WTCC : au côté de Loeb et Citroën, coulisses d'un succès éclatant

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La joie de Sébastien Loeb, vainqueur de la deuxième course et 2e de la première à Marrakech.
La joie de Sébastien Loeb, vainqueur de la deuxième course et 2e de la première à Marrakech.

Il est un peu plus de 15 heures à Marrakech. L'asphalte est quasi brûlant, plombé par la chaleur et les catégories intermédiaires qui ont préparé la piste pour les pilotes comme les tympans des spectateurs. Une à une, les voitures du WTCC, ces berlines familiales plus légères, plus imposantes, plus puissantes, quittent les stands. Une à une, elles franchissent l'étroit corridor et s'échappent sur l'une des deux interminables lignes droites du circuit. Les Citroën s'arrêtent quant à elles sur le bas-côté après quelques mètres, leurs pilotes appuient sur l'accélérateur afin de vérifier leur procédure de départ. Tous y passent : Loeb, Muller et Lopez, sans accroc. Le temps d'un premier tour effectué, les bolides arrivent progressivement sur la grille de départ, où les mécaniciens sont submergés par une foule de badauds désignés VIP par leur badge et reconnaissables à une envie frénétique de tout prendre en photo. Les stands, les voitures, les ingénieurs, les hôtesses et les galbes de ces dernières : tout y passe dans une cacophonie désordonnée. Parfois avec difficulté, les ingénieurs s'affairent néanmoins autour des machines, effectuent les dernières vérifications ou encore s'occupent de réguler le trafic autour des autos, rendant l'air irrespirable. C'est un paramètre qui est souvent oublié lorsque l'on évoque la préparation d'un pilote : il n'a pas face à lui la piste et ses concurrents mais aussi une foule compacte qui...

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