Zlatan offre un dernier titre au PSG en guise d'adieu

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Zlatan offre un dernier titre au PSG en guise d'adieu
Zlatan offre un dernier titre au PSG en guise d'adieu

Pour sa dernière représentation sur la scène française, Zlatan Ibrahimović a été le grand bonhomme du succès décroché par le PSG en finale de Coupe de France contre l'OM (4-2). Auteur d'un doublé et d'une passe décisive, le Suédois s'en va en offrant au club de la capitale un deuxième quadruplé domestique d'affilée.

Paris SG 4-2 Marseille

Buts : Matuidi (2e), Ibrahimovic (47e et 82e), Cavani (57e) pour le PSG / Thauvin (12e), Batshuayi (87e) pour l'OM

Peu de Rois ont eu droit à ce privilège. Celui, unique, de choisir de quelle manière ils vont quitter le trône. Lui, jusqu'au bout, jusqu'au crépuscule de son aventure parisienne, aura distillé l'impression de tout maîtriser. Même lors de son ultime sortie en finale de Coupe de France, là où Ronaldinho et Pauleta avaient auparavant échoué sous la liquette parisienne. En monarque absolu aux certitudes inébranlables, Zlatan Ibrahimović a quitté le club de la capitale et l'Hexagone avec la manière. En marchant beaucoup, encore, ce samedi soir dans l'écrin du Stade de France face à Marseille. En toisant évidemment son monde, aussi. Mais en offrant surtout au Paris Saint-Germain, grâce à un doublé et une passe décisive (2-4), un deuxième quadruplé historique d'affilée (Trophée des champions-Coupe de la Ligue-Ligue 1- Coupe de France) au terme d'une finale globalement maîtrisée par lui et ses serviteurs. Le meilleur buteur de l'histoire du club parisien (auteur de ses 155e et 156e buts ce soir) voulait soigner sa sortie. Le voilà plus que comblé. Le Roi est mort, vive le Roi.

Thauvin et sa main de l'espoir


Pour la quatre-vingt-dix-huitième finale dans l'histoire de la Coupe de France, Laurent Blanc l'avait répété à l'envi en conférence de presse : "Au PSG, on sait qu'on doit tout gagner". Un devoir autant qu'une exigence que le coach parisien a pour objectif de satisfaire sans certaines de ses pierres angulaires. L'absence prévue de Verratti conjuguée à celles de dernière minute de Motta et Pastore contraint Paris à dessiner un milieu à trois avec Rabiot-Stambouli-Matuidi tandis que Marquinhos est toujours préféré à David Luiz en charnière centrale. En face, celui que Blanc considère comme "un ami, un frère" mais ennemi le temps d'un soir s'appuie sur le peu de certitudes acquises au fil de ces dernières semaines. Le 4-4-2 couché par Franck Passi laisse les clés de l'avant-poste au duo Fletcher-Batshuayi et permet à Manquillo et Barrada de retrouver une place de titulaire. Ce dernier, sans doute galvanisé par le…




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