Yann-Erik de Lanlay, de Pau à Trondheim

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Yann-Erik de Lanlay, de Pau à Trondheim
Yann-Erik de Lanlay, de Pau à Trondheim

Yann-Erik de Lanlay, un nom qui ne parle pas beaucoup en France. En Norvège pourtant, ce jeune Franco-Norvégien est l'un des joueurs les plus prometteurs de sa génération. Portrait d'un mec qui aime les crêpes, les séries et l'équipe de France.

"Si Didier Deschamps veut faire appel à moi pour l'Euro, je suis prêt", annonce d'entrée Yann-Erik de Lanlay avec le sourire. Si cet ailier droit pourrait être une bonne solution de repli en cas de forfait de Mathieu Valbuena, il est pour l'instant plus dans les plans de la sélection norvégienne que dans ceux de la FFF. Et on pourrait s'en mordre les doigts dans quelques années. Le Franco-Norvégien a tout de la petite pépite, façon Martin Ødegaard. Premiers pas en Tippeligaen à 18 ans, "mon meilleur souvenir" avoue-t-il aujourd'hui, international à 21, recruté par Rosenborg à 22, auteur du doublé Coupe-championnat à 23. Pas mal, non ? Et dire qu'en plus, celui qui a la nationalité française par son père est attaché au maillot frappé du coq… "La France est une des meilleures équipes au monde avec d'excellents joueurs. L'équipe va dans la bonne direction et peut espérer gagner l'Euro. C'est un rêve de jouer pour eux."

Dans le journal à 8 ans


Fils d'un père français originaire de Morlaix, et d'une mère norvégienne, le petit Yann-Erik découvre très jeune le football dans le jardin de la maison familiale à Pau. Mais à 5 ans, avant même de signer une première licence, il met le cap sur le nord avec sa famille : direction Stavanger. Là-bas, le petit joueur travaille sa technique en jouant contre les amis, plus âgés, de son grand-frère. Un apprentissage à la dure qui s'avérera efficace. Avec son premier club, le Vaulen IL, le grand fan de Zidane montre une telle aisance balle au pied qu'un journaliste présent à un tournoi de futsal parle de lui alors qu'il n'a que 8 ans. "C'était la première fois que j'étais dans le journal. Mais honnêtement, je ne me souviens pas. J'étais tellement jeune que je n'ai pas compris. Je m'amusais sur le terrain, c'est tout", se rappelle-t-il. Le plaisir, voilà son moteur. Pour lui, le foot, c'est juste jouer avec des potes. "Il faut s'amuser pour être bon." Et de Vaulen à Rosenborg en passant par Viking, c'est la même chose, et il kiffe ça. On le comprend.

"Direction une crêperie"


Le Norvégien rejoint le centre de formation de son club de cœur, le Viking Stavanger en 2007. Très vite, il gravit les échelons jusqu'à intégrer le groupe pro. Pour fêter…




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