WikiLeaks raconté par le New York Times

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Le quotidien américain dévoile les dessous du plus grand hold-up d'informations secrètes de l'histoire.

Tout a commencé par un mystérieux coup de fil au mois de juin dernier dans le bureau de Bill Keller, un ancien correspondant à Moscou aujourd'hui à la tête de la rédaction du New York Times, qui continue d'incarner contre vents et marées l'excellence du journalisme américain. C'est Alan Rusbridger, patron du quotidien de gauche britannique The Guardian, qui est au bout du fil. À mots couverts, ce dernier entreprend de lui expliquer qu'une organisation de pirates de la Toile, nommée WikiLeaks, est entrée en possession d'une énorme quantité de documents américains confidentiels. Rusbridger évoque notamment le nom du patron de WikiLeaks, Julian Assange, un «ex-hacker australien excentrique sans résidence fixe», qui a promis de leur transmettre près d'un demi-million de câbles militaires relatifs aux opérations américaines en Afghanistan et en Irak. Il parle de l'existence de maints autres trésors à venir, dont une montagne de dépêches diplomatiques. Le patron du ...

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