« Yoplait s'attaque au marché chinois »

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« Yoplait s'attaque au marché chinois »
« Yoplait s'attaque au marché chinois »

«Si tous les Français connaissent la marque à la petite fleur, vous êtes un groupe relativement discret. Qui est Yoplait ?

C'est un groupe qui va fêter ses 50 ans l'année prochaine. Créé en 1965 par 6 coopératives laitières, Yoplait est né avec la naturalité dans son berceau : nos recettes ont toujours été élaborées à partir d'ingrédients naturels, sans colorants, sans conservateurs, sans arômes artificiels. La marque s'est développée en innovant, ce qui lui a permis de devenir le numéro deux mondial des produits laitiers dits ultra-frais (NDLR : yaourts, desserts lactés, fromages frais, crèmes fraîches...). Avec Panier, Yoplait a inventé le yaourt aux fruits en 1967 puis, quelques années plus tard, Yop, le premier yaourt à boire. A 40 ans, il n'a pas pris une ride, il est toujours considéré comme un produit pour les ados. Yop incarne parfaitement l'esprit de l'entreprise.

C'est-à-dire ?

Nous sommes un peu les enfants terribles de l'ultra-frais, le rayon qui génère le plus gros chiffre d'affaires en grandes surfaces. Mais, alors qu'il progresse de 7 % au niveau mondial, il est en déclin en France et perd depuis plusieurs années 2 à 3 %. Reste que, dans ce contexte, Yoplait affiche une vraie dynamique et ne cesse de progresser, malgré notre position de numéro deux du marché. En cinq ans, notre part de marché est passée de 10 à 14 %.

«Nous consommons en moyenne 33 kg de yaourt par an»

Vous n'ambitionnez pas de devenir numéro un en France ?

L'écart avec Danone et ses 28 % de part de marché est important. Mais la position de challengeur est loin d'être un handicap et elle ne nous empêche pas d'avoir de vraies ambitions de développement. Elle nous permet de prendre des chemins détournés, de bousculer les codes. Notre objectif ne se limite pas à la seule croissance de Yoplait, nous voulons enrayer le déclin du marché du yaourt.

 

Comment expliquez-vous ces tensions sur le marché de ...

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