présumées.

L'une des plaignantes, Stéphanie, était de retour mercredi à la Cour d'assises des mineurs du Val-de-Marne à Créteil. Tout juste remise de sa tentative de suicide survenue six jours après l'ouverture du procès le 18 septembre, la jeune femme a semé le trouble chez les jurés en avouant avoir menti dans une précédente affaire, selon Europe 1. L'enquête a en effet révélé que Stéphanie avait déposé une plainte en 1999 pour des viols qui se seraient déroulés trois ans plus tôt à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Une affaire finalement classée sans suite. Les avocats de la défense et de la partie civile ont reconnu l'existence de cette plainte, sans détailler les faits.

Les victimes présumées s'évitent

Lors de la première semaine des débats, le

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