Zidane et la crise, première

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Zidane et la crise, première
Zidane et la crise, première

Après un début de saison réussi, marqué par un record de victoires consécutives en Liga et un sacre en Supercoupe d'Europe, le Real Madrid patine. Un coup de moins bien qui, magie du Madridismo oblige, se transforme en première crise pour Zinédine Zidane depuis son intronisation. Et pourtant, les Madridistas sont toujours invaincus...

Au sein de la Casa Blanca, c'est une pièce qui se répète à foison. Une spécialité locale qui, en plus de créer de dangereux incendies, permet lors de la première semaine de l'année civile à Zinédine Zidane de prendre les commandes du Real Madrid des mains de Rafa Benítez. Ce scénario qui tourne en boucle dans l'histoire merengue, c'est la crise. Car quelques mois après son intronisation, voilà l'entraîneur madridista, pourtant fort d'une Undécima remportée en mai dernier, qui se retrouve sur le même banc des accusés que son prédécesseur. En cause, une série de trois matchs nuls consécutifs en Liga, couplé à un autre partage des points, cette fois européen, à Dortmund, qui éjecte les Blancs de la tête du championnat. Dans l'absolu, la saison madrilène, déjà couronnée d'un premier titre avec la Supercoupe d'Europe et qui ne connaît toujours pas la défaite, n'est pas encore en danger. Mais plus que des chiffres, c'est l'impression laissée par la formation du double Z qui inquiète la lunatique nébuleuse qui entoure le Santiago-Bernabéu, capable de hisser au rang de divinité l'un de ses protégés avant de le crucifier au pilori. Dorénavant, Zinédine Zidane marche sur des œufs.

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"Il n'y a pas de crise, mais il se passe quelque chose." Les paroles inaugurales du Français au cours de sa dernière conférence de presse raisonne comme un aveu de la déliquescence qui traverse le jeu proposé par ses ouailles. Incapables de se défaire de Villarreal, Las Palmas et Eibar, trois concurrents qui ne boxent pas dans la même catégorie en Liga, les Merengues offrent, paradoxalement, des visages divers, variés et surtout conquérants au coup d'envoi de la saison. Emballants face à la Real Sociedad, inflexibles contre l'Espanyol ou encore sans pitié face à Osasuna, ils enchaînent les succès jusqu'à égaler le record historique de dix-sept victoires consécutives jusque-là détenu par les Blaugrana de Pep Guardiola. Mais le Real n'est pas le Barça, et Zidane n'est pas Guardiola : de fait, cette ribambelle de succès se retrouve vite éclipsée par une série de quatre nuls de suite. Un coup d'arrêt qu'explique en grande partie la cascade de blessés qui prive l'entraîneur français de nombre de ses cadres. Sans Marcelo,…


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