Wingardium Lewyosa

le
0
Wingardium Lewyosa
Wingardium Lewyosa

Il reste muet devant les buts, mais son sélectionneur en est satisfait. Qui ? Robert Lewandowski. Un type dont le rendement en phase finale d'Euro est famélique pour son statut, mais qui impressionne depuis deux matchs par sa capacité à se mettre au service d'un collectif d'inspiration défensive. Cependant, pour que la Pologne perce, il va falloir enfin décoller, Robert...

Redford. De Niro. Downey Jr. Pattinson. Hue. Lewandowski. Où qu'il soit, le Robert est un premier rôle. Un homme qui attire la lumière au moins autant que les femmes, les amis au moins autant que les ennemis. Pour le dernier de la liste, c'est même plus souvent le second cas. Car Robert Lewandowski est pour l'instant un homme en difficulté apparente. Depuis le début de l'Euro, c'est-à-dire deux matchs, le 4e au Ballon d'or 2015 n'a pas troué les filets une seule fois pour la Pologne. Une anomalie lorsque l'on sait que le bonhomme était attendu comme Karol Wojtyla dans son pays, buteur providentiel et rampe de lancement divine d'une sélection annoncée comme outsider de la compétition. Pire, si "Lewy" le magicien du Bayern reste muet en équipe nationale, c'est son fidèle compagnon Milik qui en profite. Comme si Harry se faisait bananer par Ron dans la course à choper Hermione. Problème, si c'est le cas dans les bouquins, l'Hermione est dans la vraie vie un navire de guerre vieux de 230 ans et Ron un attaquant qui sort de sa première saison complète aux Pays-Bas. Mais Robert peut-il réellement faire mieux ?

Sa présence profite aux partenaires


Contre l'Allemagne, "Lewy" aura pris sa chance deux fois : à la 21e, sur un tir contré par Höwedes, puis cette fameuse frappe à l'heure de jeu repoussée in extremis par la cuisse de Jérôme Boateng, élu homme du match. D'ailleurs, si le Polonais n'a pas marqué, c'est sûrement grâce au match de patron réalisé par une défense 100% deutsche qualität Boateng / Hummels qui le connaît par cœur. Le premier a gagné 100% de ses duels aériens et récupéré 18 ballons, en se gratifiant d'une course vers l'avant digne de Nesta Carter sous stéroïdes pour mettre son coéquipier munichois hors jeu. Pourtant, à la fin du match, le sélectionneur des Aigles blancs Adam Nawałka se montrait plutôt satisfait du rendement de son capitaine : "Il y a eu des moments durant lesquels l'Allemagne a contrôlé le match, mais on leur avait laissé l'initiative pour pouvoir contre-attaquer. On s'est d'ailleurs créé plusieurs…



Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant