Zapatero assume la déroute du PSOE

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Après son échec aux élections locales, le chef du gouvernement espagnol refuse d'avancer la date des législatives.

Calle Ferraz, au siège du Parti socialiste (PSOE), personne ne l'attendait. Dimanche à 22h 30, José Luis Rodriguez Zapatero est apparu à l'improviste, alors que la soirée électorale ne réservait plus aucune surprise. Sous sa double casquette de président du gouvernement et de secrétaire général du PSOE, Zapatero s'est attribué la responsabilité de la déroute des socialistes aux élections locales. «Les Espagnols ont démontré leur mal-être lors de ces élections. Cette sanction était prévisible, nous l'assumons et nous la comprenons.» Calle Ferraz, les militants ont entendu ce «nous» comme un pluriel de majesté.

Car, en endossant la défaite, Zapatero fait d'une pierre deux coups. D'une part, il épargne ses camarades, qui dans dix mois devront livrer la bataille des élections générales. D'autre part, il rappelle que même dans la tempête, il reste le capitaine du vaisseau socialiste. Après avoir annoncé le 2 avril qu'il ne briguerait pas un troisième ma

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