Yémen : début des négociations pour le départ de Saleh

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Pour ne pas laisser le Yemen dans les mains d'al-Qaida, opposition et pouvoir acceptent de discuter.

Alors que les violences ont encore tué plus de 20 personnes ces derniers jours à travers le pays, l'opposition a accepté mardi d'engager des pourparlers sous l'égide de l'Arabie saoudite, afin d'organiser le départ du président Ali Abdallah Saleh, contesté depuis plus de deux mois par la rue. La proposition avait été lancée dans la nuit de dimanche à lundi par les pays du Conseil de coopération du Golfe - CCG (Arabie, Qatar, Émirats arabes unis, Koweït, Bahreïn et Oman). En fait, c'est Saleh, lui-même, qui aurait réclamé la médiation du CCG.

Après plus de deux mois de manifestations souvent sévèrement réprimées, opposition et pouvoir semblent être désormais convaincus de l'urgence de trouver une solution à la crise. «On a déjà perdu cinq gouvernorats et deux autres sont sur le point de tomber», reconnaît un officiel yéménite, proche de Saleh. Plus inquiétant encore: trois d'entre eux (Mareb, Shabwa et Abyan) sont passés entre les mains d'al-Qaida.

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