Wonder Woman ambassadrice de l'ONU : une mauvaise blague ?

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 Lynda Carter en Wonder Woman (1976 - 1979).
 Lynda Carter en Wonder Woman (1976 - 1979).

L'ONU a tranché : Wonder Woman mettra bien ses super-pouvoirs au service d'une campagne d'un an sur l'émancipation des femmes et des filles. L'organisation a donc passé outre les critiques d'organisations féministes et d'une partie de son personnel. La super-héroïne (et son seyant maillot aux couleurs de l'Oncle Sam) a été désignée vendredi ambassadrice honoraire des Nations unies, en présence de l'actrice Lynda Carter, qui l'a incarnée à la télévision, et de la présidente de DC Entertainment Diane Nelson, qui détient les droits du personnage.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, initialement annoncé, était absent. Son adjointe à la communication Cristina Gallach a salué « l'engagement de Wonder Woman en faveur de la justice, la paix et l'égalité ». Au fond de la salle, quelques dizaines de protestataires, femmes et hommes, tournaient le dos au podium, certains levant le poing.

Le lancement de cette campagne coïncide avec le 75e anniversaire de la première apparition de Wonder Woman dans un « comic book », pendant la Seconde Guerre mondiale, et avec un film produit par Warner Bros qui doit sortir l'été prochain. Derrière la mission de Wonder Woman en faveur des femmes, c'est donc aussi une opération de com inespérée pour Hollywood ! Même si en effet, l'amazone, fille de Zeus, revient dans ce remake en égérie féministe, puisqu'elle semble découvrir jusqu'à...

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