Zidane face à son destin

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Zidane face à son destin
Zidane face à son destin

A la veille de sa première finale de Ligue des champions comme coach, Zinédine Zidane est apparu sérieux mais souriant face à la presse. L'idée de pouvoir entrer dans l'histoire comme le premier entraîneur français titré en C1, c'est pour lui une expérience qu'il est " heureux de vivre. " Savoir profiter de l'instant présent, la recette du succès ?

" Non, je ne sens pas de différence, c'est la situation qui est différente, mais je suis heureux de vivre cette expérience. " Avant sa première grande finale comme entraîneur, Zinédine Zidane semble serein. C'est du moins l'image qu'il donne aux journalistes tassés dans la salle de presse d'avant match à Giuseppe Meazza. Même s'il consent sur le ton de la boutade, " être nerveux à cause de tous ces journalistes qui me posent des questions ". Visiblement, l'ancien meneur de jeu des Bleus est plus tendu d'attendre son tour. Pendant que Sergio Ramos et Marcelo font le job pour expliquer à qui veulent l'entendre " que la finale va se jouer sur des détails. " Obligé d'attendre, Zizou affiche son tic traditionnel : déformer sa bouche ou se machouiller les lèvres pour passer le temps.


Mais une fois son tour de parler, pour évoquer le cas Cristiano Ronaldo, il sourit et se veut rassurant. Le Portugais sera de la partie. Comme à chaque fois qu'il a été à la veille d'un grand rendez-vous, il a décidé de kiffer plutôt que de cogiter. " On va bien dormir ce soir " assure t-il, car son équipe arrive pour la finale avec la conscience tranquille. Et il a bien insisté pour que ses joueurs l'aient : " Ce qu'ils ont fait est fantastique, ce n'est pas facile d'atteindre une finale. "
"Materazzi s'est déclaré supporter du Real ? Quoi répondre à ce qu'il a dit ? C'est bien, mais je fais mon travail, c'est tout."ZZ
Une image pour illustrer comment il voit l'affrontement de demain ? " La cerise sur le gâteau ", en français dans le texte alors qu'il répond dans la langue de Cervantès. A l'image d'un homme qui n'a jamais tremblé au moment de saisir ce que lui offre le destin, ni regretté quand il préférait répondre à une provocation tête dans le plexus de Marco Materazzi. Dans la salle, un journaliste lui rappelle que l'Italien s'est officiellement déclaré supporter du Real Madrid et de son travail depuis six mois. " Quoi répondre à ce qu'il a dit ? C'est bien, mais je fais mon travail, c'est tout. "
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