WikiLeaks: le fondateur raconte sa détention

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Dans sa première interview depuis sa libération, Julian Assange évoque le «soviétisme» de sa prison et répond au vice-président des États-Unis, qui cherche les moyens de le traduire en justice.

Julian Assange se déclare déterminé à poursuivre son combat. Dans sa première interview depuis sa libération conditionnelle intervenue vendredi dernier à Londres, le fondateur de WikiLeaks est revenu sur son état d'esprit depuis sa remise en liberté. «C'est merveilleux d'avoir quitté le confinement et la solitude. Je suis très déterminé car j'ai vu que nous avions reçu un soutien à l'échelle mondiale, et particulièrement en Amérique du Sud et en Australie», explique Julian Assange au quotidien espagnol El Pais. Le hacker australien avait été placé en détention le 7 décembre en Grande-Bretagne, dans le cadre d'une procédure d'extradition lancée par la Suède contre lui au sujet d'une affaire de viol et d'agression sexuelle présumés.

Sur ses dix jours d'incarcération, Julian Assange raconte avoir été transféré à trois reprises. «J'ai tout d'abord été enfermé en détention provisoire, mais à la différence des autres prisonniers, ma cellule est rest

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