" Yaya Touré parle toutes les langues "

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" Yaya Touré parle toutes les langues "
" Yaya Touré parle toutes les langues "

Prêté à Bastia cette saison, Séko Fofana a rallié Manchester City et sa cohorte de stars en 2013. Si le natif du XXe arrondissement de Paris espère un jour marcher sur les pas de son idole Yaya Touré, il sait que cela passe par un gain d'expérience en Ligue 1. Et un maintien avec son club corse. Le 16 janvier dernier, il a malheureusement fait parler de lui pour les mauvaises raisons, en assénant un coup de boule au joueur de Montpellier Jonas Martin. Retour sur cet évènement, et sur tout le reste.

Salut Seko. Un mois s'est écoulé depuis ton coup de boule à Jonas Martin. Revenons sur les faits : qu'est-ce qui t'es passé par la tête à ce moment-là ? D'abord, c'est quelque chose qui est passé, un match contre un concurrent direct, avec beaucoup de nervosité et de frustration. Ce n'est pas une réaction que l'on doit avoir sur un terrain de foot. C'est quelque chose que je regrette et que je ne vais pas refaire. Je n'ai pas envie d'y repenser ni d'en reparler. Je suis conscient que je ne dois pas faire cela, même énervé. Je ne peux pas cautionner ça, personne.

A quel moment tu cas compris que tu avais dérapé ? Ce n'était pas rééllement un coup de tête mais un contact. Quand vous avez vos parents, votre famille, vos amis, qui vous regardent tous à la télé, qu'ils voient une telle réaction cela ne leur fait pas plaisirOn voit qu'il en a rajouté un peu. C'est comme ça, c'est le manque d'expérience. Dans le vestiaire, j'étais conscient des choses, d'avoir laissé mon équipe à dix. Quand vous avez vos parents, votre famille, vos amis, qui vous regardent tous à la télé, qu'ils voient une telle réaction cela ne leur fait pas plaisir. Tout de suite, j'ai compris que c'était mal. Je me suis excusé auprès de l'arbitre, j'ai essayé de m'excuser auprès du joueur mais je n'ai pas pu, on a échangé ensuite par textos, je me suis excusé, il a accepté. Maintenant, c'est passé pour moi.

Ton premier match de retour de suspension s'est traduit par une victoire, cela a dû aider pour évacuer cette frustration... Oui, mais tu sais, quatre matchs sans jouer ce n'est pas facile. Cela a été relativement court parce que les matchs étaient resserrés, mais j'ai été costaud mentalement. Je me suis entraîné dur pendant les semaines où je ne pouvais pas jouer, et puis je me suis remis en question, posé les bonnes questions. Quand je suis revenu, mon objectif était de gagner. Mais plus qu'à moi, cette victoire a fait du bien à l'équipe.

De l'art de partir en fin de contrat
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