Zidane, l'officieux Number One

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Zidane, l'officieux Number One
Zidane, l'officieux Number One

S'il n'est pas encore considéré de manière unanime comme l'homme numéro un du football français, ce n'est qu'une question de temps pour que l'actuel entraîneur du Real Madrid et futur sélectionneur des Bleus mette tout le monde d'accord. L'avenir nous montre pourquoi.


Vendredi 27 mai 2015. Une heure du matin. Dans sa chambre d'hôtel, Zinédine Zidane, qui n'arrive pas à dormir et se perd sur sa tablette dans la 25e heure, tombe par hasard sur un Top 100 des joueurs qui ont marqué le foot français. La surprise de l'intéressé est aussi grande que la stupeur de nombreux internautes : il n'est pas premier. Lui, le Ballon d'or 1998, triple buteur de finale de Coupe du monde, dont le visage était affiché sur l'Arc de Triomphe et que certains réclamaient à la présidence de la République ? Lui, le numéro 10 qui a marqué bien plus qu'une génération, que les experts considèrent comme le plus grand de son temps et qui a triomphé en France, en Italie ou en Espagne ? Lui, dont le discret caractère imposait une autorité naturelle et dont la moindre passe provoquait une série d'orgasmes ? Deuxième, sérieusement ? Oui, deuxième. Mais au vrai, Zizou s'en fout. Car s'il ne trouve pas le sommeil cette nuit, c'est parce qu'il a une nouvelle finale à gagner demain. Celle de C1, et en tant qu'entraîneur cette fois. Et c'est là toute la différence : contrairement à d'autres, lui a encore du temps pour forger sa légende et inscrire encore un peu plus son nom dans les annales du foot hexagonal.

La C1 comme entrée


La nuit a été courte, mais source de motivation pour le technicien. Bien éveillé dans son habituel costard-cravate, coach Zidane n'a pas encore pu tester la solidité de son pantalon après 90 minutes passées sur le banc de San Siro face à cet Atlético infernal. Pour cet ultime duel de la saison, avec au bout la coupe aux grandes oreilles, les Colchoneros ont adopté leur stratégie classique : rigueur, activité inébranlable et lutte acharnée, gênant considérablement leurs adversaires. Ce qui donne un 0-0 un poil ennuyeux au bout du temps réglementaire. Amputé de Cristiano Ronaldo, sorti à la mi-temps à cause d'une cuisse gauche douloureuse, le Real s'est créé peu de situations dangereuses.

Le début de la prolongation voit Juanfran ouvrir la marque sur corner. Aïe… ZZ tire la tronche. Surtout, il semble incapable de pouvoir changer le destin du match. Pourtant, ses hommes…





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