Wolfsburg, l'arrogance allemande et les pizzas

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Wolfsburg, l'arrogance allemande et les pizzas
Wolfsburg, l'arrogance allemande et les pizzas

Dieter Hecking, entraîneur d'un Wolfsburg de haute volée, s'est ouvertement permis de se montrer heureux d'avoir tiré l'Inter en huitième de finale de cette Ligue Europa, affirmant que son vestiaire avait même " sauté de joie ". Pourtant, l'histoire raconte que l'arrogance allemande n'a jamais fini heureuse lorsqu'elle a croisé la route du football italien

Mardi 24 février. Deux jours avant de se rendre à Lisbonne pour le match retour contre le Sporting, le quotidien Bild demande à Dieter Hecking quel adversaire il aimerait affronter si son Wolfsburg se qualifie. Le coach répond du tac au tac, comme si c'était une évidence : " Si on passe, je veux l'Inter. " Vendredi 27 février à Nyon, l'UEFA organise le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue Europa 2015. Les Allemands se sont confortablement qualifiés contre le Sporting (2-0 ; 0-0) et rentrent chez eux en avion au moment du tirage au sort. Lorsque le directeur général Klaus Allofs annonce à ses joueurs qu'ils affronteront l'Inter en huitième de finale, " l'équipe entière a sauté de joie ", raconte Bild. Arrivés à l'aéroport, Hecking explique : " Le tirage au sort a apporté de l'euphorie au vestiaire. L'Inter est un club de grande tradition, donc il ne faut pas le sous-estimer, mais c'est une équipe qui a montré qu'elle avait tellement de limites cette saison Depuis qu'on est qualifiés, on espère qu'on va jouer contre l'Inter, on n'aurait pas pu rêver d'un meilleur tirage.".

Évidemment, il y avait d'autres poissons plus coriaces sur le plateau de la Ligue Europa : le champion en titre Séville, des cadors construits pour la C1 (Roma, Napoli, Ajax, Zénith), quelques belles équipes (Villarreal, Fiorentina) ou encore Everton, Be?ikta? ou le Dynamo Kiev. Mais il y avait aussi moins effrayant que l'Inter de Roberto Mancini, de Bruges au Dnipro, en passant par le Torino. Alors, pourquoi l'Inter ? En pleine confiance, les Allemands voulaient certainement la tête des Nerazzurri pour la distance actuelle entre la richesse de son histoire et la pauvreté de son présent. En clair, se payer la tête d'un grand sans avoir à affronter sa grandeur. Sauf que
Revanche italienne
Sauf que l'arrogance n'a jamais vraiment réussi aux Allemands. Et la suffisance, encore moins. Combien de fois dans l'histoire les Allemands se sont-ils présentés face aux Italiens avec les pectoraux gonflés à bloc et la tête déjà qualifiée ou championne ? Oui, on a déjà vu les Allemands faire les fanfarons et se faire sortir par des Italiens qui n'avaient pas l'air très malins. Mais après le légendaire 3-4 perdu en 1970 à Mexico, après le 1-3 de la finale du Mondial espagnol en 1982, après l'élimination inattendue à Dortmund, à la maison, en prolongation, en 2006,...




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