WTCC : le sport auto, l'illustration d'un Maroc nouveau

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Le circuit urbain de Marrakech pourrait, à moyen terme, laisser la place à un circuit permanent et moderne, signe de l'intérêt grandissant des Marocains pour le sport auto.
Le circuit urbain de Marrakech pourrait, à moyen terme, laisser la place à un circuit permanent et moderne, signe de l'intérêt grandissant des Marocains pour le sport auto.

Le circuit de Moulay El Hassan semble posé au milieu des resorts de la périphérie de Marrakech. Ses longues lignes droites et ses chicanes longent des hôtels prestigieux et des clubs, dont le Pacha, très prisé par la jeunesse dorée marocaine. Progressivement, samedi, le paddock et ses alentours sont envahis par une foule de badauds. On vient en famille, on pose devant les voitures exposées et on participe à la seule course affiliée à la FIA qui se dispute sur le continent africain. "C'est une fête populaire, s'enthousiasme Ahmed, qui est venu avec ses trois enfants et sa femme. Ici, on aime la voiture, pourquoi devrait-on être différent des autres ?" L'un de ses fils sourit : "On est venus là pour Mehdi Bennani !" Le pilote privé de Citroën, qui s'élancera sur la première ligne demain, est l'icône de tout un pays. Premier vainqueur africain d'une course estampillée FIA l'an dernier, il a été élu sportif marocain de l'année dans la foulée. "Entendre le public depuis la voiture, c'est saisissant", expliquait le pilote après avoir signé le deuxième meilleur temps des qualifications. "L'automobile a bénéficié de la libéralisation des marchés" L'engouement pour le sport auto au Maroc, c'est Aly Horma, le promoteur de l'événement, qui l'explique le mieux. Il reçoit longuement Le Point.fr dans l'hospitalité située aux côtés du paddock. "Depuis les quinze dernières années, l'émergence de la classe moyenne explique l'appétence...

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