Zagreb-Lyon, le doute l'habite

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Zagreb-Lyon, le doute l'habite
Zagreb-Lyon, le doute l'habite

Ce mercredi soir, l'Olympique lyonnais affronte le Dinamo Zagreb en Ligue des champions. Une affiche qui rappelle forcément le match controversé de 2011.

" Notre système de détection de fraudes, utilisant les données de plus de 400 organismes de paris, n'a montré aucun mouvement de pari illégal justifiant une enquête. " L'UEFA ne changera jamais de position. Après l'ARJEL (l'autorité de régulation des jeux en ligne), l'instance européenne du football a tranché. Le 7 décembre 2011, l'Olympique lyonnais s'est imposé largement sur le score impressionnant de 7-1 sur la pelouse du Dinamo Zagreb pour le compte de la dernière journée du groupe D en Ligue des champions. Un score fleuve, six buts en trente minutes pour une qualification inespérée qui est lavée, aujourd'hui, officiellement de tout soupçon. Pourtant, dès le coup de sifflet final, une drôle de sensation s'est dégagée du Stadion Maksimir. Une atmosphère pesante, empêchant beaucoup d'observateurs de se réjouir de cet " exploit " du football français.

Une avalanche de buts


Au coup d'envoi, Lyon se préparait à devoir surmonter une montagne. Pour se qualifier pour les huitièmes de finale, l'OL doit obligatoirement s'imposer en espérant une défaite de l'Ajax face au Real Madrid, le tout en remontant une différence de buts inférieure de sept pions par rapport aux Néerlandais. L'objectif semble tellement insensé pour Rémi Garde qu'il préfère aligner une équipe bis. Cris, Kim Källström, Clément Grenier, Ederson, Lisandro López et Anthony Réveillère sont sur le banc, préservés pour le championnat. " Ce n'était plus vraiment notre priorité, ce match. Mais l'équipe était tout de même compétitive, on avait un groupe assez large pour permettre à tout le monde de jouer ", explique l'ancien latéral droit de l'OL. En tout cas, le début de match ne présage rien de bon pour les Lyonnais, qui encaissent un but juste avant la pause de la part de Mateo Kovačić. Même si Bafé Gomis égalise très vite avant de rentrer aux vestiaires, le chemin est encore très long.

Dès le début de la seconde période, le scénario est tout autre. À la 47e minute, Gonalons marque sur corner un but plutôt bizarre. Le gardien croate semble d'ailleurs se désintéresser totalement du ballon. Une minute plus tard, c'est une grosse erreur d'un défenseur adverse qui permet à Gomis d'inscrire le troisième but. Les pions s'enfilent ensuite comme des perles, et le score est…




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