Yelle : « Un super sujet de chanson ? Qu'un joueur fasse son coming-out »

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Yelle : « Un super sujet de chanson ? Qu'un joueur fasse son coming-out »
Yelle : « Un super sujet de chanson ? Qu'un joueur fasse son coming-out »

L'air de rien, voilà presque 10 ans que Yelle insuffle une dose de légèreté et de naïveté au sein de la pop française. Des intentions qu'elle perpétue avec le tubesque « Complétement Fou », un troisième album à l'occasion duquel elle vient nous parler de Guingamp et de l'homosexualité dans le foot.

Quel est ton rapport au foot ? Pour tout dire, je ne suis pas du genre à suivre tous les matchs, mais je m'intéresse pas mal aux matchs importants comme la Coupe du monde ou la Ligue des Champions. Avec des copains, on fait souvent des soirées foot. Je trouve ça rigolo. Mais je préfère encore y jouer. J'avais pris l'habitude justement de jouer l'été sur la plage avec des potes. Je n'ai pas pu le faire cet été et ça m'a beaucoup manqué. Après tout, c'est le meilleur moyen de découvrir les caractères de chacun, de savoir qui est mauvais perdant ou râleur (rires).
Justement, quel genre de joueuse es-tu ? Moi, je suis assez tenace, j'aime provoquer les occasions, faire en sorte que l'équipe gagne. Mais si ce n'est pas le cas, ce n'est pas grave. Je ne suis pas rancunière.
Tu disais suivre les gros matchs. Qu'as-tu pensé de la Coupe du monde dans ce cas ? J'ai d'abord été déçue par l'élimination de l'équipe de France. Je trouvais que les joueurs avaient fait de bons matchs jusque-là. Ensuite, j'ai été assez frustré par les Brésiliens. Etant donné que la France était éliminée, j'aurais trouvé ça chouette que le Brésil remporte la finale. D'autant que je n'étais pas du tout pro-Allemagne. Certains matchs m'ont donc beaucoup énervé.
En tant que Bretonne, j'imagine que tu dois être attaché à un club en particulier ? J'aime beaucoup Guingamp. Je trouve ça vraiment chouette ce qui se passe pour cette équipe. Il ne faut pas oublier que c'est une tout petite ville qui réussit à monter les échelons un à un. Et puis les supporters sont hyper dynamiques, hyper présents.
Comment expliques-tu que les Bretons soient si fiers de leur région ? Les Bretons ont toujours aimé revendiquer leur « bretonnitude ». Dès qu'il s'agit de sport, il faut qu'ils se montrent, qu'ils affichent leur fierté. Et c'est pareil dans n'importe quel événement. En festival, il y a toujours un mec avec son drapeau breton. Le pire, c'est qu'on les retrouve super loin. Lors de mes concerts aux Etats-Unis ou au Japon, j'ai toujours été agréablement surprise de retrouver un drapeau breton en face de moi.
Football et régionalisme, tu trouves que ça......

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