Zlatan frappe, Trapp stoppe, l'OM tombe

le
0
Zlatan frappe, Trapp stoppe, l'OM tombe
Zlatan frappe, Trapp stoppe, l'OM tombe

‏Malgré un gros match des Marseillais qui ont ouvert le score, les Parisiens s'imposent dans la douleur grâce à un doublé sur pénalty d'Ibra (2-1), nouveau recordman du club. Trapp a lui prouvé qu'il en avait dans les gants.

Paris Saint-Germain 2-1 Olympique de Marseille

Buts : Ibrahimovic (41e sp, 44e sp) pour les Parisiens // Batshuayi (30e) pour l'OM

Pas encore racheté par le Quatar, le Parc des Princes reste un endroit de choix pour les stars de tout bord. Bien sûr, il y avait du million sur la pelouse, surtout côté parisien, même si Lassana Diarra pèse son poids en or. Mais la véritable attraction, c'était la présence en tribune de cette chère Rihanna, faisant des infidélités à un derby madrilène qu'on pensait pour elle Karim. Alors tout le monde a cherché à l'impressionner. Les Marseillais d'abord, pleins d'envie et d'allant, avec un Michy qui fait l'intéressant en ouvrant le score. Benoit Bastien ensuite, en sifflant trois pénaltys et en faisant tirer quatre. Zlatan Ibrahimovic par la même, double buteur, devenant ainsi le meilleur de l'histoire du club parisien. Lassana Diarra, avec un discours plein de sagesse à la mi-temps. Mais c'est Kevin Trapp qui empoche le gros lot : un pénalty arrêté, tout comme la balle de l'égalisation de Cabella en fin de match. Where have you been all my life ?

‏Rude boys


Le Marseillais est fier. C'est indéniable. On leur promettait l'enfer. Ils ont répondu en mettant le feu. A l'envie. Dans chaque duel. En pressant très haut, très fort. Seul problème, personne ne prend ses responsabilités. Les contres sont ralentis, les centres téléphonés et précipités. Alors Aurier et Maxwell font remparts de leur corps, pendant que DL allume des chandelles. De leur côté, les Italiens ne touchent pas le ballon, et tout le jeu parisien s'en ressent. Il faut attendre dix minutes pour qu'ils s'en emparent. C'est long. Pire, c'est pour sa main et non ses pieds que Motta. Laissé sur place par Lass, il arrête son centre d'une mimine ferme. Coup franc juste, non pas pénalty. A l'opposé, Zlatan lui bute sur Mandanda à bout portant. Paris n'y arrive tout simplement pas. Alors comment faire ? Insister du côté de De Ceglie et de Rolando pardi. Di Maria, Aurier, Matuidi, tout le monde s'y essaye. Mandanda est enfin mis à contribution. Paris récupère enfin le ballon plus tôt. Mais se découvre. Centre lointain de Barrada, une caresse sur la tête de Michy, qui abat froidement un Trapp impuissant. Une ouverture du score des plus logiques. Sauf…




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant