Zlatan Ibrahimovic a inauguré son double au Musée Grévin

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Zlatan Ibrahimovic a inauguré son double au Musée Grévin
Zlatan Ibrahimovic a inauguré son double au Musée Grévin

« La prochaine étape, ce sera de remplacer la Tour Eiffel par ma statue !» Zlatan Ibrahimovic avait beau manier l'humour et surjouer la star à l'ego surmultiplié, il avait du mal à cacher lundi soir sa satisfaction et une certaine émotion au moment d'entrer au musée Grévin. L'institution du boulevard Montmartre, le Suédois la fréquente depuis le 14 mai dernier et une première séance de pose, modélisation 3D et moulages en tout genre auxquels il s'est plié de bonne grâce. «Je suis juste resté tranquille à sourire en étant un peu concentré mais le résultat est vraiment bluffant, ils ont fait un travail fantastique, je me trouve assez beau, rigole Ibra sans jamais vraiment quitter des yeux son double. Je suis très heureux d'être à côté de tous ces gens célèbres; pas seulement des sportifs mais également des acteurs, des hommes politiques, des chanteurs. Tout le monde ne peut pas en dire autant. Si les gens n'ont pas la possibilité de venir voir l'original au Parc des Princes, ils peuvent venir voir sa copie ici au musée.» Depuis 1962 et l'intronisation de Raymond Kopa, plusieurs footballeurs sont entrés au Grévin dont Platini, Zidane, Barthez ou Desailly mais aussi Ronaldo et Pelé. Mais Ibra est le premier joueur du PSG et le seul Suédois de la collection. Hier soir, même lui paraissait petit sur la scène étroite du théâtre à l'italienne où l'on croise les statues des Vamps, de Franck Dubosc ou de Charles Aznavour. A l'instar de la Ligue 1 comme il le déclarait à son arrivée à Paris, pas sûr que Zlatan connaisse l'ensemble des stars françaises à côté desquelles il trône désormais mais il est visiblement sensible à l'honneur qui lui a été fait. «Pour un Suédois, avoir son double ici à Paris est vraiment quelque chose d'incroyable et franchement, c'est assez agréable, poursuit-il. Souvent, les gens ont leur statue une fois qu'ils sont morts mais moi, Dieu merci, je suis encore vivant. Et je comprends ...

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