WTCC : un milliard de Chinois, et Ma et Ma et Ma !

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Ma Qing Hua, 27 ans, s'est déjà imposé à deux reprises en WTCC, à Moscou (Russie) l'an dernier et à Vila Real (Portugal) en juillet.
Ma Qing Hua, 27 ans, s'est déjà imposé à deux reprises en WTCC, à Moscou (Russie) l'an dernier et à Vila Real (Portugal) en juillet.

Vila Real, au nord du Portugal, mi-juillet dernier. Comme souvent, une Citroën arrive en tête. Sauf que le pilote qui s'extrait de l'habitacle de la C-Élysée gagnante n'est ni José-María Lopez (sept victoires cette saison) ni Sébastien Loeb. Il s'agit de leur coéquipier, Ma Qing Hua, 27 ans, qui vient de faire toute la course en tête. Des gouttes de sueur ruissellent sur son visage barré par un large sourire. Sur le podium, alors que retentit l'hymne chinois, son regard semble embué, touché par l'émotion. "Entendre cet hymne, c'est un sentiment si fort !" confie-t-il au Point.fr.

L'an dernier, lors de la première saison de Citroën en WTCC, la firme française avait offert un volant au pilote chinois. En quatre manches, il s'était distingué en remportant une course à Moscou. Une victoire historique : pour la première fois, un pilote chinois remportait une épreuve organisée par un championnat affilié à la FIA (la Fédération internationale automobile). Ma Qing Hua écrit les premières pages du sport automobile chinois alors même que la discipline n'en est qu'à ses balbutiements dans l'empire du Milieu.

La Chine, enjeu numéro un des constructeurs automobiles

Pourtant, la Chine concentre toutes les attentions de la planète automobile. Citroën, dont il s'agit du premier marché (320 000 voitures vendues l'an dernier), a d'ailleurs clairement indiqué que ses stratégies sportives à venir ? choisir entre le WRC et le WTCC...

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