"Y'avait la place", ouais, comme à chaque fois...

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"Y'avait la place", ouais, comme à chaque fois...
"Y'avait la place", ouais, comme à chaque fois...

Des parades magistrales de Buffon, un penalty raté de Lacazette, une supériorité numérique pendant 30 minutes... Et au final une victoire 1-0 pour la Juventus. Comme en 2014. Ou comme face à l'AS Monaco en 2015. Parce qu'à chaque fois, la Vieille Dame nous laisse y croire, mais ne nous laisse jamais gagner.

Autour de lui, un stade plein de 50 000 âmes qui espèrent le voir triompher. En face de lui, un monument vivant. Au moment de s'élancer, plus d'un an après avoir raté un penalty tout aussi important face à La Gantoise, Alexandre Lacazette porte sur son visage toute la tension du moment. Alors forcément, pour Gianluigi Buffon, c'est plus facile. Plongeon sur sa gauche, il repousse la frappe du Lyonnais et empêche la rencontre de tourner dans le mauvais sens. Une heure plus tard, dans la même surface, cela se passe très vite. Corentin Tolisso ne vient pas " fermer " derrière Jérémy Morel, lequel se fait déborder par Cuadrado qui, dans un angle impossible, envoie une mine qui transperce Anthony Lopes.


Jusqu'à la frappe terrible du Colombien, Lyon avait réussi à prendre la mesure de la Vieille Dame. Ou plutôt à le croire, le tir au but raté de Lacazette aurait dû mettre la puce à l'oreille. Mais le Parc OL ne pouvait s'empêcher d'y croire, grâce à un second acte lancé avec de meilleures intentions. Et aussi une supériorité numérique bienvenue quand Nabil Fékir a provoqué le deuxième carton jaune de Mario Lemina. Lyon s'est arrogé la domination, s'est procuré de vraies occasions... Pour finalement revivre la même histoire que trois saisons plus tôt en quarts de finale de Ligue Europa. Au match aller, à Gerland, même scénario ou presque : un Lyon qui joue le coup à fond, qui y croit, et qui se fait crucifier par un but de Bonucci à la 84e minute. Au retour, même refrain. Lacazette répond à Pirlo. Lyon n'est plus qu'à un but de la qualif. Umtiti marque... mais dans le mauvais camp. La Juve s'impose 2-1 et passe. D'avril 2014 à octobre 2016, 30 mois se sont écoulés. À chaque fois, une copie convaincante pour la jeunesse lyonnaise, l'impression du devoir bien fait, "on a tout donné" bla bla bla, puis au final, une défaite qui semble "cruelle ", toujours par un but d'écart.

Monaco, même combat


" On n'a pas su marquer au moment où il fallait " s'est justifié Bruno Génesio après la rencontre de mardi soir, soulignant " les occasions nettes manquées ", et la différence faite par les Italiens " sur une action…





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