WikiLeaks: Bradley Manning fixé sur sa peine mercredi

le
0
WikiLeaks: Bradley Manning fixé sur sa peine mercredi
WikiLeaks: Bradley Manning fixé sur sa peine mercredi

Le soldat américain Bradley Manning, coupable d'avoir transmis par milliers des documents secrets à WikiLeaks, doit connaître mercredi à 10H00 (14H00 GMT) la peine à laquelle la justice militaire le condamne, mettant ainsi un point final au procès ouvert le 3 juin.En début de semaine, le procureur militaire Joe Morrow avait demandé à la juge Denise Lind "d'envoyer un message à tous les soldats qui envisageraient de voler des informationsclassifiées", en condamnant le jeune Américain à six décennies de prison et en lui infligeant une peine de 100.000 dollars d'amende.De son côté, son avocat David Coombs avait demandé au colonel Lind de punir son client, certes, mais d'une peine qui lui donne la "possibilité de vivre" et permette la réinsertion d'un accusé "jeune", "humaniste", "très intelligent", "naïf certainement, mais bien intentionné".La juge a précisé pendant une courte audience de cinq minutes mardi que Manning bénéficierait d'un total de 1.293 jours de remise de peine (près de trois ans et demi), correspondant à sa détention préventive depuis son arrestation en mai 2010, dont neuf mois sous un régime d'isolement strict.La semaine dernière, le jeune homme, visiblement très ému, avait regretté "avoir fait du mal aux gens et aux Etats-Unis", quelques jours après que la juge Lind l'a reconnu coupable, entre autres chefs d'accusation, d'espionnage et de fraude. Elle l'avait en revanche acquitté de celui de "collusion avec l'ennemi", en l'occurrence Al-Qaïda.Tout au long des audiences, l'avocat de Manning a fait la part belle aux troubles de l'identité sexuelle du jeune homme, mais aussi à son enfance difficile avec des parents alcooliques.Bradley Manning, 25 ans, a reconnu avoir transmis quelque 700.000 documents confidentiels au site internet WikiLeaks qui les a ensuite publiés.Ces documents, 250.000 câbles diplomatiques et 500.000 rapports ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant