Zone euro : Londres reste spectateur

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Londres ne veut pas participer au sommet crucial ce jeudi mais prône une plus grande intégration fiscale au sein de la zone euro. L'opposition travailliste dénonce cet attentisme au plus fort d'une crise historique.

Pas un penny pour la Grèce et la zone euro. À quelques heures d'un sommet européen des chefs d'État et de gouvernement crucial pour l'avenir de la zone euro, Londres a réaffirmé qu'elle ne prendra pas part à la solution qui sera adoptée, quelle qu'elle soit.

Le gouvernement britannique ne nie cependant pas la gravité de la situation. «Je suis très inquiet», a déclaré le ministre britannique des Finances George Osborne au Financial Times paru ce jeudi. La situation de la zone euro représente une menace pour la situation économique déjà difficile du Royaume-Uni, a-t-il expliqué. Dans le pire des cas, «les évènements à venir pourraient être aussi dommageables que la crise de 2008», lorsque les États-Unis avaient abandonné la banque Lehman Brothers à son sort, précipitant la crise financière.

Pour autant, assure George Osborne, Londres ne doit pas se mêler de trop près des affaires de la zone euro. «Les contribuables britanniques défendent la livre. Les

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